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	<title>COP &#8211; Entraide et Fraternité</title>
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	<description>Pour que la Terre tourne plus JUSTE !</description>
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	<title>COP &#8211; Entraide et Fraternité</title>
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		<title>Une COP controversée, un Sommet fédérateur </title>
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		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 10:32:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[COP]]></category>
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					<description><![CDATA[L’année 2025 a été marquée par la tenue de la COP 30 et du Sommet des peuples, à Belém, au Brésil, où Entraide et Fraternité s’est rendue.]]></description>
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<p class="titre-trois">L’année 2025 a été marquée par la tenue de la COP 30 et du Sommet des&nbsp;peuples, à&nbsp;Belém,&nbsp;au Brésil, où Entraide et Fraternité s’est rendue. À cette occasion, Alexandre Blanchart, chargé d’analyse et de plaidoyer&nbsp;pour Entraide et Fraternité,&nbsp;raconte.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-columns fond-bleu is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">COP 30 <em>vs</em> Sommet des peuples </h2>



<p>Alors que la COP est le rassemblement mondial le plus important sur le changement climatique &#8211; dont on espère chaque année qu’il ressortira des accords ambitieux, le Sommet des peuples est un rassemblement de la société civile (peuples autochtones, ONG et syndicats) qui s’organise en parallèle.&nbsp;</p>



<p>Les deux rassemblements ont eu lieu à Belém, à la frontière de la forêt amazonienne. L’occasion pour le Brésil de mettre en lumière les peuples les peuples autochtones qui y vivent. Saisissant cette occasion, de nombreuses organisations défendant les droits des peuples d’Amérique latine ont souhaité organiser le Sommet des peuples, pour faire entendre leurs voix, alors que les COP précédentes se tenaient dans des pays moins propices aux mobilisations civiles. </p>



<p>Parmi les organisateurs se trouvaient Agro é Fogo, une coalition partenaire d’Entraide et Fraternité qui a invité notre ONG à les rejoindre au Brésil pour ce sommet. Sur place, d’autres partenaires les ont rejoints : la CPT de Goiás (Brésil) et le MOCCIC (Pérou). </p>
</div>
</div>



<p><em>« Ce qui était vraiment intéressant avec le Sommet des peuples c’est qu’il a été organisé par et pour les peuples d’Amazonie : les revendications sont vraiment venues du terrain. », </em>explique Alexandre Blanchart, chargé d’analyse et de plaidoyer pour Entraide et Fraternité. </p>



<p><em>A contrario</em>, la COP est de plus en plus critiquée. Dans les groupes de travail qui élaborent les accords, on retrouve les ministres de l’environnement de différents pays, mais aussi des entreprises multinationales, connues pour leur impact écologique immense. La COP laisse peu de place aux mouvements sociaux et s’apparente surtout à une foire au greenwashing, dans laquelle lobbys et multinationales parasitent les discussions et bloquent tout accord un peu ambitieux. </p>



<p>Face à ce constat, le Sommet des&nbsp;peuples affirme son rôle :&nbsp;<em>« Il&nbsp;ne dénonce plus seulement mais représente une réelle alternative et propose des revendications concrètes. »</em>&nbsp;</p>



<p>Parmi&nbsp;ces&nbsp;revendications,&nbsp;relevons&nbsp;notamment :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la mise en place d’une réforme agraire et la promotion de l’agroécologie pour garantir la souveraineté alimentaire et la restitution des terres aux peuples qui y vivent ;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>la démarcation et la protection des terres des peuples autochtones : les États doivent reconnaître le droit à la terre des peuples autochtones et lutter contre la prédation des grands propriétaires terriens et/ou des entreprises extractivistes ;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>la fin de l’exploitation pétrolière et de la déforestation en Amazonie ;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>la reconnaissance par les États occidentaux de leur responsabilité dans la crise écologique et une compensation juste et complète de leur part pour les pertes et dommages imposés aux autres peuples ;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>la participation et le <em>leadership </em>des populations concernées dans la construction de solutions climatiques.</li>
</ul>



<p>Après leur rédaction et leur acceptation par toutes les parties prenantes du Sommet des peuples, les revendications communes ont été présentées au président de la COP et sont parvenues aux groupes de négociation. Cependant et sans grande surprise, l’accord final de la COP a été décevant. </p>



<p>Pourtant, dans ce contexte de manque d’engagement international, quelques pays d’Amérique du sud se sont distingués : la Colombie a interdit l’exploitation du pétrole en Amazonie colombienne et le Brésil s’est engagé à accélérer la démarcation des terres autochtones. Mais alors, pourquoi certains pays sont-ils prêts à prendre de telles mesures et pas d’autres ? Selon Alexandre Blanchart, cela s’explique grâce aux directions politiques des gouvernements : <em>« Il faut quand même reconnaître que c’est plus simple de faire du plaidoyer quand ce sont des gouvernements de gauche. Même s&rsquo;ils ne sont pas parfaits, ils se montrent plus sensibles aux questions sociales et environnementales que les gouvernements de droite et d’extrême droite. »</em> </p>



<p>Ces avancées montrent que le Sommet des peuples et l’alliance de toutes les organisations participantes donnent vraiment du poids à ces revendications. Il y a eu un plaidoyer de réseau, réalisé par l’ensemble de la société civile présente, qui a formé un réel contrepoids face à la COP. La marche pour le climat organisée par le Sommet des&nbsp;peuples, a réuni plus de 70.000 participants et participantes, marquant un vrai rapport de force et une mobilisation historique face à la COP 30.&nbsp;</p>



<p>Lors de cette marche, on a aussi noté l’hétérogénéité des participants et participantes : <em>« Ce n’était pas comme une marche climat en Europe où il y a surtout des écolos ; là, il y avait toutes les ONG liées de près ou de loin aux luttes écologiques, de nombreux représentants et représentantes des peuples autochtones de toutes les régions d’Amazonie et les principaux syndicats brésiliens. C’était intéressant, ce gros mélange car les revendications correspondaient à tous les groupes. Alors qu’on parle souvent de justice climatique et sociale, ici les revendications communes ont été un réel exemple d’alliance entre le social et l’environnement. »</em> </p>



<p>On retiendra surtout que ce plaidoyer de réseau a été particulièrement fort et inspirant. Pour gagner en visibilité et mieux se faire entendre, il est à présent primordial de travailler ensemble. <em>« À l’avenir, se réunir en parallèle de la COP, puis porter ensemble les revendications de la société civile et former un collectif plus grand pour se faire entendre au milieu des multinationales et des pays pétroliers semble nécessaires. »</em></p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p>Pour désigner les peuples d’Amazonie, plusieurs termes existent mais aucun d’eux n’est parfait. Dans cet article nous privilégions l’appellation « Peuples autochtones », le terme « indigènes » ayant une connotation négative puisqu’il a été utilisé par les colons,&nbsp;puis vivement critiqué par de nombreux peuples autochtones au sein du groupe de travail sur la Déclaration des droits des peuples autochtones des Nations&nbsp;unies, entre 1987 et 2007.&nbsp;</p>
</div>
</div>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="433" src="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/sommet-des-peuples-Belem-1024x433.jpg" alt="Photo de groupe d'une trentaine de personnes" class="wp-image-26793" srcset="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/sommet-des-peuples-Belem-1024x433.jpg 1024w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/sommet-des-peuples-Belem-300x127.jpg 300w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/sommet-des-peuples-Belem-768x325.jpg 768w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/04/sommet-des-peuples-Belem.jpg 1325w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Des participants et participantes au Sommet des peuples de Belém : peuples autochtones d’Amazonie, syndicats brésiliens, ONG (dont Entraide et Fraternité) réunis pour porter ensemble des revendications climatiques et sociales face à la COP 30.</figcaption></figure>
</div>


<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>À l’avenir, se réunir en parallèle de la COP, puis porter ensemble les revendications de la société civile et former un collectif plus grand pour se faire entendre au milieu des multinationales et des pays pétroliers semble nécessaires.</em></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Amazonie pour témoigner des défis de la COP30</title>
		<link>https://entraide.be/lamazonie-pour-temoigner-des-defis-de-la-cop30/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 10:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[COP]]></category>
		<category><![CDATA[jt222]]></category>
		<category><![CDATA[Justice écologique]]></category>
		<category><![CDATA[MOCICC]]></category>
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					<description><![CDATA[La COP30 se tiendra en Amazonie en novembre : l’occasion pour nos partenaires du Brésil et du Pérou de dénoncer l’exploitation des ressources naturelles]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">La COP30 se tiendra en Amazonie en novembre : l’occasion pour nos partenaires du Brésil et du Pérou de dénoncer l’exploitation des ressources naturelles qui, parfois même au nom de la transition, continue de saccager la vie et la biodiversité des pays du Sud. Et d’augmenter notre dette écologique à leur égard.</p>



<p>Si l’histoire des COP a été marquée par le Protocole de Kyoto (1997) ou les Accords de Paris (2015), les dernières années n’ont pas donné lieu à des développements enthousiasmants. C’est même plutôt le contraire : publié en juin, un rapport d’un groupe d’experts du climat estime que la limitation du réchauffement climatique à 1,5 °C (l’objectif de Paris) n’est tout simplement plus atteignable ! Malgré les COP, les émissions de CO2 continuent de grimper alors qu’elles devraient depuis longtemps avoir commencé à suivre le chemin inverse. Bref, nous sommes passés d’un objectif à atteindre à la recherche de solutions pour atténuer l’inéluctable…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dette écologique et extractivisme</h2>



<p>Alors, dans ces conditions, il est difficile d’imaginer que, subitement, serait possible ce qui ne l’a pas été depuis des décennies. Tout récemment, la conférence de Séville sur le financement du développement et la réunion de Bonn préparatoire à la COP ont mis en évidence l’incapacité des pays riches à prendre des mesures fortes tant en termes de lutte contre le dérèglement climatique que sur la dette des pays du Sud.</p>



<p>Deux sujets qui sont liés au travers de la notion de « dette écologique » réactualisée par le pape Léon XIV, qui a explicitement demandé aux participants de la COP30 « de réfléchir ensemble à une possible remise de la dette publique et de la dette écologique ». De quoi s’agit-il ? Du fait qu’à côté de la dette financière contractée par les pays du Sud à l’égard de ceux du Nord, il existe celle, écologique, que les pays riches « doivent » aux pays appauvris. Ces pays qui, non seulement, ne participent que marginalement aux émissions de CO2, mais aussi qui voient leurs ressources naturelles (sur) exploitées par le Nord (Chine et Inde comprises) à des fins consuméristes.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h3 class="wp-block-heading">Les États pollueurs sont responsables</h3>



<p>Le 23 juillet, la Cour internationale de justice (CIJ), à La Haye, a pris une décision historique. Sur plainte du Vanuatu (une île du Pacifique menacée de disparition par la montée des eaux provoquée par le réchauffement climatique), la CIJ a considéré que les États qui ne respectent pas leurs obligations climatiques sont responsables de leurs actes et sont dans l’illégalité. Ce qui entraîne une obligation de réparation de leur part ! Même si cet avis n’est pas contraignant, il menace désormais les pays riches de procédures en réparation. Et place pour la première fois la justice climatique sur le même plan que le respect des droits humains.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Un lieu symbolique</h2>



<p>La tenue de cette COP30 à Belém, ville pauvre aux portes de l’Amazonie, poumon de la planète, est un puissant symbole après celles tenues dans des pays riches vivant des énergies fossiles (Émirats arabes, Azerbaïdjan…). L’Amazonie fait partie de ces endroits particulièrement exposés à la dette écologique : non seulement, sa biodiversité souffre terriblement des dérèglements climatiques, mais la déforestation fait rage et ses terres sont détruites et exploitées par les multinationales. Cette question des ressources naturelles et de l’accès à la terre est en passe de devenir centrale : à Belém, il sera fortement question de l’extractivisme. L’extractivisme qui consiste à exploiter les ressources naturelles à des fins consuméristes, y compris ce que l’on appelle l’extractivisme vert, à savoir les dégâts causés au nom de la décarbonation et de la transition… juste (par exemple, la production de panneaux photovoltaïques ou de batteries pour voitures électriques sollicite les mêmes terres rares que la production de smartphones ou d’ordinateurs). C’est à coup sûr l’enjeu majeur des années à venir et c’est celui qui, partout sur la planète, met nos partenaires, aussi divers soient-ils, devant les mêmes défis.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Nos partenaires à la COP30</h3>



<p>Même si l’on a tendance à la réduire au Brésil, la forêt amazonienne recouvre le territoire de neuf pays. Lors de la COP30 et du Sommet des peuples, organisé en parallèle afin de promouvoir des modèles de développement plus justes, les partenaires d’Entraide et Fraternité dans la région seront présents pour faire entendre leur voix : Agro é Fogo (Brésil), la CPT Goiás (Brésil) et le MOCCIC (Mouvement citoyen face au changement climatique, Pérou).</p>
</div>
</div>
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