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août 2020 :

Rien pour ce mois

juillet 2020 | septembre 2020

Enseignant.e

« Le Pôle Jeunes » à votre service !

Engagé.e en paroisse

Vous êtes actif-ve en paroisse ?
Entraide et Fraternité est une organisation catholique au service de la justice dans le monde.

Équipe de solidarité

Interpellés par les grands enjeux de société (Aggravation des inégalités, réchauffement climatiques, évasion fiscale, migration, …), vous voulez agir en tant que (...)
août 2020 :

Rien pour ce mois

juillet 2020 | septembre 2020

Opération 11.11.11 / Pour un monde juste et durable

Outils et actions

Tome 1

Les droits de l’enfant par le droit à la participation

Tome 2

Enfant je suis, je vois, je comprends, j’agis pour la société et pour le monde

Tome 3

Des jeux pour des enjeux : invitation à partager

Carême de Partage 2019 - Une terre, de la nourriture, un avenir

Pourquoi soutenir le projet de LAFCCOD ?

Un projet qui porte des résultats concrets pour améliorer les conditions de vie de la population locale.
Crée en 1989, LAFCCOD vient d’abord en soutien aux petits pécheurs des côtes, pauvres et marginalisés. La mission de nos partenaires est d’appuyer les capacités des petites communautés de pêcheurs des provinces de Zamboanga del Sur et de Lanao del Norte dans la gestion des écosystèmes marins et côtiers, leur émancipation y inclus celle des femmes musulmanes, chrétiennes et indigènes, ainsi que de promouvoir le respect mutuel des trois peuples et une paix durable.
« Le littoral de ces deux provinces est riche en produits de la pêche, explique Fermin Flores, membre du staff de LAFCCOD, ce qui fait que, d’une façon ou d’une autre, la population est liée à la pêche. Pourtant, malgré cela, l’immense majorité des pêcheurs vivent dans une incroyable pauvreté (de 55 à 59% sous le seuil de pauvreté, selon les zones). Notre vision est que les petits pêcheurs puissent exploiter les ressources maritimes de manière durable.  »
LAFCCOD porte une attention particulière à la protection et revitalisation des zones de pêche qui sont essentielles aux petits pêcheurs pour subvenir aux besoins de base de leur famille. La replantation de mangroves permet de freiner l’érosion des sols et de protéger la biodiversité. Une « jungle » de palétuviers qui protège les côtes contre les effets du réchauffement climatique.
«  Chaque année, nous subissons des catastrophes naturelles, des inondations, des typhons, des tornades. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de réhabiliter nos côtes. Nous avons besoin de protections naturelles contre ces désastres  », explique Zainoden Abdillah, fermier-pêcheur qui préside l’association des pêcheurs et agriculteurs de Pagilidan, à Sultan Naga Dimaporo, entité majoritairement musulmane de la province du Lanao del Norte.
Faire des pêcheurs également des agriculteurs ou des éleveurs est une priorité de LAFCCOD pour qu’ils puissent subvenir à leurs besoin en saison basse.
« En haute saison, il y a beaucoup de poissons mais, en basse saison, quasiment pas, détaille Fermin Flores. Selon les périodes de l’année, 4 kg de poissons en une pêche de 8 heures constitue un minimum, en haute saison. Ou un objectif presque irréaliste, en basse saison ! On comprend la précarité des petits pêcheurs quand on sait que les gros bateaux commerciaux ramassent plus de 300 kg par jour. Théoriquement, ils ne peuvent pas pêcher à moins de 15 km des côtes mais il arrive qu’ils pêchent à la dynamite, ce qui est strictement interdit. Bref, nous devons absolument diversifier les moyens de subsistance pour les périodes maigres, c’est pourquoi nous donnons aux pêcheurs des porcs, des chèvres, des poulets, des canards, et donnons des formations en élevage et culture. »
Cette diversification ne passe pas seulement par la promotion d’activités agricoles et d’élevage, elle passe aussi par des activités de transformation telle que le conditionnement de sardines en bocal. Ces activités génératrices de revenus permettent évidemment de compléter les rentrées de la pêche et de l’agriculture et l’élevage mais aussi d’écouler les surplus.

En savoir plus sur LAFCCOD, une des organisations partenaires de ce programme ? Lisez ici.

 

Quel type d’action de solidarité ?

A l’est du Congo et au Burundi, les paysans sont surtout … des paysannes ! Ici, comme dans beaucoup d’autres pays, ce sont en effet les femmes qui produisent la majorité des denrées alimentaires destinées à la consommation des ménages. Ironie du sort, ce sont pourtant elles aussi qui se retrouvent largement surreprésentées parmi les 868 millions de personnes qui aujourd’hui souffrent de la faim dans le monde

Pour faire changer cette situation, le credo d’Entraide et Fraternité et de ses partenaires est qu’il faut soutenir la petite agriculture paysanne, renforcer les coopératives et valoriser les femmes.

Ces dernières, face à d’innombrables défis dans la région de l’Afrique des Grands Lacs, continuent à avancer, debout et dignes, avec le soutien d’associations engagées, pour semer les graines du monde de demain.

Un monde dans lequel elles gagnent en autonomie économique, elles ont des droits égaux à ceux des hommes, elles participent à la gestion des villages et des coopératives, elles protègent l’environnement, elles nourrissent et soutiennent leurs familles. Bref, un monde plus juste et plus fraternel dans lequel elles retrouvent leur dignité.

La campagne 2018 du Carême de partage d’Entraide et Fraternité veut mettre en lumière leur situation et leurs actions, mais cette campagne veut aussi réveiller et stimuler toutes les initiatives, individuelles ou collectives qui, dans notre pays aussi, construisent ce monde de demain.

Durant le Carême, ce temps privilégié pour nous rapprocher de Dieu et préparer Pâques, nous voudrions donc nous laisser inviter, comme les femmes des Grands-Lacs, à devenir « des semeurs ».

Pendant quarante jours, semons des graines d’espérance, créons des solidarités vivantes entre les femmes et les hommes d’ici et d’ailleurs. Et pour cela, posons une série de gestes concrets dans notre quotidien, celui de nos familles et de nos communautés.

C’est cette invitation que le présent calendrier de carême veut vous lancer : sur les terres de nos paroisses et de nos communautés, semons le changement, laissons-nous décoiffer et transformer par le souffle étonnant, imprévisible et détonant de l’Évangile qui transforme le monde.

Chaque semaine, nous vous proposons donc d’aborder une thématique spécifique en lien avec le combat des femmes des Grands Lacs et de nous lancer de petits défis pour nous détacher de ce qui nous emprisonne dans un mode de vie destructeur de la planète, de lien social et de ce qui fait réellement sens.

Au terme de ces six semaines, nous espérons que, vous aussi, vous serez convaincus que non seulement le changement est possible, qu’il est déjà en marche dans de multiples initiatives et qu’il est ferment de l’avènement du Royaume.

Défi de la semaine : je me ménage 10 minutes par jour pour un temps d’intériorité.

Entre le boulot, les obligations familiales et les obligations sociales, il est difficile de prendre un peu de recul, de lever le nez du guidon comme on dit. La première étape est donc de décider de prendre d’autorité un temps spécifique, pour se retrouver, méditer et/ou prier. Pour vous aider dans ce processus, nous vous mettons au défi de prendre 10 minutes par jour seul avec vous-même et/ou avec Lui. Une habitude simple à prendre pour un « bon jour ». Lorsqu’on n’a pas l’habitude de cet (...)

Défi de la semaine : je me ménage 10 minutes par jour pour un temps d’intériorité.

Entre le boulot, les obligations familiales et les obligations sociales, il est difficile de prendre un peu de recul, de lever le nez du guidon comme on dit. La première étape est donc de décider de prendre d’autorité un temps spécifique, pour se retrouver, méditer et/ou prier.

Pour vous aider dans ce processus, nous vous mettons au défi de prendre 10 minutes par jour seul avec vous-même et/ou avec Lui. Une habitude simple à prendre pour un « bon jour ».

Lorsqu’on n’a pas l’habitude de cet exercice, c’est sûr que cela paraît compliqué. Pour y parvenir, voici quelques astuces :

  1. Planifier  : ce n’est pas encore une habitude et ce temps-là, on l’oublie vite. Prévoyez donc chaque jour 10 minutes à un moment dégagé de toute obligation. Le matin, réveillez-vous 10 minutes plus tôt, ou prenez le temps sur votre heure de midi ou encore le soir avant de vous coucher. Surtout, inscrivez-le dans votre agenda !
  1. S’isoler : assurez-vous de votre tranquillité. C’est votre moment ! Coupez votre téléphone, instaurez le silence dans le couloir, mettez un papier « ne pas déranger » sur la porte de la pièce. Expliquez à votre entourage que lorsqu’il y a ce panneau, il faut le respecter.
  1. Lâcher prise : si vous souhaitez vraiment profiter de ce moment, il est primordial de laisser vos soucis, votre stress et vos obligations de côté. Vous aurez tout le temps d’y repenser pendant le reste de la journée ! Si ce lâcher-prise vous semble difficile et que vos cogitations reprennent le dessus, concentrez-vous sur votre respiration.

En prenant ce temps d’intériorité régulièrement, vous allez vite pouvoir retrouver équilibre et bien-être.

Samedi 11 mars

Je fais une promenade silencieuse

Mercredi 8 mars

Je m’initie à la méditation et/ou au yoga

Jeudi 9 mars

Je médite sur le poster de Carême

Mardi 7 mars

Je me débarrasse du superflu

Dimanche 5 mars

La vidéo du Pape François « Le respect de la création »

Lundi 6 mars - Lecture de Carême

Dépoussiérez le Carême (Etienne Mayence)

Vendredi 10 mars

Je regarde les trois capsules vidéo La era del buen vivir

Défi de la semaine : Je mange moins de viande !

La consommation de viande a de lourdes conséquences sur notre empreinte écologique, non seulement à cause des gaz à effet de serre qui sont émis, mais aussi en raison de l’énorme consommation d’eau et de terre nécessaire à la production de produits carnés. La consommation de viande dans le monde est une des causes importantes du dérèglement climatique. D’où la nécessité de diminuer notre consommation. Par journée « végétarienne », on économisera ainsi 11 mètres carrés sur notre empreinte écologique, 1.500 (...)

Défi de la semaine : Je mange moins de viande !

La consommation de viande a de lourdes conséquences sur notre empreinte écologique, non seulement à cause des gaz à effet de serre qui sont émis, mais aussi en raison de l’énorme consommation d’eau et de terre nécessaire à la production de produits carnés. La consommation de viande dans le monde est une des causes importantes du dérèglement climatique. D’où la nécessité de diminuer notre consommation.

Par journée « végétarienne », on économisera ainsi 11 mètres carrés sur notre empreinte écologique, 1.500 litres d’eau (= 12 bains) et 2 kilos de gaz à effet de serre soit 12 kilomètres en voiture.
C’est la raison pour laquelle des associations environnementales ont lancé une campagne dans notre pays pour inciter la population à se passer de viande. jourssansviande.be

Attention : pour nous, le but n’est pas nécessairement de devenir tous végétariens, car s’il est bon pour l’environnement et pour la santé de consommer moins de viande, il faut surtout veiller à consommer de la viande de qualité, issue de l’agriculture biologique familiale et locale. C’est-à-dire garantir la consommation d’un produit dont l’impact social et environnemental est largement réduit.

Samedi 18 mars

J’installe un compost

Vendredi 17 mars

Journée zéro déchets et anti-gaspillage alimentaire

Jeudi 16 mars

Je repère les cinq « pires aliments de mon garde-manger » (sur le plan social, environnemental, santé)… et je les remplace !

Mardi 14 mars

Je « signe » la pétition sonore « Mmmmh-BEURK »
Vous voulez faire du bruit pour soutenir l’agriculture paysanne ? Et tout autant de bruit pour dire « non » à l’agro-industrie (...)

Lundi 13 mars

Je fais des courses alimentaires alternatives
Remplir son garde-manger, c’est aussi voter au quotidien en choisissant les produits qui contribuent à construire le monde dans lequel on souhaite vivre. (...)

Mercredi 15 mars

Je prends du temps pour préparer un (bon) repas avec ma famille

Le défi de la semaine : Je fais moins d’auto, plus de vélo ou plus de métro…

La question du réchauffement climatique ne se limite pas aux conférences internationales chapeautées par les Nations Unies. Les débats et prises de décision s’opèrent au niveau des États et des groupes d’États. En Belgique, les différents niveaux de pouvoir (fédéral, régions et communautés) sont habilités à prendre des mesures pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Mais, nous aussi, en tant que citoyens, nous pouvons y contribuer en faisant attention à notre consommation d’énergie. Tout au long (...)

Le défi de la semaine : Je fais moins d’auto, plus de vélo ou plus de métro…

La question du réchauffement climatique ne se limite pas aux conférences internationales chapeautées par les Nations Unies. Les débats et prises de décision s’opèrent au niveau des États et des groupes d’États. En Belgique, les différents niveaux de pouvoir (fédéral, régions et communautés) sont habilités à prendre des mesures pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Mais, nous aussi, en tant que citoyens, nous pouvons y contribuer en faisant attention à notre consommation d’énergie. Tout au long de cette semaine, nous allons vous proposer des astuces, des réflexions et des défis pour pouvoir agir à notre échelle agir pour le bien-être de la planète.

Le schéma ci-dessous représente la contribution par des différents secteurs dans les émissions totales en 2014 (%).

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Part des différents secteurs dans les émissions totales en 2015 (%)
http://www.climat.be/fr-be/changements-climatiques/en-belgique/emissions-belges/emissions-par-secteur
© climat.be

Comme vous pouvez le constater, c’est le transport qui contribue le plus aux émissions de gaz à effet de serre, c’est la raison pour laquelle nous vous proposons comme défi de la semaine de diminuer l’utilisation de votre voiture.

Essayez de prendre comme habitude de toujours analyser les alternatives lors de vos déplacements pour aller au bureau ou tout simplement à une activité : est-ce que prendre les transports en commun changerait vraiment le temps de vos déplacements ? Pouvez-vous y aller en vélo ? Est-ce que vous avez un collègue ou un voisin avec qui faire du co-voiturage ?

Certes, les transports en commun ne sont pas toujours fiables, il pleut souvent en Belgique et le vélo n’est pas toujours pratique mais si, déjà, vous arriviez cette semaine à vous déplacer deux, trois jours sans votre voiture, cela pourrait être le début d’un changement important.

Tout au long de la semaine, nous aborderons aussi les autres aspects de votre consommation d’énergie.
Alors, vous êtes prêt ?

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© Titom by-nc-nd 2.0

Dimanche 19 mars

La vidéo du Pape François « Les chrétiens au service des défis de l’humanité »

Lundi 20 mars

Je me renseigne sur les possibilités d’améliorer ma consommation d’énergie

Mardi 21 mars

Je baisse mon thermostat

Mercredi 22 mars

Je fais une « éco-lessive »

Jeudi 23 mars

Journée « Débranche tout ! »

Vendredi 24 mars

Je réduis ma consommation d’eau

Samedi 25 mars

Je participe au Grand Nettoyage de Printemps dans ma commune

Le défi de la semaine : On se passe de supermarché !

L’écolo-nomie, c’est la contraction de « écologie » et « économie ». Ce néologisme désigne toutes les actions qui permettent à des particuliers ou à des entreprises de faire des économies tout en agissant pour la préservation de l’environnement. Par extension, on désigne par ce mot les entreprises qui ont intégré le souci écologique dans leur développement. Le défi de la semaine ? Sortir pendant une semaine des circuits économiques classiques en se passant de supermarché et de grande distribution et, (...)

Le défi de la semaine : On se passe de supermarché !

L’écolo-nomie, c’est la contraction de « écologie » et « économie ». Ce néologisme désigne toutes les actions qui permettent à des particuliers ou à des entreprises de faire des économies tout en agissant pour la préservation de l’environnement. Par extension, on désigne par ce mot les entreprises qui ont intégré le souci écologique dans leur développement.

Le défi de la semaine ? Sortir pendant une semaine des circuits économiques classiques en se passant de supermarché et de grande distribution et, parallèlement, partir à la découverte d’une économie qui fonctionne autrement en mettant l’humain, et non le profit, au centre des préoccupations !

La grande distribution en question : scandales sanitaires, marges accrues, agriculture intensive, pesticides, suremballage, bilan carbone désastreux, irradiations, sélections esthétiques, standardisation… sont des pratiques qui qualifient trop souvent la grande distribution. Mais, comme nous l’avons déjà vu en deuxième semaine, il existe des modes de consommation alternatifs qui privilégient qualité, localité, saveur et durabilité !

Voici quelques conseils pour dire adieu aux hyper et supermarchés.

Le premier changement à effectuer est de modifier la façon de faire les courses : il faut acheter peu et plus souvent, exit le charriot rempli à ras bord qui remplira le frigo pour un mois ! Ainsi, les produits seront frais et auront conservé toutes leurs propriétés. Pour cela, allez par exemple chez le boucher, le primeur ou au marché.
Essayez de trouver des distributeurs qui favorisent la vente de produits locaux et de saison. En plus du goût, le produit aura certainement reçu moins de conservateurs et parcouru beaucoup moins de kilomètres. Il existe certainement un GAC/GASAP, un magasin de petites producteurs ou une boutique bio près de chez vous, qui est dans cette démarche.

Les circuits courts permettent également de créer des liens entre les consommateurs et les producteurs. Ces derniers sont souvent de très bon conseil et aiment partager leur passion. Cette attitude favorise également une redynamisation économique locale.

Un autre conseil est de cuisiner davantage ! En effet, les produits frais demandent à être consommés rapidement. Consommer local, c’est aussi souvent découvrir de nouveaux produits, donc de nouvelles saveurs !

Une astuce peut être aussi de cuisiner en assez grande quantité et de congeler les restes pour la semaine.

Faire ses courses en dehors des supermarchés est tout à fait faisable, il suffit simplement d’adopter de nouvelles habitudes !

Et pour vous inspirer : Une année sans faire les courses au supermarché

Dimanche 26 mars

La vidéo du Pape François « Pour une société plus humaine »

Lundi 27 mars

Ma journée sans plastiques

Mardi 28 mars

Je pars à la découverte de l’écolo-nomie

Mercredi 29 mars

Je pars à la découverte de l’économie sociale

Jeudi 30 mars

Je pars à la découverte des monnaies citoyennes

Vendredi 31 mars

Je pars à la découverte des banques alternatives

Samedi 1 avril

Je lutte contre l’obsolescence programmée

Le défi de la semaine : Je prends 15 minutes par jour pour lire un bon magazine d’info !

On n’a pas toujours le temps de s’informer et de lire un bon magazine. Néanmoins, se tenir informé est important pour changer les choses. Comment vous opposer à une décision que le gouvernement va prendre si vous n’êtes pas au courant ou si vous ne savez pas en quoi elle consiste ? Comment vous faire votre propre opinion dans un débat citoyen si vous n’avez pas lu celle des différents protagonistes ? C’est pour cela que nous vous proposons comme défi de la semaine de prendre 15 minutes par jour pour (...)

Le défi de la semaine : Je prends 15 minutes par jour pour lire un bon magazine d’info !

On n’a pas toujours le temps de s’informer et de lire un bon magazine. Néanmoins, se tenir informé est important pour changer les choses. Comment vous opposer à une décision que le gouvernement va prendre si vous n’êtes pas au courant ou si vous ne savez pas en quoi elle consiste ? Comment vous faire votre propre opinion dans un débat citoyen si vous n’avez pas lu celle des différents protagonistes ?

C’est pour cela que nous vous proposons comme défi de la semaine de prendre 15 minutes par jour pour lire un bon quotidien. Un citoyen informé en vaut deux ! Et, à l’époque où certains parlent de « faits alternatifs », c’est un bon antidote à la bêtise et aux simplismes !

S’informer, c’est se donner la capacité de prendre la bonne décision, d’avoir un esprit critique et surtout de contribuer à la vie citoyenne. Donc, à vos journaux !

Voici quelques sites d’informations sérieux et qui proposent un regard original sur les enjeux planétaires :

- Imagine - demain le monde
- Reporterre - quotidien de l’écologie
- Médor - les yeux ouverts
- Kairos - journal antiproductiviste

Et parce qu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, allez aussi jeter un œil sur les analyses et publications d’Entraide et Fraternité

Mercredi 5 avril

Je signe la pétition "Renforcer-les-droits-humains-des-paysan-ne-s"

Dimanche 2 avril

La vidéo du Pape François « Les pays accueillant des réfugiés »

Lundi 3 avril

Je me rends au conseil communal de ma commune/je participe à un café politique/je regarde un débat politique à la télé

Mardi 4 avril

Je relaie une action citoyenne sur les réseaux sociaux

Vendredi 7 avril

Je rédige une charte qui reprend mes valeurs personnelles

Jeudi 6 avril

Défi du jour : je participe ou soutiens une activité solidaire.

Samedi 8 avril

Réflexion et engagement libre

Le défi de la semaine : Je soutiens les partenaires du Guatemala d’Entraide et Fraternité.

Au Guatemala, les partenaires d’Entraide et Fraternité engagés auprès des communautés locales promeuvent l’agroécologie comme technique agricole nourricière et respectueuse de la Terre Mère. Au sein de réseaux de la société civile, ils incarnent non seulement une résistance à une logique économique de saccage et d’accaparement des ressources, mais aussi une force vive pour bâtir un monde plus juste. La voie du Guatemala ! Au pays de la discrimination D’après le Programme des Nations Unies pour le (...)

Le défi de la semaine : Je soutiens les partenaires du Guatemala d’Entraide et Fraternité.

Au Guatemala, les partenaires d’Entraide et Fraternité engagés auprès des communautés locales promeuvent l’agroécologie comme technique agricole nourricière et respectueuse de la Terre Mère. Au sein de réseaux de la société civile, ils incarnent non seulement une résistance à une logique économique de saccage et d’accaparement des ressources, mais aussi une force vive pour bâtir un monde plus juste. La voie du Guatemala !

Au pays de la discrimination

D’après le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), 64% de la population guatémaltèque vit en situation de pauvreté. Parallèlement, la malnutrition touche près d’un enfant de moins de cinq ans sur deux et les inégalités socioéconomiques sont parmi les plus abyssales d’Amérique latine. Comme toujours, ce sont les plus marginalisés qui souffrent le plus de cette situation, aggravée par un climat de violence et de discrimination, sexiste envers les femmes et raciste envers les peuples indigènes (40 à 50% de la population du Guatemala ont des origines mayas). Dans ce contexte difficile, on observe toutefois une formidable capacité de résilience de la part des communautés indigènes. Si elles semblent parfois dépassées par les errements d’un monde politique particulièrement corrompu, elles ont maintes fois démontré leur capacité à se mobiliser pour la préservation de leurs valeurs et de leurs ressources vitales.

Au programme : agroécologie et mobilisation citoyenne

Les partenaires d’Entraide et Fraternité jouent un rôle moteur dans les régions où ils sont actifs, et ce par deux voies principales : la promotion d’un mode de production agricole alternatif - l’agroécologie - et la mobilisation au sein de plateformes et de groupements, pour une action de type politique. Ces deux leviers complémentaires leur permettent d’agir à la fois de manière directe auprès de la petite paysannerie locale, mais aussi d’essayer de faire bouger les lignes au niveau national.

Concrètement, le soutien d’Entraide et Fraternité vise à renforcer les systèmes de production et d’autogestion de 31 communautés et de 8 associations communautaires, situées dans la région sud-ouest du Guatemala (l’Altiplano).

Une attention particulière est portée à des dimensions telles que l’égalité homme/femme et la participation intergénérationnelle, au sein de ces organisations. Pour la réalisation de ces objectifs, Entraide et Fraternité collabore avec cinq organisations partenaires locales : COINDI, CEIBA, CDRO, SERJUS et le Réseau KUCHUB’AL.

Le programme d’Entraide et Fraternité au Guatemala prévoit de renforcer les systèmes agroécologiques et alimentaires, de mettre en place des microentreprises et de commercialiser les produits en intégrant les femmes et les jeunes aux activités. Ce processus est accompagné de campagnes d’information et de sensibilisation au sein des communautés et de rencontres entre agriculteurs/trices pour le partage d’expériences. Cette démarche se poursuit par la promotion des leaders communautaires, des femmes et des jeunes, et par leur participation à des plateformes territoriales et sectorielles - espaces de dialogue permettant la concertation, en vue de promouvoir un développement rural durable.

Cette dynamique, les citoyens et citoyennes belges peuvent la rejoindre, non seulement en se montrant généreux et solidaires avec le Guatemala, mais aussi en s’impliquant au niveau des enjeux locaux pour une société plus respectueuse des gens et de la planète.

Au nord comme au sud de la planète, c’est la même logique néolibérale qui tend à s’imposer, sous prétexte qu’il n’y aurait « pas d’alternatives ». Cependant, de multiples initiatives, comme celles mises en évidence par le film documentaire Demain, démontrent au contraire qu’un peu partout sur la planète, des hommes et des femmes pensent et agissent différemment.

En cela, les peuples du Guatemala ont peut-être une longueur d’avance sur nous : inspirés par la cosmovision maya, ils mènent depuis longtemps une réflexion sur le rapport de l’Humain à la Nature, rapport basé sur un respect mutuel, et rejoignent de la sorte les préoccupations exprimées par le Pape François, lorsqu’il nous appelle à prendre soin de notre « Maison commune ».

Le défi de cette dernière semaine de Carême : se mettre en communion de prière et de solidarité avec les populations mayas du Guatemala.

Pour vous inspirer, lisez les Pistes de célébrations pour le Carême proposées par Entraide et Fraternité.

Samedi 15 avril

Je m’investis dans la préparation de la fête pascale dans ma communauté

Dimanche 9 avril

La vidéo du Pape François « Le respect des peuples indigènes »

Lundi 10 avril

Je réalise un temps de service dans une association proche de chez moi

Mardi 11 avril

Je m’inscris pour recevoir la lettre d’information d’Entraide et Fraternité

Mercredi 12 avril

Ma journée sans voiture

Jeudi 13 avril

Ma journée altruiste

Vendredi 14 avril

J’aménage dans ma maison ou mon appartement un espace de prière

Dimanche 16 avril - Pâques

Je participe à la célébration dans ma paroisse et je lis le message de Carême des évêques de Belgique.

Préparer son voyage solidaire

Vous partez avec un groupe ou votre classe dans un pays du Sud pour un voyage « solidaire » ? Cet outil est pour vous !

Outil pédagogique, à destination des écoles primaires !

Entraide et Fraternité met à disposition des instituteurs et institutrices trois dossiers pédagogiques abordant les droits de l’enfant et en particulier le (...)

Jeu Ouroboros

Un jeu de l’oie et des fiches explicatives vous permettront de mieux saisir tous ces concepts liés au commerce international et influant sur notre (...)

Vivez bien, vivez mieux, vivez malin

Ce manuel permet de découvrir l’agrobusiness, ses mécanismes et la place du consommateur dans le système. Il invite, à travers des recettes de cuisine d’ici et (...)

Les malles pédagogiques

Partir en voyage grâce des objets de la vie quotidienne d’un pays du sud, DVD, livres… et découvrir un pays en particulier et quelques-uns de ses (...)

Pistes de célébration - enfants

Outils pour accompagner les enfants en Carême

La campagne « Mmmmh, BEUURK »

ou manger autrement pour changer le monde
Une campagne pour les jeunes

Poster-tapisserie de Carême

Le cri des jeunes
Le poster commenté invite à la réflexion, au débat, au retour sur soi et à l’intériorité.

Défi de la semaine : je me ménage 10 minutes par jour pour un temps d’intériorité.

Entre le boulot, les obligations familiales et les obligations sociales, il est difficile de prendre un peu de recul, de lever le nez du guidon comme on dit. La première étape est donc de décider de prendre d’autorité un temps spécifique, pour se retrouver, méditer et/ou prier. Pour vous aider dans ce processus, nous vous mettons au défi de prendre 10 minutes par jour seul avec vous-même et/ou avec Lui. Une habitude simple à prendre pour un « bon jour ». Lorsqu’on n’a pas l’habitude de cet (...)

Défi de la semaine : je me ménage 10 minutes par jour pour un temps d’intériorité.

Entre le boulot, les obligations familiales et les obligations sociales, il est difficile de prendre un peu de recul, de lever le nez du guidon comme on dit. La première étape est donc de décider de prendre d’autorité un temps spécifique, pour se retrouver, méditer et/ou prier.

Pour vous aider dans ce processus, nous vous mettons au défi de prendre 10 minutes par jour seul avec vous-même et/ou avec Lui. Une habitude simple à prendre pour un « bon jour ».

Lorsqu’on n’a pas l’habitude de cet exercice, c’est sûr que cela paraît compliqué. Pour y parvenir, voici quelques astuces :

  1. Planifier  : ce n’est pas encore une habitude et ce temps-là, on l’oublie vite. Prévoyez donc chaque jour 10 minutes à un moment dégagé de toute obligation. Le matin, réveillez-vous 10 minutes plus tôt, ou prenez le temps sur votre heure de midi ou encore le soir avant de vous coucher. Surtout, inscrivez-le dans votre agenda !
  1. S’isoler : assurez-vous de votre tranquillité. C’est votre moment ! Coupez votre téléphone, instaurez le silence dans le couloir, mettez un papier « ne pas déranger » sur la porte de la pièce. Expliquez à votre entourage que lorsqu’il y a ce panneau, il faut le respecter.
  1. Lâcher prise : si vous souhaitez vraiment profiter de ce moment, il est primordial de laisser vos soucis, votre stress et vos obligations de côté. Vous aurez tout le temps d’y repenser pendant le reste de la journée ! Si ce lâcher-prise vous semble difficile et que vos cogitations reprennent le dessus, concentrez-vous sur votre respiration.

En prenant ce temps d’intériorité régulièrement, vous allez vite pouvoir retrouver équilibre et bien-être.

Samedi 11 mars

Je fais une promenade silencieuse

Mercredi 8 mars

Je m’initie à la méditation et/ou au yoga

Jeudi 9 mars

Je médite sur le poster de Carême

Mardi 7 mars

Je me débarrasse du superflu

Dimanche 5 mars

La vidéo du Pape François « Le respect de la création »

Lundi 6 mars - Lecture de Carême

Dépoussiérez le Carême (Etienne Mayence)

Vendredi 10 mars

Je regarde les trois capsules vidéo La era del buen vivir

Défi de la semaine : Je mange moins de viande !

La consommation de viande a de lourdes conséquences sur notre empreinte écologique, non seulement à cause des gaz à effet de serre qui sont émis, mais aussi en raison de l’énorme consommation d’eau et de terre nécessaire à la production de produits carnés. La consommation de viande dans le monde est une des causes importantes du dérèglement climatique. D’où la nécessité de diminuer notre consommation. Par journée « végétarienne », on économisera ainsi 11 mètres carrés sur notre empreinte écologique, 1.500 (...)

Défi de la semaine : Je mange moins de viande !

La consommation de viande a de lourdes conséquences sur notre empreinte écologique, non seulement à cause des gaz à effet de serre qui sont émis, mais aussi en raison de l’énorme consommation d’eau et de terre nécessaire à la production de produits carnés. La consommation de viande dans le monde est une des causes importantes du dérèglement climatique. D’où la nécessité de diminuer notre consommation.

Par journée « végétarienne », on économisera ainsi 11 mètres carrés sur notre empreinte écologique, 1.500 litres d’eau (= 12 bains) et 2 kilos de gaz à effet de serre soit 12 kilomètres en voiture.
C’est la raison pour laquelle des associations environnementales ont lancé une campagne dans notre pays pour inciter la population à se passer de viande. jourssansviande.be

Attention : pour nous, le but n’est pas nécessairement de devenir tous végétariens, car s’il est bon pour l’environnement et pour la santé de consommer moins de viande, il faut surtout veiller à consommer de la viande de qualité, issue de l’agriculture biologique familiale et locale. C’est-à-dire garantir la consommation d’un produit dont l’impact social et environnemental est largement réduit.

Samedi 18 mars

J’installe un compost

Vendredi 17 mars

Journée zéro déchets et anti-gaspillage alimentaire

Jeudi 16 mars

Je repère les cinq « pires aliments de mon garde-manger » (sur le plan social, environnemental, santé)… et je les remplace !

Mardi 14 mars

Je « signe » la pétition sonore « Mmmmh-BEURK »
Vous voulez faire du bruit pour soutenir l’agriculture paysanne ? Et tout autant de bruit pour dire « non » à l’agro-industrie (...)

Lundi 13 mars

Je fais des courses alimentaires alternatives
Remplir son garde-manger, c’est aussi voter au quotidien en choisissant les produits qui contribuent à construire le monde dans lequel on souhaite vivre. (...)

Mercredi 15 mars

Je prends du temps pour préparer un (bon) repas avec ma famille

Le défi de la semaine : Je fais moins d’auto, plus de vélo ou plus de métro…

La question du réchauffement climatique ne se limite pas aux conférences internationales chapeautées par les Nations Unies. Les débats et prises de décision s’opèrent au niveau des États et des groupes d’États. En Belgique, les différents niveaux de pouvoir (fédéral, régions et communautés) sont habilités à prendre des mesures pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Mais, nous aussi, en tant que citoyens, nous pouvons y contribuer en faisant attention à notre consommation d’énergie. Tout au long (...)

Le défi de la semaine : Je fais moins d’auto, plus de vélo ou plus de métro…

La question du réchauffement climatique ne se limite pas aux conférences internationales chapeautées par les Nations Unies. Les débats et prises de décision s’opèrent au niveau des États et des groupes d’États. En Belgique, les différents niveaux de pouvoir (fédéral, régions et communautés) sont habilités à prendre des mesures pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Mais, nous aussi, en tant que citoyens, nous pouvons y contribuer en faisant attention à notre consommation d’énergie. Tout au long de cette semaine, nous allons vous proposer des astuces, des réflexions et des défis pour pouvoir agir à notre échelle agir pour le bien-être de la planète.

Le schéma ci-dessous représente la contribution par des différents secteurs dans les émissions totales en 2014 (%).

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Part des différents secteurs dans les émissions totales en 2015 (%)
http://www.climat.be/fr-be/changements-climatiques/en-belgique/emissions-belges/emissions-par-secteur
© climat.be

Comme vous pouvez le constater, c’est le transport qui contribue le plus aux émissions de gaz à effet de serre, c’est la raison pour laquelle nous vous proposons comme défi de la semaine de diminuer l’utilisation de votre voiture.

Essayez de prendre comme habitude de toujours analyser les alternatives lors de vos déplacements pour aller au bureau ou tout simplement à une activité : est-ce que prendre les transports en commun changerait vraiment le temps de vos déplacements ? Pouvez-vous y aller en vélo ? Est-ce que vous avez un collègue ou un voisin avec qui faire du co-voiturage ?

Certes, les transports en commun ne sont pas toujours fiables, il pleut souvent en Belgique et le vélo n’est pas toujours pratique mais si, déjà, vous arriviez cette semaine à vous déplacer deux, trois jours sans votre voiture, cela pourrait être le début d’un changement important.

Tout au long de la semaine, nous aborderons aussi les autres aspects de votre consommation d’énergie.
Alors, vous êtes prêt ?

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© Titom by-nc-nd 2.0

Dimanche 19 mars

La vidéo du Pape François « Les chrétiens au service des défis de l’humanité »

Lundi 20 mars

Je me renseigne sur les possibilités d’améliorer ma consommation d’énergie

Mardi 21 mars

Je baisse mon thermostat

Mercredi 22 mars

Je fais une « éco-lessive »

Jeudi 23 mars

Journée « Débranche tout ! »

Vendredi 24 mars

Je réduis ma consommation d’eau

Samedi 25 mars

Je participe au Grand Nettoyage de Printemps dans ma commune

Le défi de la semaine : On se passe de supermarché !

L’écolo-nomie, c’est la contraction de « écologie » et « économie ». Ce néologisme désigne toutes les actions qui permettent à des particuliers ou à des entreprises de faire des économies tout en agissant pour la préservation de l’environnement. Par extension, on désigne par ce mot les entreprises qui ont intégré le souci écologique dans leur développement. Le défi de la semaine ? Sortir pendant une semaine des circuits économiques classiques en se passant de supermarché et de grande distribution et, (...)

Le défi de la semaine : On se passe de supermarché !

L’écolo-nomie, c’est la contraction de « écologie » et « économie ». Ce néologisme désigne toutes les actions qui permettent à des particuliers ou à des entreprises de faire des économies tout en agissant pour la préservation de l’environnement. Par extension, on désigne par ce mot les entreprises qui ont intégré le souci écologique dans leur développement.

Le défi de la semaine ? Sortir pendant une semaine des circuits économiques classiques en se passant de supermarché et de grande distribution et, parallèlement, partir à la découverte d’une économie qui fonctionne autrement en mettant l’humain, et non le profit, au centre des préoccupations !

La grande distribution en question : scandales sanitaires, marges accrues, agriculture intensive, pesticides, suremballage, bilan carbone désastreux, irradiations, sélections esthétiques, standardisation… sont des pratiques qui qualifient trop souvent la grande distribution. Mais, comme nous l’avons déjà vu en deuxième semaine, il existe des modes de consommation alternatifs qui privilégient qualité, localité, saveur et durabilité !

Voici quelques conseils pour dire adieu aux hyper et supermarchés.

Le premier changement à effectuer est de modifier la façon de faire les courses : il faut acheter peu et plus souvent, exit le charriot rempli à ras bord qui remplira le frigo pour un mois ! Ainsi, les produits seront frais et auront conservé toutes leurs propriétés. Pour cela, allez par exemple chez le boucher, le primeur ou au marché.
Essayez de trouver des distributeurs qui favorisent la vente de produits locaux et de saison. En plus du goût, le produit aura certainement reçu moins de conservateurs et parcouru beaucoup moins de kilomètres. Il existe certainement un GAC/GASAP, un magasin de petites producteurs ou une boutique bio près de chez vous, qui est dans cette démarche.

Les circuits courts permettent également de créer des liens entre les consommateurs et les producteurs. Ces derniers sont souvent de très bon conseil et aiment partager leur passion. Cette attitude favorise également une redynamisation économique locale.

Un autre conseil est de cuisiner davantage ! En effet, les produits frais demandent à être consommés rapidement. Consommer local, c’est aussi souvent découvrir de nouveaux produits, donc de nouvelles saveurs !

Une astuce peut être aussi de cuisiner en assez grande quantité et de congeler les restes pour la semaine.

Faire ses courses en dehors des supermarchés est tout à fait faisable, il suffit simplement d’adopter de nouvelles habitudes !

Et pour vous inspirer : Une année sans faire les courses au supermarché

Dimanche 26 mars

La vidéo du Pape François « Pour une société plus humaine »

Lundi 27 mars

Ma journée sans plastiques

Mardi 28 mars

Je pars à la découverte de l’écolo-nomie

Mercredi 29 mars

Je pars à la découverte de l’économie sociale

Jeudi 30 mars

Je pars à la découverte des monnaies citoyennes

Vendredi 31 mars

Je pars à la découverte des banques alternatives

Samedi 1 avril

Je lutte contre l’obsolescence programmée

Le défi de la semaine : Je prends 15 minutes par jour pour lire un bon magazine d’info !

On n’a pas toujours le temps de s’informer et de lire un bon magazine. Néanmoins, se tenir informé est important pour changer les choses. Comment vous opposer à une décision que le gouvernement va prendre si vous n’êtes pas au courant ou si vous ne savez pas en quoi elle consiste ? Comment vous faire votre propre opinion dans un débat citoyen si vous n’avez pas lu celle des différents protagonistes ? C’est pour cela que nous vous proposons comme défi de la semaine de prendre 15 minutes par jour pour (...)

Le défi de la semaine : Je prends 15 minutes par jour pour lire un bon magazine d’info !

On n’a pas toujours le temps de s’informer et de lire un bon magazine. Néanmoins, se tenir informé est important pour changer les choses. Comment vous opposer à une décision que le gouvernement va prendre si vous n’êtes pas au courant ou si vous ne savez pas en quoi elle consiste ? Comment vous faire votre propre opinion dans un débat citoyen si vous n’avez pas lu celle des différents protagonistes ?

C’est pour cela que nous vous proposons comme défi de la semaine de prendre 15 minutes par jour pour lire un bon quotidien. Un citoyen informé en vaut deux ! Et, à l’époque où certains parlent de « faits alternatifs », c’est un bon antidote à la bêtise et aux simplismes !

S’informer, c’est se donner la capacité de prendre la bonne décision, d’avoir un esprit critique et surtout de contribuer à la vie citoyenne. Donc, à vos journaux !

Voici quelques sites d’informations sérieux et qui proposent un regard original sur les enjeux planétaires :

- Imagine - demain le monde
- Reporterre - quotidien de l’écologie
- Médor - les yeux ouverts
- Kairos - journal antiproductiviste

Et parce qu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, allez aussi jeter un œil sur les analyses et publications d’Entraide et Fraternité

Mercredi 5 avril

Je signe la pétition "Renforcer-les-droits-humains-des-paysan-ne-s"

Dimanche 2 avril

La vidéo du Pape François « Les pays accueillant des réfugiés »

Lundi 3 avril

Je me rends au conseil communal de ma commune/je participe à un café politique/je regarde un débat politique à la télé

Mardi 4 avril

Je relaie une action citoyenne sur les réseaux sociaux

Vendredi 7 avril

Je rédige une charte qui reprend mes valeurs personnelles

Jeudi 6 avril

Défi du jour : je participe ou soutiens une activité solidaire.

Samedi 8 avril

Réflexion et engagement libre

Le défi de la semaine : Je soutiens les partenaires du Guatemala d’Entraide et Fraternité.

Au Guatemala, les partenaires d’Entraide et Fraternité engagés auprès des communautés locales promeuvent l’agroécologie comme technique agricole nourricière et respectueuse de la Terre Mère. Au sein de réseaux de la société civile, ils incarnent non seulement une résistance à une logique économique de saccage et d’accaparement des ressources, mais aussi une force vive pour bâtir un monde plus juste. La voie du Guatemala ! Au pays de la discrimination D’après le Programme des Nations Unies pour le (...)

Le défi de la semaine : Je soutiens les partenaires du Guatemala d’Entraide et Fraternité.

Au Guatemala, les partenaires d’Entraide et Fraternité engagés auprès des communautés locales promeuvent l’agroécologie comme technique agricole nourricière et respectueuse de la Terre Mère. Au sein de réseaux de la société civile, ils incarnent non seulement une résistance à une logique économique de saccage et d’accaparement des ressources, mais aussi une force vive pour bâtir un monde plus juste. La voie du Guatemala !

Au pays de la discrimination

D’après le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), 64% de la population guatémaltèque vit en situation de pauvreté. Parallèlement, la malnutrition touche près d’un enfant de moins de cinq ans sur deux et les inégalités socioéconomiques sont parmi les plus abyssales d’Amérique latine. Comme toujours, ce sont les plus marginalisés qui souffrent le plus de cette situation, aggravée par un climat de violence et de discrimination, sexiste envers les femmes et raciste envers les peuples indigènes (40 à 50% de la population du Guatemala ont des origines mayas). Dans ce contexte difficile, on observe toutefois une formidable capacité de résilience de la part des communautés indigènes. Si elles semblent parfois dépassées par les errements d’un monde politique particulièrement corrompu, elles ont maintes fois démontré leur capacité à se mobiliser pour la préservation de leurs valeurs et de leurs ressources vitales.

Au programme : agroécologie et mobilisation citoyenne

Les partenaires d’Entraide et Fraternité jouent un rôle moteur dans les régions où ils sont actifs, et ce par deux voies principales : la promotion d’un mode de production agricole alternatif - l’agroécologie - et la mobilisation au sein de plateformes et de groupements, pour une action de type politique. Ces deux leviers complémentaires leur permettent d’agir à la fois de manière directe auprès de la petite paysannerie locale, mais aussi d’essayer de faire bouger les lignes au niveau national.

Concrètement, le soutien d’Entraide et Fraternité vise à renforcer les systèmes de production et d’autogestion de 31 communautés et de 8 associations communautaires, situées dans la région sud-ouest du Guatemala (l’Altiplano).

Une attention particulière est portée à des dimensions telles que l’égalité homme/femme et la participation intergénérationnelle, au sein de ces organisations. Pour la réalisation de ces objectifs, Entraide et Fraternité collabore avec cinq organisations partenaires locales : COINDI, CEIBA, CDRO, SERJUS et le Réseau KUCHUB’AL.

Le programme d’Entraide et Fraternité au Guatemala prévoit de renforcer les systèmes agroécologiques et alimentaires, de mettre en place des microentreprises et de commercialiser les produits en intégrant les femmes et les jeunes aux activités. Ce processus est accompagné de campagnes d’information et de sensibilisation au sein des communautés et de rencontres entre agriculteurs/trices pour le partage d’expériences. Cette démarche se poursuit par la promotion des leaders communautaires, des femmes et des jeunes, et par leur participation à des plateformes territoriales et sectorielles - espaces de dialogue permettant la concertation, en vue de promouvoir un développement rural durable.

Cette dynamique, les citoyens et citoyennes belges peuvent la rejoindre, non seulement en se montrant généreux et solidaires avec le Guatemala, mais aussi en s’impliquant au niveau des enjeux locaux pour une société plus respectueuse des gens et de la planète.

Au nord comme au sud de la planète, c’est la même logique néolibérale qui tend à s’imposer, sous prétexte qu’il n’y aurait « pas d’alternatives ». Cependant, de multiples initiatives, comme celles mises en évidence par le film documentaire Demain, démontrent au contraire qu’un peu partout sur la planète, des hommes et des femmes pensent et agissent différemment.

En cela, les peuples du Guatemala ont peut-être une longueur d’avance sur nous : inspirés par la cosmovision maya, ils mènent depuis longtemps une réflexion sur le rapport de l’Humain à la Nature, rapport basé sur un respect mutuel, et rejoignent de la sorte les préoccupations exprimées par le Pape François, lorsqu’il nous appelle à prendre soin de notre « Maison commune ».

Le défi de cette dernière semaine de Carême : se mettre en communion de prière et de solidarité avec les populations mayas du Guatemala.

Pour vous inspirer, lisez les Pistes de célébrations pour le Carême proposées par Entraide et Fraternité.

Samedi 15 avril

Je m’investis dans la préparation de la fête pascale dans ma communauté

Dimanche 9 avril

La vidéo du Pape François « Le respect des peuples indigènes »

Lundi 10 avril

Je réalise un temps de service dans une association proche de chez moi

Mardi 11 avril

Je m’inscris pour recevoir la lettre d’information d’Entraide et Fraternité

Mercredi 12 avril

Ma journée sans voiture

Jeudi 13 avril

Ma journée altruiste

Vendredi 14 avril

J’aménage dans ma maison ou mon appartement un espace de prière

Dimanche 16 avril - Pâques

Je participe à la célébration dans ma paroisse et je lis le message de Carême des évêques de Belgique.

Une terre, de la nourriture, un avenir

Catastrophes climatiques, primauté de l’agrobusiness, pesticides, pouvoir autocratique et populiste, accaparement des terres, dégâts de l’ultralibéralisme, affrontements interreligieux, pollution, mouvements migratoires vers les villes et l’étranger… Les Philippines représentent un condensé des problématiques rencontrées à l’échelle planétaire en cette époque où les crises, politiques, sociales, économiques, climatiques ou spirituelles se multiplient.

C’est tout particulièrement vrai sur la grande île de Mindanao, au sud de l’archipel. Une île qui vit essentiellement de l’agriculture et de la pêche et où la petite agriculture écologique familiale et rurale incarne la meilleure et la plus sûre perspective d’avenir et aussi un frein à l’exode pour les jeunes. Mais le chemin est ardu car l’accès à la terre reste particulièrement difficile. Un des partenaires d’Entraide et Fraternité à Mindanao, KilosKa, résume la question en quelques mots : « No land, no food, no future. », soit « Sans terre, pas de nourriture ; sans nourriture, pas d’avenir. »

Ce film part à la rencontre des partenaires d’Entraide et Fraternité qui, pêcheurs et agriculteurs, prennent quotidiennement leur destin en main afin de garantir leur indépendance alimentaire.

 

Pétition

Mobilisons-nous ! Pas de justice climatique possible sans justice sociale, commerciale, fiscale… sans justice tout court ! Ensemble, demandons justice pour Haïti et notre maison commune. Nous avons besoin de vous ! Signez notre affiche-pétition ou retrouvez notre pétition à signer en ligne.

Soutenez nos revendications de campagne pour la justice climatique !

 

Courez pour la bonne cause. Soutenez les enfants des bidonvilles au Pérou !

Grâce à vous, des enfants des bidonvilles au Pérou exposés aux violences pourront être accompagnés vers un avenir meilleur.
Via notre plateforme de pages d’action, vous pouvez créer votre page d’action personnelle et la partager avec vos proches, amis, familles ou collègues pour les motiver à vous soutenir.

Chaque euro récolté fera la différence, merci de votre engagement sportif et solidaire !

Notre objectif ?

Récolter 10.000 € pour financer 500 diagnostics sanitaires à des enfants exposés aux violences (consultation, évaluation des besoins nutritionnels, bilan psychologique, etc.).

Les dons sont déductibles fiscalement à partir de 40 € (ce qui permet de récupérer 45% du don).

Pour toute question, vous pouvez contacter Céline MASFRAND au Tel. + 32(0)2 227 67 09 ou par mail
celine.masfrand@entraide.be

Intéressé.e ?

Au cœur de la région des Grands Lacs, la République démocratique du Congo et le Burundi sont deux pays parmi les plus pauvres du monde. Ils sont marqués par un processus démocratique en panne et des violences récurrentes mais aussi l’insécurité alimentaire qui touche plus de 70 % de la population.

Ici, comme dans une très large partie de l’Afrique, l’agriculture est le principal secteur de l'économie et ce sont les femmes qui assurent l’essentiel de la production alimentaire. Malgré leur rôle capital, celui-ci commence seulement à être valorisé dans l’intérêt de la société tout entière, hommes, femmes et enfants.

«Elles sèment le monde de demain» dresse le portrait de Générose, Christine et Germaine, trois femmes en marche vers leur émancipation.

Guatemala

5 partenaires soutenus par l’opération 11.11.11.

Programme Droit à l’Alimentation avec nos partenaires guatémaltèques sur place : COINDI, SERJUS, RED KUCHUBAL, CDRO, CEIBA

L’objectif du programme est que 39 communautés et associations communautaires (groupe communautaire, association communautaire, association ou groupe de femmes ou de jeunes) du sud-ouest du Guatemala construisent des plateformes afin de renforcer leurs systèmes de production et d’autogestion, en intégrant l’égalité des genres et intergénérationnelle au sein de leurs organisations.

Concrètement, le programme Droit à l’Alimentation prévoit de renforcer les systèmes agroécologiques et alimentaires, de mettre en place des micro-entreprises et de commercialiser les produits en intégrant les femmes et les jeunes aux activités. Ce processus est accompagné de campagnes d’information et de sensibilisation au sein des communautés et de rencontres entre agriculteurs.trices pour le partage d’expériences et de bonnes pratiques. Les communautés seront ainsi informées sur les alternatives mises en œuvre dans les domaines de l’agroécologie, la souveraineté alimentaire, l’environnement et le changement climatique.

Elles pourront également rafraîchir leurs connaissances sur la cosmovision maya, qui tend à l’unité et la complémentarité entre hommes et femmes. Le processus se poursuit par la promotion de la participation des leaders communautaires, de femmes et de jeunes aux plateformes territoriales et sectorielles. Ces plateformes constituent un espace de dialogue et de réflexion sur les stratégies de développement rural durable, ainsi que d’élaboration de plans et de propositions concertées à présenter dans les communautés et à d’autres acteurs publics et associatifs dans les territoires où se déroule l’intervention.





Une Terre, de la Nourriture, un Avenir

Avec le soutien de :

Ravine l’Espérance. Cette semaine-là, à Port-au-Prince…

Véritable hommage au peuple haïtien qui lutte pour une vie digne, ce roman nous plonge dans la vie d’un bidonville de Port-au-Prince.

À l’occasion de la campagne de Carême, Entraide et Fraternité organisera des lectures publiques du roman « Ravine l’Espérance. Cette semaine-là à Port-au-Prince » publié aux Éditions Quart Monde. Fruit du travail de sept auteurs, l’histoire nous plonge dans la vie d’un bidonville de Port-au-Prince.

août 2020 :

Rien pour ce mois

juillet 2020 | septembre 2020

Une terre, de la nourriture, un avenir

Catastrophes climatiques, primauté de l’agrobusiness, pesticides, pouvoir autocratique et populiste, accaparement des terres, dégâts de l’ultralibéralisme, affrontements interreligieux, pollution, mouvements migratoires vers les villes et l’étranger… Les Philippines représentent un condensé des problématiques rencontrées à l’échelle planétaire en cette époque où les crises, politiques, sociales, économiques, climatiques ou spirituelles se multiplient.

C’est tout particulièrement vrai sur la grande île de Mindanao, au sud de l’archipel. Une île qui vit essentiellement de l’agriculture et de la pêche et où la petite agriculture écologique familiale et rurale incarne la meilleure et la plus sûre perspective d’avenir et aussi un frein à l’exode pour les jeunes. Mais le chemin est ardu car l’accès à la terre reste particulièrement difficile. Un des partenaires d’Entraide et Fraternité à Mindanao, KilosKa, résume la question en quelques mots : « No land, no food, no future. », soit « Sans terre, pas de nourriture ; sans nourriture, pas d’avenir. »

Ce film part à la rencontre des partenaires d’Entraide et Fraternité qui, pêcheurs et agriculteurs, prennent quotidiennement leur destin en main afin de garantir leur indépendance alimentaire.

Bénévolat

Changer le monde, ça peut commencer par donner quelques heures près de chez soi. Vous avez un moment à donner ? N’hésitez pas à rejoindre nos volontaires. Adressez-vous à [votre bureau régional->rubrique69].

Prenez contact avec notre Pôle Jeunes

dolores.fourneau@entraide.be - T. 0473 31 05 20
heloise.texier@entraide.be - T. 02 227 66 81
amandine.henry@entraide.be - T. 0476 98 73 11
odile.hubermont@entraide.be - T. 02 227 66 81

Irys est une jeune fille de 12 ans qui a, pour son jeune âge, déjà un lourd vécu.
Elle vit dans une maison sur les hauteurs de Lima dans les bidonvilles fortement exposés au vent, au froid et à la poussière. Avant d’être accueillie et accompagnée par l’un des partenaires d’Entraide et Fraternité au Pérou, Irys a connu l’horreur. Longtemps abusée par un membre de sa famille et frappée par ses parents, Irys est désormais en sécurité dans sa famille aujourd’hui stabilisée après avoir été suivie par notre partenaire local l’association KALLPA. La jeune enfant a un rêve, que KALLPA tend à lui faire réaliser : « Un jour, j’aimerais devenir avocate pour aider les femmes et les enfants maltraités. (…) J’aime écrire des chansons, des poèmes tristes. J’aimerais vivre dans une maison où tout est propre, avec des murs solides », raconte Irys, avec une lueur d’espoir dans les yeux.

Comme Irys, les enfants des bidonvilles de Lima sont nombreux. Notre partenaire péruvien en accompagne 184 chaque jour. Tous ont le triste point commun d’être une victime. Victimes de violences, d’insécurité, de problèmes de santé, privés parfois d’éducation. L’association donne à ces enfants fragilisés par la vie une sécurité qu’ils n’ont pas chez eux et leur permet de dessiner un avenir meilleur.

Mettre en sécurité les enfants victimes de violences est indispensable pour leur permettre de se construire dignement. Vos dons et ceux de vos proches/supporters rendront cela possible !

Avec 20 €, vous financez le diagnostic sanitaire d’un enfant exposé aux violences (consultation, évaluation des besoins nutritionnels, bilan psychologique, etc.). Nous voudrions récolter 10.000 € cette année pour financer 500 diagnostics sanitaires à ces enfants exposés aux violences (consultation, évaluation des besoins nutritionnels, bilan psychologique, etc.).

  • Faire un bilan des besoins de développement de l’enfant et de sa santé est un point de départ essentiel à son accompagnement.
  • En évaluant les besoins nutritionnels de l’enfant, on sensibilise également les parents à apporter des bons soins à leurs petits.
  • Les enfants victimes de violences intrafamiliales sont nombreux au Pérou, la nécessité de faire des bilans suivis et rapprochés de ces enfants est réelle pour les mettre à l’abri si besoin.

Pour soutenir les enfants violentés des bidonvilles de Lima, votre action de course solidaire sera un signe d’espoir concret pour ces enfants.


Photo : C. Smets / La Boîte à images
août 2020 :

Rien pour ce mois

juillet 2020 | septembre 2020

Écoles

Entraide et Fraternité invite votre classe durant le Carême à un voyage autour de la solidarité internationale.

A Haïti comme ailleurs, changeons le système, pas le climat !

Entraide et Fraternité vous invite à soutenir les revendications de ses partenaires haïtiens pour la justice économique, climatique, sociale, fiscale, politique Pour la justice tout court ! Il faut changer le système, pas le climat. Justice climatique pour Haïti !

Si vous n’avez pas internet sur le lieu de vos activités, vous pouvez télécharger le film de campagne ici. [taille : 500 Mo !] Attention : le fichier est éventuellement trop volumineux pour votre clé USB. Veillez à télécharger le film directement sur vos ordinateurs ou tablettes prévus pour vos animations.

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