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	<title>Conflits sociaux &#8211; Entraide et Fraternité</title>
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	<description>Pour que la Terre tourne plus JUSTE !</description>
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	<title>Conflits sociaux &#8211; Entraide et Fraternité</title>
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		<title>Agro é Fogo, gardien des territoires brésiliens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 10:14:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Accaparement de terres]]></category>
		<category><![CDATA[Agro é Fogo]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[jt222]]></category>
		<category><![CDATA[MOCICC]]></category>
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					<description><![CDATA[Incendies criminels afin d’expulser les indigènes de leur territoire, assassinats de paysan·ne·s qui refusent de céder leur terre ancestrale… Au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Incendies criminels afin d’expulser les indigènes de leur territoire, assassinats de paysan·ne·s qui refusent de céder leur terre ancestrale… Au Brésil, l’agro-industrie, avec la complicité d’une partie des autorités, fait partie des principaux commanditaires de ces actes criminels. Leur objectif ? Accaparer les terres des communautés locales pour y développer des élevages intensifs de bétail ou des champs de soja destinés à l’exportation.</p>



<p>Face à cette violence organisée, Agro é Fogo, partenaire d’Entraide et Fraternité, rassemble plus de 30 mouvements sociaux qui unissent leurs forces afin de défendre les terres, les droits et le mode de vie des peuples vivant en Amazonie mais aussi dans le Cerrado et le Pantanal.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Accompagner les communautés locales à mieux se défendre</h2>



<p>&nbsp;Ces derniers mois, Agro é Fogo a accompagné les communautés locales à la création de brigades d’intervention dont l’objectif est de lutter contre les incendies criminels.</p>



<p>&nbsp;Ces brigades ont ainsi été équipées (casques, gants résistants aux flammes, pompes à eau, etc.) et formées aux différentes méthodes de prévention et d’extinction du feu.</p>



<p>&nbsp;Agro é Fogo a également élaboré des protocoles communautaires de sécurité afin de faire face aux menaces et agressions récurrentes de l’agro-industrie. Plus de 400 paysan·ne·s ont bénéficié de cet accompagnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Visibiliser pour mieux sensibiliser</h2>



<p>&nbsp;Pour Agro é Fogo, mettre en lumière les réalités vécues par les communautés locales – souvent ignorées ou invisibilisées – est une étape essentielle pour susciter le soutien des citoyen·ne·s. Plusieurs initiatives ont ainsi vu le jour pour porter leur voix :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Des vidéos, réalisées par les jeunes, racontent les menaces auxquelles ils font face mais aussi les solutions locales mises en oeuvre face à l’agroindustrie.</li>



<li>Un dossier d’analyse sur les incendies criminels et les conflits fonciers a été diffusé dans plusieurs régions du Brésil et même en Europe. Il est devenu une ressource de référence pour les chercheur·euse·s, journalistes et organisations de la société civile.</li>



<li>Un manuel a été publié pour déconstruire les récits dominants de l’agroindustrie et fournir aux communautés des outils d’analyse critique.</li>



<li>Une série de podcasts « Sur les traces du feu », produite en partenariat avec Le Monde diplomatique Brésil, a permis de toucher un large public à travers le pays.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Des luttes locales, une résistance globale</h2>



<p>Agro é Fogo a noué de nouveaux partenariats avec des organisations sud-américaines et asiatiques (notamment en Indonésie) qui accompagnent également des communautés indigènes face aux incendies criminels et aux agressions de l’agro-industrie. Ces collaborations ont permis d’échanger sur les défis communs, mais aussi et surtout, de partager les réussites afin de renforcer la lutte des communautés indigènes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défendre la vie, ensemble</h2>



<p>&nbsp;Aujourd’hui, l’une des priorités d’Agro é Fogo est de porter la voix des communautés locales jusqu’à la COP30 et de se mobiliser contre l’accord UE-Mercosur, afin que les droits des peuples passent avant les intérêts de l’agroindustrie. Entraide et Fraternité continuera de soutenir et renforcer le combat essentiel d’Agro é Fogo. Un véritable combat pour la justice et la vie.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h3 class="wp-block-heading">CPT Goiás : résistance dans la capitale de l’agro-industrie</h3>



<p>&nbsp;Entraide et Fraternité soutient aussi la CPT Goiás, qui défend les communautés paysannes dans la région de Goiás, considérée comme la capitale de l’agro-industrie au Brésil.</p>



<p>&nbsp;La CPT Goiás a fourni ces derniers mois une assistance juridique directe à quinze communautés. Parmi les luttes marquantes, les communautés quilombolas de Levantado et Extrema se sont opposées avec détermination à la société minière Calbrax.</p>



<p>&nbsp;Parallèlement, la CPT Goiás a formé les paysan·ne·s à l’agroécologie, permettant à 180 familles de se nourrir de manière saine et durable. 24 sources d’eau, qui étaient polluées ou asséchées, ont aussi été restaurées, offrant un accès à une eau potable à plus de 480 familles. La participation des jeunes aux différentes actions s’est accrue, garantissant la pérennité de la résistance paysanne à Goiás.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment sortir de l’imbroglio à l’est de la RD Congo ?</title>
		<link>https://entraide.be/comment-sortir-de-limbroglio-a-lest-de-la-rd-congo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 09:15:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Décolonisation]]></category>
		<category><![CDATA[jt201]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis 20 ans, les populations de l’est de la République démocratique du Congo subissent la violence en plus de la misère.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Depuis 20 ans, les populations de l’est de la République démocratique du Congo subissent la violence en plus de la misère. Notamment au Sud-Kivu où sont actifs les partenaires d’Entraide et Fraternité. Les élections à venir et la question des ressources constituent des leviers d’action.</p>



<p>C’est un véritable imbroglio. Depuis deux décennies, l’est du Congo se débat dans des guerres locales dont la profusion des protagonistes et de leurs motivations rend la compréhension des plus improbables. Clara Debeve, directrice exécutive d’EurAc (Réseau européen pour l’Afrique centrale, qui réunit 34 ONG européennes, dont Entraide et Fraternité, impliquées dans la région des Grands Lacs), en dresse les grandes lignes : « C’est un conflit complexe, qui dure depuis longtemps et avec de nombreuses causes qui s’entremêlent, comme la problématique des réfugié·es ou de la distribution ethnique héritée de la colonisation. À cela s’ajoutent la mauvaise gouvernance, la corruption, l’impunité généralisée. Les relations entre la RDC et le Rwanda sont en dents de scie depuis des années. Il y a actuellement un regain des tensions et violences. La présence de minorités tutsi à l’est du Congo, ou encore d’anciens génocidaires hutus, les FDLR, est mobilisée dans le narratif du Rwanda pour justifier des incursions en RDC. On l’a vu encore récemment avec la résurgence du M23 dont les liens avec le Rwanda sont avérés par les experts de l’ONU. Les actions du M23 ne doivent toutefois pas faire oublier les agissements aussi graves d’autres groupes aussi dangereux. Les ADF (Forces démocratiques alliées), islamistes venus d’Ouganda par exemple, continuent aussi de faire régner la terreur. On compte plus d’une centaine de groupes différents aujourd’hui et, avec la reprise des violences à l’est, on observe une recrudescence des groupes d’autodéfense. » À ces factions s’ajoutent la présence des Casques bleus de la Monusco, « qui, bien qu’ils soient vivement critiqués, empêchent certainement que la situation soit encore pire », et de troupes de la Communauté d’Afrique de l’Est, appelées en renfort par le président Tshisekedi.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-medium is-resized"><img decoding="async" src="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2023/06/kivu_securite-240x300.jpg" alt="La sécurité dans les deux Kivu depuis 2017 : 20858 victimes, 7332 incidents, 9984 enlèvements, 10654 morts violentes (chiffres arrêtés au 4/5/23, source : Baromètre sécuritaire du Kivu - Université de New York)" class="wp-image-19347" width="400" srcset="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2023/06/kivu_securite-240x300.jpg 240w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2023/06/kivu_securite-818x1024.jpg 818w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2023/06/kivu_securite-768x961.jpg 768w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2023/06/kivu_securite-600x751.jpg 600w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2023/06/kivu_securite.jpg 1023w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></figure>
</div>


<p>Le président Macron, récemment en visite à Kinshasa, a usé de mots assez peu diplomatiques à l’endroit des dirigeants de la RDC : « Depuis 1994, vous n’avez pas été capables de restaurer la souveraineté, ni militaire, ni sécuritaire. Il ne faut pas chercher des coupables à l’extérieur. Bâtissez une armée solide, construisez la sécurité autour de l’État, faites passer la justice transitionnelle pour que vous n’ayez pas de criminels de guerre encore en responsabilité ou sur le terrain. »</p>



<p>Pour Clara Debeve, cette question de la gouvernance est centrale, et c’est l’un des enjeux des élections présidentielles et législatives de la fin 2023 : « Le président a été porté au pouvoir il y a cinq ans à l’issue d’élections vivement critiquées. Ce problème de légitimité le contraint aujourd’hui dans sa capacité d’action et notamment à restaurer la paix et la stabilité dans l’est. La reprise des conflits, au-delà des conséquences dramatiques pour les populations, fait courir un risque sur le prochain cycle électoral. La tenue des élections est déjà remise en question dans les provinces de l’est et une partie de la population pourrait ainsi se voir priver de son droit de vote, comme en 2018. En dépit des ressources gigantesques du pays, l’État et ses institutions sont faibles, et cela se traduit par un manque de confiance de la population, pour l’organisation des élections par exemple. »</p>



<p>Les ressources, parlons-en. Durant des décennies, le Congo a été pillé pour son caoutchouc, ses diamants, son uranium. Désormais, il y a le gaz du lac Kivu, le pétrole du parc des Virunga et toujours les minerais : la moitié des réserves mondiales de cobalt, le cuivre et les « 3TG » (étain/ cassitérite, tantale/coltan, tungstène, or). L’accaparement de ces ressources excite autant ces groupes armés, les pays voisins que les multinationales et les grandes puissances. En RDC, plus qu’ailleurs, il faut parler de « minerais du sang » car, aux conditions d’esclavage, s’ajoute le fait que sont exploitées des ressources provenant de zones de guerre. « C’est le nœud central », dit la directrice d’EurAc : « Parce que le cobalt est fondamental pour la transition énergétique et que les ‘minerais numériques’ alimentent nos ordinateurs et nos smartphones, nous avons une capacité d’action depuis nos pays : nous pouvons encourager le caractère responsable de notre consommation, qui a des impacts sur la sécurité et le niveau de vie des populations sur place. Un règlement européen vise à casser le lien entre approvisionnement en minerais ici et alimentation des conflits sur place, mais, deux ans après son entrée en vigueur, il a peu d’effet. Il faut renforcer sa visée politique sur le terrain si l’on souhaite avoir un vrai impact. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une nouvelle stratégie européenne</h2>



<p>L’Union européenne a adopté sa nouvelle stratégie pour la région des Grands Lacs. « Nous saluons l’adoption d’une nouvelle stratégie européenne qui envoie un signal fort en faveur de la paix et du développement durable dans la région et qui a le mérite de remettre le Congo à l’agenda », dit EurAc. « Cependant, nous regrettons l’approche limitée de l’UE qui privilégie les aspects économiques comme réponse globale aux conflits dans la région. L’UE a manqué l’opportunité de s’engager sur des questions fondamentales telles que l’État de droit, la bonne gouvernance, l’espace civique et les droits humains, qui restent pourtant les pierres angulaires de la construction d’une paix durable. »</p>
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		<title>Les gangs font régner la terreur en Haïti</title>
		<link>https://entraide.be/les-gangs-font-regner-la-terreur-en-haiti/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Apr 2023 08:13:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[CoEH]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Violences / Guerre]]></category>
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					<description><![CDATA[La situation en Haïti ne cesse de se dégrader. Les gangs commettent de nombreuses terreurs, ce qui rend encore plus insupportable la crise généralisée.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La situation en Haïti ne cesse de se dégrader. Les gangs commettent de nombreuses exactions sur une personne sans défense, ce qui rend encore plus insupportable la crise généralisée (politique, sociale, environnementale, économique, humanitaire) qui frappe le pays depuis des années.</strong></p>



<p>En quelques jours à peine, lors d’affrontements entre les gangs, au moins 187 personnes ont été tuées, 152 autres ont été blessées et deux femmes sont portées disparues. Près de 260 autres personnes ont été enlevées à leur domicile ou dans des lieux publics depuis le début de l’année.</p>



<p>Les Nations unies en Haïti ont <em>« condamné avec fermeté la recrudescence des actes d’extrême violence perpétrés par les gangs armés dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince et le département de l’Artibonite.</em> <em>Cette situation s’est caractérisée par des déplacements de populations avec, comme corollaire, des pertes en vies humaines et la destruction des biens privés et publics, y compris l’abandon des rizières et des plantations en dépit de l’insécurité alimentaire.  La situation est d&rsquo;autant plus alarmante pour les enfants, qui sont souvent soumis à toutes les formes de violence armée, y compris le recrutement forcé et les violences sexuelles, aux conséquences dramatiques. À cela, s’ajoute la fermeture de nombreuses écoles en raison de l’insécurité causée par les gangs, mettant en cause le progrès réalisé par Haïti en matière de mise en œuvre du droit à l’éducation. »</em></p>



<p>L’Artibonite est un département rural où des paysans que nous soutenons ont été agressés et ont vu leur maison incendiée. Ces paysans sont la cible des gangs appuyés par les grands propriétaires terriens qui souhaitent s’accaparer leurs terres en toute impunité. Le plus incroyable est que ces gangs ne semblent pas motivés par une raison claire. Ils tuent, séquestrent, sans distinction d’âge, de sexe, de classe sociale. Leur principale force réside dans l’effondrement total de l’État et des institutions publiques.</p>



<p>La Coordination Europe-Haïti (COEH), dont Entraide et Fraternité est fondatrice, a sondé ses membres, 26 associations, ONG, plateformes, qui ont partagé leur ressenti de terrain. De manière générale, ces acteurs de terrain ont le sentiment de vivre <em>«&nbsp;une situation de guerre qui ne dit pas son nom&nbsp;: jamais, nous n’avons vécu une telle insécurité. La population a d’autant plus peur que la police et le gouvernement semblent complices. Nous sommes totalement sans défense.&nbsp;C’est la négation totale de tous les droits humains. »</em></p>



<p>Pour toutes ces associations, 2023 verra encore des milliers de victimes et une balkanisation du pays : en de nombreux endroits, les gangs ont pris la place de l’État. Devant la tentation du désespoir, ces acteurs de terrain se tournent vers leurs partenaires européens, comme la COEH et Entraide et Fraternité. Ils demandent de ne pas quitter le pays mais, au contraire, d’attirer l’attention de l’opinion publique internationale sur la situation du pays et de souligner la résilience du peuple haïtien. Ils réclament aussi le départ du gouvernement actuel et la tenue d’élections crédibles avec une grande participation populaire.</p>
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