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	<title>Entraide et Fraternité</title>
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	<description>Pour que la Terre tourne plus JUSTE !</description>
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	<title>Entraide et Fraternité</title>
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	<item>
		<title>Chaque fois qu’un homme est persécuté pour la justice, c’est encore Vendredi Saint</title>
		<link>https://entraide.be/chaque-fois-quun-homme-est-persecute-pour-la-justice-cest-encore-vendredi-saint/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 11:06:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sens et foi]]></category>
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					<description><![CDATA[Chaque fois qu’un homme meurt
Pour que les autres vivent,
Pour que ne périsse pas le goût d’être
Homme, c’est encore la Passion.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Chaque fois qu’un homme est persécuté pour la justice,</em></p>



<p><em>Qu’il soit noir, blanc ou cuivré,</em></p>



<p><em>Qu’il soit du Nord ou du Sud, de l’Est ou de l’Ouest,</em></p>



<p><em>C’est encore Vendredi Saint.</em></p>



<p><em>Chaque fois qu’un homme meurt</em></p>



<p><em>Pour que les autres vivent,</em></p>



<p><em>Pour que ne périsse pas le goût d’être</em></p>



<p><em>Homme, c’est encore la Passion.</em></p>



<p><em>Chaque fois qu’un homme verse son sang</em></p>



<p><em>dans les sillons obscurs de l’avenir,</em></p>



<p><em>Sur le grain qui semble perdu,</em></p>



<p><em>C’est Dieu qui sème en pleurant.</em></p>



<p><em>C’est aujourd’hui que Jésus souffre et</em></p>



<p><em>affronte la mort, se relève et se dresse.</em></p>



<p>Gérard Bessière</p>



<p>(Dieu si proche, éd. Desclée De Brouwer)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’agroécologie au féminin : de Florenville à Haïti </title>
		<link>https://entraide.be/lagroecologie-au-feminin-de-florenville-a-haiti/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:47:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne de Carême]]></category>
		<category><![CDATA[Echo des activités]]></category>
		<category><![CDATA[Roseline Raymonde]]></category>
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					<description><![CDATA[À l&#8217;occasion de la campagne de Carême 2026, une rencontre inspirante a eu lieu à&#160;Watrinsart, dans la commune de Florenville. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l&rsquo;occasion de la campagne de Carême 2026, une rencontre inspirante a eu lieu à&nbsp;Watrinsart, dans la commune de Florenville. Une quinzaine de personnes, dont des femmes hébergées par La Maison du Pain (confrontées à des difficultés de logement ou de surendettement), se sont réunies pour croiser les regards sur la paysannerie ici et ailleurs.&nbsp;</p>



<p>Au cœur des échanges : les témoignages d&rsquo;Ariane Charrière, de la Ferme du Marronnier, et de Roseline Raymond, responsable de la ferme-école&nbsp;biologique&nbsp;de la SOFA en Haïti. Malgré les milliers de kilomètres qui les séparent, leurs récits révèlent une réalité commune : l&rsquo;agriculture de demain sera féministe, résiliente et profondément liée au droit à la terre.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Ferme du Marronnier : choisir le vivant face à la crise </h2>



<p>Pour Ariane Charrière et son mari Marc&nbsp;Galloy, agriculteurs depuis 30 ans, le déclic a eu lieu lors de la crise laitière de 2009. À l&rsquo;époque, produire un litre de lait coûtait 30 centimes pour une vente à seulement 19 centimes. Face à cette impasse financière et au désir de retrouver un contact direct avec les consommateurs, ils ont choisi de passer à l&rsquo;agriculture biologique.&nbsp;</p>



<p>Ce choix a impliqué de produire moins pour mieux respecter le vivant. En réduisant de moitié le volume de lait produit par chaque vache — lui laissant ainsi plus d&rsquo;espace et de soin —, ils ont vu leurs frais vétérinaires chuter grâce à une meilleure santé animale, équilibrant ainsi la rentabilité de la ferme.&nbsp;</p>



<p>Mais gérer une ferme biologique n&rsquo;est pas aisé. Le prix de la terre en Wallonie a explosé, rendant l&rsquo;acquisition de nouveaux terrains presque impossible. À cela s&rsquo;ajoute la discrimination de genre : « Lorsque vous êtes une femme, il est par exemple beaucoup plus difficile d&rsquo;avoir accès à un crédit ». Ariane Charrière&nbsp;</p>



<div class="wp-block-getwid-images-slider has-arrows-inside has-dots-inside has-images-center has-cropped-images"><div class="wp-block-getwid-images-slider__wrapper" data-effect="slide" data-slides-show="1" data-slides-show-laptop="1" data-slides-show-tablet="1" data-slides-show-mobile="1" data-slides-scroll="1" data-autoplay="false" data-pause-hover="false" data-autoplay-speed="6000" data-infinite="true" data-animation-speed="800" data-center-mode="false" data-variable-width="false" data-arrows="inside" data-dots="inside" data-spacing="none"><div class="wp-block-getwid-images-slider__item"><figure><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_1-1024x683.jpg" alt="Personne donnant à boire à de jeunes veaux dans une étable." data-id="26739" class="wp-block-getwid-images-slider__image wp-image-26739" srcset="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_1-1024x683.jpg 1024w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_1-300x200.jpg 300w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_1-768x512.jpg 768w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div><div class="wp-block-getwid-images-slider__item"><figure><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_3-1024x683.jpg" alt="Groupe debout en cercle devant une étable, écoutant une femme au centre du groupe." data-id="26740" class="wp-block-getwid-images-slider__image wp-image-26740" srcset="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_3-1024x683.jpg 1024w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_3-300x200.jpg 300w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_3-768x512.jpg 768w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_3.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div><div class="wp-block-getwid-images-slider__item"><figure><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_2-1024x683.jpg" alt="Groupe en visite dans une étable, écoutant une femme devant des vaches. " data-id="26741" class="wp-block-getwid-images-slider__image wp-image-26741" srcset="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_2-1024x683.jpg 1024w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_2-300x200.jpg 300w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_2-768x512.jpg 768w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/Roseline_Florenville_2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div></div></div>



<h2 class="wp-block-heading">Haïti : la SOFA, une résistance au service des droits </h2>



<p>À des milliers de kilomètres de là, Roseline Raymond, agronome pour la SOFA (Solidarité des Femmes Haïtiennes), mène un combat similaire avec une urgence vitale. Dans les zones rurales isolées d&rsquo;Haïti, l&rsquo;agriculture biologique est souvent le seul moyen de survie durable pour les femmes.&nbsp;</p>



<p>Comme Ariane en Belgique, Roseline se heurte à des obstacles structurels bien connus : l&rsquo;accès à la terre et la discrimination envers les femmes. Le gouvernement haïtien a tenté à plusieurs reprises d&rsquo;accaparer des terres de la SOFA&nbsp;et des femmes paysannes. Heureusement, une mobilisation sans répit&nbsp;a permis de les conserver.&nbsp;En outre, pendant longtemps, le droit haïtien spoliait les femmes : au décès des parents, la terre revenait au mari. « C&rsquo;était avant. Grâce aux victoires de la SOFA, cela a changé », explique fièrement Roseline.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>Les médias disent des bêtises quand ils disent qu’en Haïti, c’est l’insécurité partout. La vie continue dans les campagnes</em></p>



<p></p>
<cite>Roseline Raymond</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : Cultiver la justice et la dignité </h2>



<p>Le message de cette journée est clair : que ce soit en Wallonie ou en Haïti, les femmes paysannes font face aux mêmes batailles — accès à la terre, accès au crédit, reconnaissance de leur rôle. La transition écologique est indissociable de la justice sociale. Résister, c&rsquo;est lutter pour que chaque femme puisse vivre dignement de son travail, avec un accès sécurisé aux droits et aux ressources. L&rsquo;agroécologie ne s&rsquo;épanouira durablement que si celles qui nourrissent le monde en sont les actrices centrales, libres et fières.&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un voyage au cœur de la solidarité à l&#8217;école François de Sales </title>
		<link>https://entraide.be/un-voyage-au-coeur-de-la-solidarite-a-lecole-francois-de-sales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 15:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne de Carême]]></category>
		<category><![CDATA[Echo des activités]]></category>
		<category><![CDATA[Wisvel Mondélice]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 17 mars, les élèves de l’école François de Sales à Gilly ont vécu une après-midi de réflexion intense. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le&nbsp;17&nbsp;mars, les élèves de l’école&nbsp;<strong>François de Sales à Gilly</strong>&nbsp;ont vécu une&nbsp;après-midi de réflexion intense. Dans le cadre de la campagne annuelle d&rsquo;<strong>Entraide et Fraternité</strong>, un partenaire&nbsp;haitien&nbsp;est venu à leur rencontre pour&nbsp;partager&nbsp;une réalité souvent lointaine mais essentielle à comprendre.&nbsp;</p>



<p>À travers une présentation poignante, les jeunes ont découvert les enjeux majeurs de son&nbsp;pays :&nbsp;les défis du contexte économique, les racines de la pauvreté, mais aussi les dures réalités liées à la violence. La projection du film de campagne a servi de fil conducteur pour illustrer ces thématiques, suscitant une vive émotion et de nombreuses questions de la part des élèves, curieux d&rsquo;approfondir leur compréhension du monde.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;animation ne s&rsquo;est pas arrêtée au constat. Lors d&rsquo;ateliers créatifs, les élèves ont pris les pinceaux et les feutres pour réaliser des&nbsp;<strong>affiches originales</strong>. Chaque création exprime leur propre vision de la solidarité : un engagement concret pour une « maison commune » plus juste.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;Une belle démonstration que la jeunesse de Gilly est prête à devenir actrice du changement.&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une matinée de rencontre et de solidarité avec Haïti à Forest</title>
		<link>https://entraide.be/une-matinee-de-rencontre-et-de-solidarite-avec-haiti-a-forest/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:19:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne de Carême]]></category>
		<category><![CDATA[Echo des activités]]></category>
		<category><![CDATA[Ricot Jean Pierre]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce dimanche 15 mars 2026, la communauté de l’église Saint Curé d’Ars à Forest a vécu une matinée particulière, placée sous le signe de la rencontre, de la découverte et de la solidarité.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce dimanche 15 mars 2026, la communauté de l’église Saint Curé d’Ars à Forest a vécu une matinée particulière, placée sous le signe de la rencontre, de la découverte et de la solidarité.</p>



<p>Autour d’un petit-déjeuner convivial, les bénévoles d’Entraide et Fraternité, les membres de la communauté paroissiale et notre partenaire haïtien <strong>Ricot Jean Pierre</strong>, de la <strong>PAPDA (</strong><a href="https://entraide.be/partenaire/papda/">Plateforme haïtienne de Plaidoyer pour un Développement Alternatif</a>), ont pris le temps de se rencontrer, d’échanger et de partager.</p>



<p>Très vite, la conversation s’est tournée vers Haïti.</p>



<p>Avec passion et simplicité, Rico a raconté l’histoire de son pays : une histoire marquée par la résistance, la dignité et une profonde volonté du changement durable. Il a évoqué la richesse de la culture haïtienne, mais aussi les nombreuses épreuves auxquelles la population doit faire face : instabilité politique, pressions économiques, tempêtes, tremblements de terre… autant de défis qui, année après année, mettent à l’épreuve la vie quotidienne des communautés.</p>



<p>Et pourtant, au fil de son témoignage, un message revenait sans cesse : <strong>la force d’un peuple qui refuse de renoncer à son avenir.</strong></p>



<p>Les échanges ont ensuite laissé place à un temps de questions et de dialogue. Les participants ont pu mieux comprendre la réalité vécue en Haïti, mais aussi découvrir comment les projets soutenus par Entraide et Fraternité contribuent concrètement à soutenir les communautés locales et leurs initiatives.</p>



<p>La matinée s’est poursuivie par une célébration de la messe aux accents haïtiens, portée par la musique, la prière et un profond esprit de fraternité. Lors de la célébration, une collecte a été organisée afin de soutenir les projets accompagnés par Entraide et Fraternité aux côtés de ses partenaires en Haïti.</p>



<p>Au terme de cette rencontre, un sentiment dominait : celui d’avoir partagé bien plus qu’une simple matinée.</p>



<p>Ces moments de rencontre rappellent combien la solidarité dépasse les frontières. Ils permettent de mettre des visages, des histoires et des voix derrière les projets que nous soutenons.</p>



<p>Une belle matinée, simple et fraternelle, qui témoigne que <strong>la solidarité commence toujours par une rencontre.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quand les voix paysannes d&#8217;Haïti résonnent dans une église liégeoise</title>
		<link>https://entraide.be/quand-les-voix-paysannes-dhaiti-resonnent-dans-une-eglise-liegeoise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 15:46:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne de Carême]]></category>
		<category><![CDATA[Echo des activités]]></category>
		<category><![CDATA[Micherline Islanda Aduel]]></category>
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					<description><![CDATA[Une soirée de solidarité et de résistance à Flémalle]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p><strong>Micherline Islanda Aduel, </strong>représentante du<em>mouvement Tet Kole Ti Peyizan Ayisyen était l&rsquo;invitée d&rsquo;Entraide et Fraternité pour une soirée marquante à l’Église Saint Étienne des Awirs à Flémalle.</em></p>



<p>L&rsquo;abbé Honoré Babaka Ba Nzau a réuni la communauté pour une soirée d&rsquo;information et de solidarité. Clara Gatugu, coordinatrice d’Entraide et fraternité dans la province de Liège, qui animait la soirée, a ouvert la rencontre en rappelant les trois missions fondamentales d&rsquo;EF (le soutien à des partenariats structurels dans le sud, la sensibilisation aux injustices structurelles et le plaidoyer pour changer les mécanismes d’oppression), avant de lancer un appel vibrant : «&nbsp;ne pas hésiter à <strong>brandir fièrement les valeurs de la solidarité&nbsp;»</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Haïti : une dette qui n&rsquo;était pas la nôtre</h2>



<p>Islanda, représentante du mouvement paysan <strong>Tet Kole Ti Peyizan Ayisyen</strong>, a pris la parole ensuite avec force et conviction. Après avoir remercié chaleureusement l&rsquo;assistance, l&rsquo;église et EF <em>« pour faire communauté contre la pauvreté »</em>, elle a tenu à replacer Haïti dans son contexte historique, souvent méconnu ou mal compris.</p>



<p>Un rappel essentiel : <strong>Haïti est la première nation née d&rsquo;une révolte d&rsquo;esclaves</strong>, qui a arraché son indépendance en 1804. Mais cette liberté a eu un prix littéralement imposé. La France a exigé le paiement d&rsquo;une dette colossale en échange de la reconnaissance de cette indépendance. Islanda a fermement déclaré sans détours : ce n&rsquo;est pas un emprunt, c&rsquo;est une <strong>rançon</strong>. <em>« Nous n&rsquo;avons pas emprunté cet argent »</em>, martèle-t-elle. Une rançon qui a durablement appauvri le pays et dont les conséquences se font encore sentir aujourd&rsquo;hui.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tet Kole : une organisation de combat née des champs</h2>



<p><em>« Tet Kole, c&rsquo;est ma vie, mon héritage »</em>, déclare cette jeune femme passionnée de 34 ans avec une fierté contagieuse. Le mouvement est né dans les années 1980, à l&rsquo;initiative de deux prêtres travaillant aux côtés des paysans. Le 23 juillet 1987, &nbsp;une tragédie a endeuillé les paysan·nes haïtien·nes lorsque 139 membres de l’organisation Tèt Kole Ti Peyizan Ayisyen qui réclamaient leurs terres ont été assassiné par des militaires et des grands propriétaires terriens. Au jour d ‘ aujourd’hui, justice n’a jamais été rendue.</p>



<p>Depuis, le mouvement est devenu une organisation <strong>combative et revendicative</strong>, engagée dans le plaidoyer pour une réforme agraire profonde.</p>



<p>Avec <strong>40 000 membres répartis dans les 10 départements d&rsquo;Haïti</strong>, Tet Kole s&rsquo;appuie sur un pilier central : <strong>la formation</strong>. Et si l&rsquo;expression <em>« petits paysans »</em> peut sembler condescendante et péjorative, Islanda la revendique pleinement : <em>« C&rsquo;est une fierté, car cela s&rsquo;inscrit dans une lutte des classes. »</em></p>



<p>Les activités sont multiples et concrètes : des <strong>activités génératrices de revenus</strong>, des formations agricoles pratiques, des <strong>mutuelles de solidarité</strong> et l’organisation de travail communautaire collectif — le <em>kombit, la </em>p<strong>roduction de semences biologiques</strong> redistribuées aux membres et le <strong>Pase Kado</strong>, c’est-à-dire la redistribution de chèvres entre familles paysannes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les femmes, piliers invisibles de la résistance</h2>



<p>L&rsquo;autonomisation des femmes est au cœur du projet de Tet Kole. Elles ont moins accès à la propriété foncière, sont exclues des crédits agricoles : les obstacles sont structurels. Pourtant, quand elles accèdent à des rôles de leadership au sein de leur communauté, <strong>c&rsquo;est toute la communauté qui en bénéficie</strong> car elles investissent prioritairement dans l&rsquo;éducation de leurs enfants.</p>



<p>Beaucoup de femmes de Tet Kole ne savent en effet &nbsp;ni lire ni écrire. Mais la formation de leurs enfants reste une priorité absolue. Le mouvement a trouvé une parade ingénieuse : <strong>ce sont les enfants scolarisés qui lisent les brochuresde formation à leurs parents</strong>, devenant ainsi des passeurs de savoir au sein même des foyers.</p>



<p><strong>L&rsquo;éducation populaire comme méthode de transformation</strong></p>



<p>La méthodologie de Tet Kole est ancrée dans la tradition de <strong>l&rsquo;éducation populaire</strong>, avec le triptyque <em>voir – juger – agir</em> pour sensibiliser et mobiliser les membres. Une approche qui fait ses preuves depuis des décennies dans les mouvements sociaux.</p>



<p>Le public de Flémalle, visiblement touché, n&rsquo;a pas manqué de réagir : des questions ont fusé — sur l&rsquo;étonnement face aux outils agricoles encore rudimentaires utilisés, sur le rôle des femmes dans l&rsquo;agriculture haïtienne, la place des hommes dans le mouvement (épaulent-ils les femmes&nbsp;?), les cultures locales promues etc . La salle a applaudi chaleureusement à l’issue de la présentation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un pays qu&rsquo;on a appauvri, des peuples en résistance</h2>



<p>En conclusion, Islanda a livré un message d&rsquo;une grande clarté : <em>« J&rsquo;espère que vous avez compris qu&rsquo;Haïti est un pays qu&rsquo;on a appauvri, mais que ces populations paysannes sont en résistance. Notre revendication principale, c&rsquo;est l&rsquo;accès à la terre. »</em></p>



<p>Clara a clos la soirée sur une note tout aussi forte : <strong>la simple présence à cette soirée d&rsquo;information est déjà un acte de résistance de notre part ici à Flémalles. </strong>Elle a demandé que les informations soient partagées. &nbsp;Une façon de rappeler que la solidarité ne commence pas dans les grandes déclarations, mais dans le choix, un soir de semaine, de venir écouter et comprendre.</p>



<p><em>Entraide et Fraternité organise régulièrement des soirées de ce type pour tisser des liens concrets entre les communautés belges et les partenaires du Sud qu&rsquo;elle soutient.</em></p>



<p></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Week-end de collecte dans les églises de Wallonie et de Bruxelles : MERCI !</title>
		<link>https://entraide.be/week-end-de-collecte-dans-les-eglises-de-wallonie-et-de-bruxelles-merci/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 11:38:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne de Carême]]></category>
		<category><![CDATA[Don]]></category>
		<category><![CDATA[Echo des activités]]></category>
		<category><![CDATA[Ricot Jean Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[Wisvel Mondélice]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la première collecte de Carême d’Entraide et Fraternité, des paroisses de toute la région se sont mobilisées en soutien aux communautés rurales d’Haïti.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’occasion de la première collecte de Carême d’Entraide et Fraternité, des paroisses de toute la région se sont mobilisées en soutien aux communautés rurales d’Haïti.</p>



<p>Dans de nombreuses églises, des paroissiennes et paroissiens ont répondu présents pour soutenir les partenaires qui, en Haïti, défendent l’agriculture paysanne, l’accès à la terre et la dignité des communautés rurales.</p>



<div class="wp-block-getwid-images-slider has-arrows-inside has-dots-inside has-captions captions-style-dark captions-bottom-center has-images-center has-cropped-images"><div class="wp-block-getwid-images-slider__wrapper" data-effect="slide" data-slides-show="1" data-slides-show-laptop="1" data-slides-show-tablet="1" data-slides-show-mobile="1" data-slides-scroll="1" data-autoplay="true" data-pause-hover="true" data-autoplay-speed="6000" data-infinite="true" data-animation-speed="800" data-center-mode="false" data-variable-width="false" data-arrows="inside" data-dots="inside" data-spacing="none"><div class="wp-block-getwid-images-slider__item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="2048" height="1536" src="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_wisvel_.jpg" data-id="26657" data-link="https://entraide.be/week-end-de-collecte-dans-les-eglises-de-wallonie-et-de-bruxelles-merci/w-e-collecte_wisvel_/" data-original-link="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_wisvel_.jpg" class="wp-block-getwid-images-slider__image wp-image-26657" alt="w e collecte wisvel" srcset="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_wisvel_.jpg 2048w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_wisvel_-300x225.jpg 300w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_wisvel_-1024x768.jpg 1024w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_wisvel_-768x576.jpg 768w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_wisvel_-1536x1152.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption class="wp-block-getwid-images-slider__caption">À Ath, l’Unité Pastorale du Bon Berger organisait une journée solidaire avec Wisvel Mondélice, directeur général de la SAKS (Société d’animation et communication sociale). Au programme : rencontre avec les enfants du catéchisme et les animatrices et animateurs du Patro, témoignage pendant la messe, repas « bol de riz » et défis solidaires.</figcaption></figure></div><div class="wp-block-getwid-images-slider__item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="2048" height="1365" src="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_ricot.jpg" data-id="26656" data-link="https://entraide.be/week-end-de-collecte-dans-les-eglises-de-wallonie-et-de-bruxelles-merci/w-e-collecte_ricot/" data-original-link="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_ricot.jpg" class="wp-block-getwid-images-slider__image wp-image-26656" alt="w e collecte ricot" srcset="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_ricot.jpg 2048w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_ricot-300x200.jpg 300w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_ricot-1024x683.jpg 1024w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_ricot-768x512.jpg 768w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/w-e-collecte_ricot-1536x1024.jpg 1536w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption class="wp-block-getwid-images-slider__caption">À Forest, à l’église Saint Curé d’Ars, la matinée a commencé autour d’un petit-déjeuner convivial entre bénévoles, membres de la paroisse et Ricot Jean-Pierre, de la PAPDA (Plateforme haïtienne de Plaidoyer pour un Développement Alternatif). La célébration s’est ensuite poursuivie par une messe aux accents haïtiens, portée par la musique et la prière.</figcaption></figure></div></div></div>



<p>Merci aux paroisses pour leur mobilisation, aux donatrices et donateurs pour leur générosité. Merci également à nos partenaires haïtiens : Wisvel Mondélice , Roseline Raymond, Micherline Islanda Aduel et Ricot Jean-Pierre pour leurs témoignages.</p>



<p>Résister, c’est faire vivre la solidarité.</p>



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</div>



<p></p>
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		<title>Quand Rochefort rencontre Haïti</title>
		<link>https://entraide.be/quand-rochefort-rencontre-haiti/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 10:51:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne de Carême]]></category>
		<category><![CDATA[Echo des activités]]></category>
		<category><![CDATA[Roseline Raymonde]]></category>
		<category><![CDATA[SOFA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?p=26637</guid>

					<description><![CDATA[Roseline Raymonde, militante de la Solidarité des Femmes Haïtiennes a témoigné de la situation actuelle en Haïti et du travail de son organisation lors du repas solidaire du doyenné de  Rochefort.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">A l’invitation du <strong>doyen Jules Solo</strong> qui avait préparé cette rencontre avec Jean-Pol Gallez, coordinateur d’Entraide et Fraternité pour la province de Namur , <strong><strong>Roseline Raymonde</strong></strong>, militante de la <strong>SOFA</strong> — la <em>Solidarité des Femmes Haïtiennes</em> a témoigné de la situation actuelle en Haïti et du travail de son organisation la SOFA le jeudi 12 mars dans la bonne humeur conviviale du <strong>repas solidaire du doyenné de  Rochefort</strong> précédé d’une courte messe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La SOFA : des femmes qui n&rsquo;attendent pas</h2>



<p>Autour des tables, beaucoup n&rsquo;avaient jamais entendu parler de la SOFA.</p>



<p>Fondée en <strong>1986</strong> dans le sillage des luttes pour la démocratie haïtienne, la SOFA est un <strong>mouvement de femmes du terrain</strong> — enraciné dans les quartiers populaires de Port-au-Prince, dans les campagnes reculées, dans les communautés frappées de plein fouet par les violences, l&rsquo;instabilité politique et les catastrophes à répétition.</p>



<p>La SOFA accompagne les victimes de violences conjugales et sexuelles quand l&rsquo;État est absent. Elle forme des femmes <strong>leaders communautaires</strong> qui deviennent la voix de leurs voisines. Elle défend les droits des paysannes dépossédées de leurs terres. Elle organise des <strong>ateliers de conscientisation</strong> dans les cours de quartier, des émissions sur les radios communautaires. Elle tient des <strong>permanences juridiques</strong> — souvent le seul recours pour des femmes qui n&rsquo;ont nulle part où aller.</p>



<p>Roseline l&rsquo;a dit simplement, avec ce calme qui porte les paroles loin : <em>« En Haïti, si vous attendez que quelqu&rsquo;un vienne régler vos problèmes, vous attendez longtemps. Alors nous, on n&rsquo;attend pas. »</em></p>



<p>Un silence. Puis des hochements de tête tout autour des tables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un public de Rochefort qui découvre, qui questionne, qui s&rsquo;engage</h2>



<p>La soixantaine de convives de ce repas solidaire n&rsquo;étaient pas des spécialistes de la coopération internationale. C&rsquo;étaient des Rochefortois, Rochefortoises — des voisins, des habitués des initiatives locales, des gens de bonne volonté venus passer une soirée. Certains savaient vaguement qu&rsquo;Haïti souffrait. Peu savaient comment et pourquoi des femmes là-bas se battaient avec autant d&rsquo;acharnement et d&rsquo;intelligence.</p>



<p>Après la projection du film «&nbsp;Résister, c’est faire vivre la solidarité&nbsp;», les questions ont surgi, directes et sincères, entre deux plats. La terre a l’air si fertile, pourquoi tant de misère&nbsp;? <em>Comment les femmes osent-elles s’organiser dans un pays aussi dangereux ? Comment la SOFA tient-elle quand les financements manquent ? Et que font les hommes&nbsp;? Et nous, ici, à Rochefort — est-ce que notre solidarité change vraiment quelque chose ?</em></p>



<p>Roseline n&rsquo;a esquivé aucune question. Elle a raconté les femmes qui apprennent à <strong>nommer ce qu&rsquo;elles subissent</strong> pour mieux le refuser. Les petits groupes d&rsquo;entraide qui deviennent des forces collectives. Les victoires minuscules et immenses — une femme qui porte plainte pour la première fois, une autre qui prend la parole en public, la lutte contre la spoliation de leur terre, un village qui change de regard sur ses filles.</p>



<p>Peu à peu, quelque chose a bougé dans la salle. On ne regardait plus Haïti comme un pays-catastrophe à plaindre de loin. On découvrait une terre habitée par des femmes <strong>organisées, lucides et déterminées</strong> — qui ne demandent pas de la pitié, mais de la <strong>solidarité concrète et durable</strong>.</p>



<p>Le <strong>doyen Jules Solo</strong> a déclaré «&nbsp;c’est exactement ça, le sens de ce repas. Pas un geste charitable venu d&rsquo;en haut, mais une rencontre entre égaux&nbsp;».</p>



<p>À Rochefort, ce soir-là, on a fraternisé ensemble. Et ça change tout.</p>
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		<title>Retour sur une semaine intense avec nos partenaires haïtiens en Belgique !</title>
		<link>https://entraide.be/retour-sur-une-semaine-intense-avec-nos-partenaires-haitiens-en-belgique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 11:26:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne de Carême]]></category>
		<category><![CDATA[CIDSE]]></category>
		<category><![CDATA[Echo des activités]]></category>
		<category><![CDATA[Micherline Islanda Aduel]]></category>
		<category><![CDATA[Ricot Jean Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[Roseline Raymonde]]></category>
		<category><![CDATA[Wisvel Mondélice]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?p=26649</guid>

					<description><![CDATA[Wisvel Mondélice, Roseline Raymond, Micherline Islanda Aduel et Ricot Jean-Pierre ont sillonné le pays pour rencontrer la société civile, échanger et tisser des liens.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Wisvel Mondélice, Roseline Raymond, Micherline Islanda Aduel et Ricot Jean-Pierre ont sillonné le pays pour rencontrer la société civile, échanger et tisser des liens.</p>



<p>Lundi, tout le monde était réuni dans nos locaux bruxellois pour une réunion commune avec le département Éducation.</p>



<p>Islanda a rencontré Lydia Klinkenberg, ministre des Affaires sociales et de la Santé du gouvernement de la Communauté germanophone.</p>



<p>Roseline a fait le déplacement jusqu&rsquo;à l&rsquo;école de devoirs de l&rsquo;asbl La Fourmilière, dans la province de Namur. Petit florilège des questions (vraiment) importantes des enfants : « Haïti, c&rsquo;est petit comme moi ? », « Pourquoi vous portez un bonnet ? », « C&rsquo;est quoi la taille maximum des araignées ? »</p>



<p>Ricot est intervenu au Forum Saint-Michel aux côtés de Josianne Gauthier (secrétaire générale de la CIDSE &#8211; together for global justice), après la projection du documentaire Le vivant qui se défend de Partager C&rsquo;est Sympa, autour d&rsquo;une question essentielle : militer sans s&rsquo;épuiser.</p>



<p>« Je ne peux pas sortir de la situation où je suis si je ne puise pas dans les capacités de l&rsquo;autre, et dans la solidarité des autres. »</p>



<p>Wisvel a pris le micro sur Radio Sud pour parler de son expérience à la tête de la SAKS et des 43 radios communautaires qu&rsquo;elle soutient en Haïti. L&rsquo;émission arrive bientôt, restez connectés !</p>



<p>Vous souhaitez participer à un évènement organisé près de chez vous ? <a href="https://entraide.be/informer/agenda/">Consultez notre agenda de campagne</a></p>



<p></p>
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		<title>Bientôt dans votre boîte : votre attestation fiscale… et surtout un immense merci</title>
		<link>https://entraide.be/attestation-fiscale-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:15:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Don]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?p=26610</guid>

					<description><![CDATA[Il y a des gestes qui changent des vies.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><br>Un don. Un signe de confiance. Une main tendue.</p>



<p>Grâce à votre générosité, des femmes, des hommes et des familles peuvent aujourd’hui avancer avec plus de dignité et d’espérance. Derrière chaque projet soutenu par <strong>Entraide et Fraternité</strong>, il y a votre engagement.</p>



<p>Si vos dons sont au moins de <strong>40€</strong> pour l’année <strong>2025</strong>, vous recevrez votre <strong>attestation fiscale aux alentours du 18/04/2026</strong>. Elle vous permettra de bénéficier de la réduction fiscale prévue pour les dons dans votre déclaration d’impôts.</p>



<p>Mais au-delà de ce document administratif, nous voulons surtout vous dire ceci : <strong>merci</strong>.</p>



<p>Merci de croire, avec nous, qu’un monde plus juste et plus fraternel est possible.<br>Merci de faire partie de cette chaîne de solidarité qui relie des personnes, des communautés et des espoirs à travers le monde.</p>



<p>Si vous ne recevez pas votre attestation d’ici la fin du mois d’avril, n’hésitez pas à nous contacter. Notre équipe se fera un plaisir de vous aider.</p>



<p><strong>Merci pour votre confiance et votre fidélité.</strong><br>Grâce à vous, nous avons l’espoir que le monde peut tourner plus juste.</p>



<p></p>
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		<title>Un 8 mars avec Haïti</title>
		<link>https://entraide.be/un-8-mars-avec-haiti/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 11:02:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne de Carême]]></category>
		<category><![CDATA[Echo des activités]]></category>
		<category><![CDATA[SOFA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?p=26643</guid>

					<description><![CDATA[Depuis des décennies, la SOFA est l'une des voix féministes les plus puissantes d'Haïti. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Depuis des décennies, la SOFA est l&rsquo;une des voix féministes les plus puissantes d&rsquo;Haïti. Solidarite Fanm Ayisyèn, c&rsquo;est un mouvement qui lutte sur tous les fronts&nbsp;: contre la féminisation de la pauvreté, contre les violences faites aux femmes, et pour que les femmes prennent toute leur place dans les lieux de décision.</p>



<p>Mais la SOFA ne se contente pas de revendiquer.</p>



<p>Leur ferme-école est devenue un véritable modèle agroécologique : compost, semences biologiques, plantules&#8230; Un espace où des femmes apprennent, produisent et transforment non seulement la terre, mais aussi les mentalités, au sein des foyers et de la société haïtienne tout entière.</p>



<p>Ces femmes se définissent elles-mêmes comme des symboles d&rsquo;espoir en lutte.</p>



<p>En ce 8 mars, nous les célébrons. Nous les soutenons. Nous marchons ensemble.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Décodage — En Haïti, la résistance passe par la terre </title>
		<link>https://entraide.be/decodage-en-haiti-la-resistance-passe-par-la-terre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 16:23:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne de Carême]]></category>
		<category><![CDATA[jt228]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?p=26505</guid>

					<description><![CDATA[Frédéric Thomas, chargé d'étude au Centre tricontinental (CETRI), s'est rendu en Haïti en mai 2025.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p><strong>Eloïse Tuerlinckx : On sait que Port-au-Prince est aux mains de gangs armés. Qu&rsquo;en est-il dans les campagnes et les autres villes ?</strong>&nbsp;</p>



<p><strong>Frédéric Thomas : </strong>La situation est un peu paradoxale : Port-au-Prince, la capitale, hante les pensées des habitants et habitantes, mais dans les campagnes, la situation reste relativement sûre. La violence dans la capitale a toutefois un impact direct : partout où je suis allé, j&rsquo;ai rencontré des personnes déplacées venues de Port-au-Prince, mais aussi des Haïtiens et Haïtiennes expulsés de force de République dominicaine.<sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup> </p>



<p>Une crainte forte concerne l&rsquo;extension vers le reste du pays des bandes armées. Toutefois, si des bandes armées locales sont présentes dans certaines zones comme à Cap Haïtien, deuxième ville du pays, elles n&rsquo;ont, du moins pour l&rsquo;instant, ni l&rsquo;ampleur ni le pouvoir de celles de la capitale. Les déplacements dans les villes et villages restent sûrs.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous avez rencontré les associations partenaires d&rsquo;Entraide et Fraternité. Pouvez-vous nous parler de ce qui vous a marqué ?</strong>&nbsp;</p>



<p>Ce qui me marque en Haïti, c&rsquo;est le niveau d&rsquo;auto-organisation. De l&rsquo;extérieur, on a l&rsquo;impression que c&rsquo;est un pays où rien n&rsquo;est possible, que la population y est simplement victime. Sur place, on voit que les gens s&rsquo;auto-organisent&nbsp;et trouvent des solutions pour répondre à leurs besoins essentiels : aller à l&rsquo;école, se nourrir, se soigner.&nbsp;</p>



<p>La SOFA et sa ferme-école illustrent bien cette énergie : alors que l&rsquo;État et les services publics sont absents, les gens continuent à cultiver et à aller de l&rsquo;avant. Si le pays ne s&rsquo;est pas encore effondré, c&rsquo;est vraiment grâce à sa population.&nbsp;</p>



<p><strong>Dans cette situation, quel rôle jouent les projets de nos associations partenaires ?</strong>&nbsp;</p>



<p>La stratégie d&rsquo;Entraide et Fraternité me semble très pertinente : mettre l&rsquo;accent sur l&rsquo;accès à la terre. Celle-ci est souvent accaparée et convoitée par de grands propriétaires terriens, des politiciens et des hommes d&rsquo;affaires. Or, la terre est un verrou pour toute solution.&nbsp;</p>



<p>La priorité, c&rsquo;est donc de sécuriser cet accès, ce qui demande à la fois un travail de plaidoyer et un travail productif pour montrer qu&rsquo;il existe des possibilités, comme l&rsquo;agroécologie, pour nourrir la population.&nbsp;</p>



<p>Les partenaires d&rsquo;Entraide et Fraternité remplissent cette mission, et vont même plus loin en renforçant les communautés locales via la création de coopératives.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous avez réalisé une étude sur l&rsquo;accès à la terre dans le nord d&rsquo;Haïti. Pouvez-vous nous dresser les principaux constats ?</strong>&nbsp;</p>



<p>Ce qui ressort avant tout des témoignages que j&rsquo;ai pu recueillir sur place, c&rsquo;est que l&rsquo;accès à la terre constitue aujourd&rsquo;hui le principal enjeu pour les populations paysannes. Celles-ci sont régulièrement victimes d&rsquo;accaparement de leurs terres, et les autorités censées réguler ces situations sont défaillantes, voire complices. Ce manque d&rsquo;accès touche l&rsquo;ensemble de la population rurale, mais affecte particulièrement les femmes, pour lesquelles l&rsquo;accès est plus précaire et la possession moins sécurisée.&nbsp;</p>



<p>On observe aussi, en parallèle, une soif de terre très puissante. Contrairement à ce que disent les discours dominants, la paysannerie haïtienne est très dynamique. Haïti est le pays des Caraïbes où la population rurale est la plus importante, et elle n&rsquo;a pas renoncé à son projet de cultiver. Avoir un lopin de terre, c&rsquo;est synonyme d&rsquo;indépendance, d&rsquo;autonomie et de sécurité alimentaire.&nbsp;</p>



<p>Enfin, un troisième constat essentiel est que les terres doivent être destinées à des projets agroécologiques qui nourrissent la population, et non à des&nbsp;méga-projets&nbsp;agricoles (et industriels) tournés vers l&rsquo;exportation, aujourd&rsquo;hui favorisés par la classe gouvernante et qui enferment Haïti dans une logique de dépendance. Cela suppose de renforcer le plaidoyer des organisations paysannes, car l&rsquo;accès à la terre ne relève pas seulement de luttes locales, mais aussi d&rsquo;une transformation et d&rsquo;une application des politiques. Une réforme agraire existe d&rsquo;ailleurs dans la Constitution, mais n&rsquo;est pas appliquée.&nbsp;</p>



<p><strong>Le thème de la campagne de Carême cette année est la résistance. Qu&rsquo;est-ce que ce mot vous évoque, notamment en lien avec le contexte haïtien ?</strong>&nbsp;</p>



<p>Haïti est un haut-lieu de résistance : c&rsquo;était la première république moderne noire indépendante, le seul pays à avoir réussi une révolution d&rsquo;esclaves et à renverser l&rsquo;esclavagisme et le colonialisme.&nbsp;</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, la résistance renvoie à des enjeux qui dépassent le cadre haïtien. Elle touche à la souveraineté populaire face à des gouvernements qui agissent pour leur propre compte ou se sentent plus redevables envers des acteurs internationaux qu&rsquo;envers leur population.&nbsp;</p>



<p>En Belgique aussi, nous sommes confrontés à des réformes ultra-libérales qui cassent notre modèle social. Cela pose des questions essentielles : quel type de société voulons-nous ? comment organiser le vivre-ensemble ? quelle place donner aux organisations de la société civile ?&nbsp;</p>



<p><strong>Enfin, quel message positif, d&rsquo;espoir ou de résistance, souhaitez-vous transmettre ?</strong>&nbsp;</p>



<p>Malgré les crises et les catastrophes naturelles répétées, il y a un peuple qui s&rsquo;organise, qui se mobilise, et fait des choses qui fonctionnent !&nbsp;</p>



<p>Il faut changer notre regard : ne pas voir Haïti comme un pays maudit et les Haïtiens et Haïtiennes comme des victimes, mais comme des hommes et des femmes qui s&rsquo;organisent, luttent, produisent, cultivent et travaillent. Ce sont elles et eux le principal espoir du pays.&nbsp;</p>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Depuis début 2025, le gouvernement dominicain a durci sa politique migratoire et a rapatrié de force plus de 220.000 Haïtiens et Haïtiennes.</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tèt Kole : les paysans et paysannes debout face à la faim </title>
		<link>https://entraide.be/tet-kole-les-paysans-et-paysannes-debout-face-a-la-faim/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 16:12:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne de Carême]]></category>
		<category><![CDATA[jt228]]></category>
		<category><![CDATA[SOFA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?p=26495</guid>

					<description><![CDATA[En Haïti, plus d'un habitant ou habitante sur deux doit faire face à une insécurité alimentaire aiguë. Près de deux millions d'Haïtiens et Haïtiennes sont même en situation d'urgence. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcer l&rsquo;autonomie alimentaire </h2>



<p>Tèt&nbsp;Kole&nbsp;accompagne les communautés paysannes afin d&rsquo;améliorer leurs conditions de vie et de réduire durablement la faim.&nbsp;</p>



<p>Plus de 1.000 paysans et paysannes sont aujourd&rsquo;hui soutenus à travers des formations à l&rsquo;agroécologie, la distribution de semences adaptées aux conditions climatiques locales, ainsi que le renforcement de petites unités de transformation et de stockage des produits agricoles.&nbsp;</p>



<p>Ces actions ont permis une augmentation moyenne d&rsquo;environ 18% des rendements à l&rsquo;hectare dans les exploitations familiales accompagnées. Les effets sont concrets : amélioration de l&rsquo;apport nutritionnel grâce à une alimentation plus diversifiée, et augmentation des revenus grâce à la vente du surplus de production.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« L&rsquo;un de nos objectifs est simple : permettre à celles et ceux qui travaillent la terre de ne plus dormir le ventre vide et de pouvoir nourrir leur famille chaque jour. Grâce aux formations à l&rsquo;agroécologie, les paysans et paysannes reprennent le contrôle de leur vie et de leur alimentation. Ils mangent ce qu&rsquo;ils produisent. Ils ne sont plus dépendants de la nourriture importée. » </p>
<cite>Jonas Paul, formateur de Tèt Kole </cite></blockquote>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Je peux aller au jardin, prendre de l&rsquo;igname, du manioc ou du maïs. Et toute ma famille mange à sa faim. » </p>
<cite>Venère St Fleur, paysan membre de Tèt Kole </cite></blockquote>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Construire un mouvement paysan sur tout le territoire </h2>



<p>Tèt&nbsp;Kole&nbsp;accompagne également les paysans et paysannes dans la défense de leurs droits. Présente dans les dix départements et plus de 80 communes du pays, l&rsquo;association agit comme un espace d&rsquo;organisation collective, où les communautés rurales peuvent se former, se soutenir et faire entendre leur voix.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Nous travaillons avec un objectif clair : rassembler les paysans et paysannes au sein d&rsquo;un mouvement national. On les appelle souvent &lsquo;les gens du dehors&rsquo;. Et effectivement, ils sont tenus à l&rsquo;écart des services sociaux de base. Notre travail consiste à les conscientiser, pour qu&rsquo;ils puissent exercer leurs droits, comme tout citoyen et citoyenne. » </p>
<cite>Origène Louis, coordinateur général de Tèt Kole </cite></blockquote>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Paysans et paysannes, soyons solidaires. Les gens de la ville nous méprisent. On va leur montrer que nous sommes la richesse du pays. » </p>
<cite>Chant collectif des paysans et paysannes </cite></blockquote>



<p></p>



<div class="wp-block-columns fond-bleu is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Défendre la terre, défendre la communauté paysanne&nbsp;</h2>



<p>Dans plusieurs régions, les paysans et paysannes accompagnés par&nbsp;Tèt&nbsp;Kole&nbsp;sont confrontés à des accaparements de terre et à une criminalisation croissante de leurs luttes.&nbsp;</p>



<p>Face à cette situation, Tèt Kole organise des mobilisations pour obtenir la libération de personnes emprisonnées illégalement alors qu&rsquo;elles manifestaient pacifiquement. Plusieurs paysans et paysannes innocents ont ainsi pu être libérés. Le mouvement a également contribué à la récupération et à la redistribution de centaines d&rsquo;hectares de terres au profit de familles paysannes haïtiennes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« La résistance, ce n&rsquo;est pas seulement dire non. Ce n&rsquo;est pas seulement s&rsquo;opposer ou dénoncer, c&rsquo;est avant tout continuer à exister dignement quand tout semble fait pour nous décourager, nous invisibiliser et nous réduire à des clichés. »</p>
<cite>Micherline&nbsp;Islanda&nbsp;Aduel, membre de&nbsp;Tèt&nbsp;Kole&nbsp;</cite></blockquote>
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<p></p>
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