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	<title>MOCICC &#8211; Entraide et Fraternité</title>
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	<description>Pour que la Terre tourne plus JUSTE !</description>
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	<title>MOCICC &#8211; Entraide et Fraternité</title>
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		<title>Un an après : des partenaires marqués par leur venue en Belgique</title>
		<link>https://entraide.be/perou-un-an-apres-des-partenaires-marques-par-leur-venue-en-belgique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 16:29:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne de Carême 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Chibolito]]></category>
		<category><![CDATA[IBC]]></category>
		<category><![CDATA[jt228]]></category>
		<category><![CDATA[KALLPA]]></category>
		<category><![CDATA[MOCICC]]></category>
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					<description><![CDATA[Marcia, Juan Carlos, Josué, Steve et Lidia sont venus du Pérou l'an dernier pour témoigner de leurs réalités lors de la campagne de Carême 2025.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Ce voyage nous a inspiré&nbsp;de nouvelles pratiques</h2>



<p><strong>Marcia</strong> : <em>Mon expérience en Belgique a profondément renforcé mon travail au Pérou. Elle m’a aidée à voir l’agroécologie comme bien plus que de la production alimentaire</em></p>



<p><strong>Lidia</strong> : <em>J’ai été marqué par la vision globale de l’alimentation des camarades belges et par le réseau de petits marchés locaux qu’ils ont su construire de manière solidaire et durable. C’est une véritable inspiration.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Nous partageons les mêmes luttes</h2>



<p><em>«&nbsp;La Campagne de Carême 2025 a été une expérience profondément transformatrice. J’ai compris que, même si les contextes sont différents, nous habitons une même maison commune et que la protéger est une responsabilité partagée.</em>&nbsp;» <strong>Josué</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Même si le séjour a été court, il a été très important pour comprendre que, malgré les problèmes dans des pays différents, de nombreuses personnes luttent au quotidien vers la même direction&nbsp;: construire un monde plus juste pour tous.&nbsp;» <strong>Juan Carlos</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading">La force de ne pas être seuls</h2>



<p><strong>Steve</strong> : <em>Grâce au soutien reçu en Belgique, les communautés avec lesquelles nous travaillons sentent qu’elles ne sont pas seules, que leur voix compte et que leurs luttes ne sont plus invisibles. Dans des contextes souvent difficiles, savoir qu’il y a, de l’autre côté du monde, des personnes qui croient en elles et marchent à leurs côtés est une immense source d’espoir et de force.</em></p>



<p><strong>Juan Carlos</strong> : <em>Après mon retour, j’ai partagé avec les enfants de Cajamarca les lettres et encouragements des enfants rencontrés en Belgique. Cela les a beaucoup touchés. Sarahí, par exemple, a retrouvé la force de ne pas abandonner et a terminé son année scolaire avec succès. Cette solidarité permet à de nombreux enfants de nourrir l&rsquo;espoir d&rsquo;atteindre leurs objectifs.</em></p>



<p><strong>Marcia</strong> : <em>Depuis le Pérou, et en particulier depuis des zones délaissées par les autorités comme San Juan de Lurigancho, votre solidarité nous rappelle que nous ne sommes pas seuls et que la justice climatique et sociale se construit aussi à travers les liens entre les peuples. Votre engagement renforce l’espoir que d’autres manières de produire, de nous organiser et de vivre ensemble sont possibles.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">En un mot&nbsp;: Merci&nbsp;!</h2>



<p><strong>Steve</strong> : <em>Je souhaite exprimer un remerciement profond et sincère à toutes les personnes de Belgique qui ont soutenu la campagne de Carême. Dans un monde traversé par de multiples crises, la tentation de se replier sur ses propres réalités est très grande. Cependant, c’est précisément dans ces moments que la solidarité internationale devient plus nécessaire que jamais.</em></p>



<p><strong>Juan Carlos, Marcia, Steve, Lidia et Josué</strong> : <em>Merci de nous avoir reçus, accueillis et de croire au travail que nous réalisons.</em></p>



<p><strong>Marcia</strong> : <em>Merci de croire, d’accompagner et de marcher aux côtés de celles et ceux qui au Pérou essaient de de semer la dignité et l’avenir.</em></p>



<p><strong>Josué</strong> : <em>Aux personnes en Belgique qui ont soutenu la Campagne de Carême, je ne peux que dire merci. Merci de nous avoir reçus, d’avoir ouvert les portes de vos organisations, collectifs et communautés ; et de croire dans le travail que nous réalisons dans les communautés de San Juan de Lurigancho.</em></p>



<p><strong>Juan Carlos</strong> : <em>Chibolito ne bénéficie pas d’un soutien local suffisant. L’appui international est donc fondamental. Grâce à ce soutien, de nombreux enfants et adolescents ont pu atteindre leurs objectifs et contribuent aujourd’hui au développement de notre société. Cela ne serait pas possible sans cette belle solidarité. Merci.</em></p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Un retour au pays difficile</h2>



<p>Le retour des partenaires au Pérou s&rsquo;est fait dans un climat de crise persistante. En moins de dix ans, le pays a vu défiler huit présidents, transformant la chute d&rsquo;un gouvernement en une banalité inquiétante. La corruption, l&rsquo;absence de vision nationale et la hausse du coût de la vie ont profondément érodé la confiance des citoyens.</p>



<p>Au point que la jeunesse péruvienne est descendue massivement en septembre 2025 dans les rues de Lima pour exiger la démission d&rsquo;une classe politique corrompue et une meilleure sécurité, dans un contexte où les assassinats liés au crime organisé se multiplient.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="840" height="560" src="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/Manifestation-Perou-octobre-2025.jpeg" alt="Manifestation Perou octobre 2025" class="wp-image-26551" srcset="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/Manifestation-Perou-octobre-2025.jpeg 840w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/Manifestation-Perou-octobre-2025-300x200.jpeg 300w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/Manifestation-Perou-octobre-2025-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><div class="image-licence" style="text-align: right; margin-top: 5px; font-size: 0.8em; color: #666; font-style: italic;">Licence : photo : Steve Privat Pérez</div></figure>
</div>


<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Revenir et retrouver le pays a aussi signifié ressentir à nouveau l’insécurité avec laquelle de nombreuses personnes vivent chaque jour : sortir de chez soi avec prudence, regarder autour de soi et vivre avec cette peur constante que quelque chose puisse arriver dans la rue.</p>
<cite><strong>Josué</strong></cite></blockquote>



<p>Malgré la valse des présidents (José Jerí puis José Balcázar Zelada) suite à ces manifestations, les problèmes structurels demeurent entiers.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Changer de président sans changer les règles ne fera que prolonger l’agonie institutionnelle. La démocratie est épuisée.</p>
<cite><strong>Steve</strong></cite></blockquote>
</div>
</div>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Des avancées concrètes</h2>



<p><strong>À San Juan de Lurigancho (Lima) –</strong> Avec l’appui du MOCICC, un potager communautaire, le Huerto Comunitario Antonio Raimondi, a été mis en place sur un terrain qui servait auparavant de décharge. Cet espace bénéficie directement à 20 familles, principalement des femmes et des jeunes, qui accèdent désormais à des aliments sains et sans pesticides. Au total, trois potagers actifs soutiennent environ 100 familles dans le district. Un réseau de gardiennes de semences a également été constitué pour la conservation, la production, la sauvegarde et l&rsquo;échange de semences agroécologiques.</p>



<p>Ces avancées vont bien au-delà de la production alimentaire : elles ont renforcé l’organisation communautaire, le leadership des femmes et la capacité des communautés à revendiquer l’usage du territoire et le droit à une alimentation digne.</p>



<div class="wp-block-columns are-vertically-aligned-center is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="560" height="560" src="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/PEROU2024_CAJAMARCA_CHIBOLITO_37.jpg" alt="Deux enfants souriants, un lève le pouce" class="wp-image-26557" srcset="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/PEROU2024_CAJAMARCA_CHIBOLITO_37.jpg 560w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/PEROU2024_CAJAMARCA_CHIBOLITO_37-300x300.jpg 300w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2026/03/PEROU2024_CAJAMARCA_CHIBOLITO_37-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 560px) 100vw, 560px" /><div class="image-licence" style="text-align: right; margin-top: 5px; font-size: 0.8em; color: #666; font-style: italic;">Licence : photo : Mathieu Huvelle Photography</div></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p></p>



<p><strong>À Ayacucho – </strong>Le travail d’IBC avec les écoles a permis d’amener les élèves et leurs familles à reproduire les potagers dans leurs propres foyers et communautés, élargissant ainsi la portée du projet. De nombreux jeunes se sont également engagés à accompagner les communautés dans l’adoption de l’agroécologie, prouvant que les jeunes sont de véritables agents de transformation.</p>



<p><strong>À Cajamarca – </strong>Grâce au plaidoyer de Chibolito, la municipalité provinciale a renforcé son soutien pour le développement de l&rsquo;atelier de couture à destination des enfants des rues, ainsi que sa contribution en nourriture pour les collations lors des ateliers.</p>



<p></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Amazonie pour témoigner des défis de la COP30</title>
		<link>https://entraide.be/lamazonie-pour-temoigner-des-defis-de-la-cop30/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 10:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[COP]]></category>
		<category><![CDATA[jt222]]></category>
		<category><![CDATA[Justice écologique]]></category>
		<category><![CDATA[MOCICC]]></category>
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					<description><![CDATA[La COP30 se tiendra en Amazonie en novembre : l’occasion pour nos partenaires du Brésil et du Pérou de dénoncer l’exploitation des ressources naturelles]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">La COP30 se tiendra en Amazonie en novembre : l’occasion pour nos partenaires du Brésil et du Pérou de dénoncer l’exploitation des ressources naturelles qui, parfois même au nom de la transition, continue de saccager la vie et la biodiversité des pays du Sud. Et d’augmenter notre dette écologique à leur égard.</p>



<p>Si l’histoire des COP a été marquée par le Protocole de Kyoto (1997) ou les Accords de Paris (2015), les dernières années n’ont pas donné lieu à des développements enthousiasmants. C’est même plutôt le contraire : publié en juin, un rapport d’un groupe d’experts du climat estime que la limitation du réchauffement climatique à 1,5 °C (l’objectif de Paris) n’est tout simplement plus atteignable ! Malgré les COP, les émissions de CO2 continuent de grimper alors qu’elles devraient depuis longtemps avoir commencé à suivre le chemin inverse. Bref, nous sommes passés d’un objectif à atteindre à la recherche de solutions pour atténuer l’inéluctable…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dette écologique et extractivisme</h2>



<p>Alors, dans ces conditions, il est difficile d’imaginer que, subitement, serait possible ce qui ne l’a pas été depuis des décennies. Tout récemment, la conférence de Séville sur le financement du développement et la réunion de Bonn préparatoire à la COP ont mis en évidence l’incapacité des pays riches à prendre des mesures fortes tant en termes de lutte contre le dérèglement climatique que sur la dette des pays du Sud.</p>



<p>Deux sujets qui sont liés au travers de la notion de « dette écologique » réactualisée par le pape Léon XIV, qui a explicitement demandé aux participants de la COP30 « de réfléchir ensemble à une possible remise de la dette publique et de la dette écologique ». De quoi s’agit-il ? Du fait qu’à côté de la dette financière contractée par les pays du Sud à l’égard de ceux du Nord, il existe celle, écologique, que les pays riches « doivent » aux pays appauvris. Ces pays qui, non seulement, ne participent que marginalement aux émissions de CO2, mais aussi qui voient leurs ressources naturelles (sur) exploitées par le Nord (Chine et Inde comprises) à des fins consuméristes.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h3 class="wp-block-heading">Les États pollueurs sont responsables</h3>



<p>Le 23 juillet, la Cour internationale de justice (CIJ), à La Haye, a pris une décision historique. Sur plainte du Vanuatu (une île du Pacifique menacée de disparition par la montée des eaux provoquée par le réchauffement climatique), la CIJ a considéré que les États qui ne respectent pas leurs obligations climatiques sont responsables de leurs actes et sont dans l’illégalité. Ce qui entraîne une obligation de réparation de leur part ! Même si cet avis n’est pas contraignant, il menace désormais les pays riches de procédures en réparation. Et place pour la première fois la justice climatique sur le même plan que le respect des droits humains.</p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Un lieu symbolique</h2>



<p>La tenue de cette COP30 à Belém, ville pauvre aux portes de l’Amazonie, poumon de la planète, est un puissant symbole après celles tenues dans des pays riches vivant des énergies fossiles (Émirats arabes, Azerbaïdjan…). L’Amazonie fait partie de ces endroits particulièrement exposés à la dette écologique : non seulement, sa biodiversité souffre terriblement des dérèglements climatiques, mais la déforestation fait rage et ses terres sont détruites et exploitées par les multinationales. Cette question des ressources naturelles et de l’accès à la terre est en passe de devenir centrale : à Belém, il sera fortement question de l’extractivisme. L’extractivisme qui consiste à exploiter les ressources naturelles à des fins consuméristes, y compris ce que l’on appelle l’extractivisme vert, à savoir les dégâts causés au nom de la décarbonation et de la transition… juste (par exemple, la production de panneaux photovoltaïques ou de batteries pour voitures électriques sollicite les mêmes terres rares que la production de smartphones ou d’ordinateurs). C’est à coup sûr l’enjeu majeur des années à venir et c’est celui qui, partout sur la planète, met nos partenaires, aussi divers soient-ils, devant les mêmes défis.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Nos partenaires à la COP30</h3>



<p>Même si l’on a tendance à la réduire au Brésil, la forêt amazonienne recouvre le territoire de neuf pays. Lors de la COP30 et du Sommet des peuples, organisé en parallèle afin de promouvoir des modèles de développement plus justes, les partenaires d’Entraide et Fraternité dans la région seront présents pour faire entendre leur voix : Agro é Fogo (Brésil), la CPT Goiás (Brésil) et le MOCCIC (Mouvement citoyen face au changement climatique, Pérou).</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Agro é Fogo, gardien des territoires brésiliens</title>
		<link>https://entraide.be/agro-e-fogo-gardien-des-territoires-bresiliens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 10:14:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Accaparement de terres]]></category>
		<category><![CDATA[Agro é Fogo]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[jt222]]></category>
		<category><![CDATA[MOCICC]]></category>
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					<description><![CDATA[Incendies criminels afin d’expulser les indigènes de leur territoire, assassinats de paysan·ne·s qui refusent de céder leur terre ancestrale… Au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Incendies criminels afin d’expulser les indigènes de leur territoire, assassinats de paysan·ne·s qui refusent de céder leur terre ancestrale… Au Brésil, l’agro-industrie, avec la complicité d’une partie des autorités, fait partie des principaux commanditaires de ces actes criminels. Leur objectif ? Accaparer les terres des communautés locales pour y développer des élevages intensifs de bétail ou des champs de soja destinés à l’exportation.</p>



<p>Face à cette violence organisée, Agro é Fogo, partenaire d’Entraide et Fraternité, rassemble plus de 30 mouvements sociaux qui unissent leurs forces afin de défendre les terres, les droits et le mode de vie des peuples vivant en Amazonie mais aussi dans le Cerrado et le Pantanal.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Accompagner les communautés locales à mieux se défendre</h2>



<p>&nbsp;Ces derniers mois, Agro é Fogo a accompagné les communautés locales à la création de brigades d’intervention dont l’objectif est de lutter contre les incendies criminels.</p>



<p>&nbsp;Ces brigades ont ainsi été équipées (casques, gants résistants aux flammes, pompes à eau, etc.) et formées aux différentes méthodes de prévention et d’extinction du feu.</p>



<p>&nbsp;Agro é Fogo a également élaboré des protocoles communautaires de sécurité afin de faire face aux menaces et agressions récurrentes de l’agro-industrie. Plus de 400 paysan·ne·s ont bénéficié de cet accompagnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Visibiliser pour mieux sensibiliser</h2>



<p>&nbsp;Pour Agro é Fogo, mettre en lumière les réalités vécues par les communautés locales – souvent ignorées ou invisibilisées – est une étape essentielle pour susciter le soutien des citoyen·ne·s. Plusieurs initiatives ont ainsi vu le jour pour porter leur voix :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Des vidéos, réalisées par les jeunes, racontent les menaces auxquelles ils font face mais aussi les solutions locales mises en oeuvre face à l’agroindustrie.</li>



<li>Un dossier d’analyse sur les incendies criminels et les conflits fonciers a été diffusé dans plusieurs régions du Brésil et même en Europe. Il est devenu une ressource de référence pour les chercheur·euse·s, journalistes et organisations de la société civile.</li>



<li>Un manuel a été publié pour déconstruire les récits dominants de l’agroindustrie et fournir aux communautés des outils d’analyse critique.</li>



<li>Une série de podcasts « Sur les traces du feu », produite en partenariat avec Le Monde diplomatique Brésil, a permis de toucher un large public à travers le pays.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Des luttes locales, une résistance globale</h2>



<p>Agro é Fogo a noué de nouveaux partenariats avec des organisations sud-américaines et asiatiques (notamment en Indonésie) qui accompagnent également des communautés indigènes face aux incendies criminels et aux agressions de l’agro-industrie. Ces collaborations ont permis d’échanger sur les défis communs, mais aussi et surtout, de partager les réussites afin de renforcer la lutte des communautés indigènes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défendre la vie, ensemble</h2>



<p>&nbsp;Aujourd’hui, l’une des priorités d’Agro é Fogo est de porter la voix des communautés locales jusqu’à la COP30 et de se mobiliser contre l’accord UE-Mercosur, afin que les droits des peuples passent avant les intérêts de l’agroindustrie. Entraide et Fraternité continuera de soutenir et renforcer le combat essentiel d’Agro é Fogo. Un véritable combat pour la justice et la vie.</p>



<div class="wp-block-columns fond-bleu is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h3 class="wp-block-heading">CPT Goiás : résistance dans la capitale de l’agro-industrie</h3>



<p>&nbsp;Entraide et Fraternité soutient aussi la CPT Goiás, qui défend les communautés paysannes dans la région de Goiás, considérée comme la capitale de l’agro-industrie au Brésil.</p>



<p>&nbsp;La CPT Goiás a fourni ces derniers mois une assistance juridique directe à quinze communautés. Parmi les luttes marquantes, les communautés quilombolas de Levantado et Extrema se sont opposées avec détermination à la société minière Calbrax.</p>



<p>&nbsp;Parallèlement, la CPT Goiás a formé les paysan·ne·s à l’agroécologie, permettant à 180 familles de se nourrir de manière saine et durable. 24 sources d’eau, qui étaient polluées ou asséchées, ont aussi été restaurées, offrant un accès à une eau potable à plus de 480 familles. La participation des jeunes aux différentes actions s’est accrue, garantissant la pérennité de la résistance paysanne à Goiás.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le ver de terre heureux de lutter contre le changement climatique</title>
		<link>https://entraide.be/le-ver-de-terre-heureux-de-lutter-contre-le-changement-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 15:32:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[APTES]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne de Carême 2025]]></category>
		<category><![CDATA[jt218]]></category>
		<category><![CDATA[MOCICC]]></category>
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					<description><![CDATA[Le programme APTES lancé au Pérou par Entraide et Fraternité soutient le MOCICC qui chapeaute de nombreuses initiatives d’agroécologie urbaine. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Le <a href="https://entraide.be/nos-combats/programme-pour-defendre-lagriculture-familiale/">programme APTES</a> (l’agroécologie, pilier d’une transition écologique et sociale) lancé au Pérou par Entraide et Fraternité soutient le <a href="https://entraide.be/partenaire/mocicc/">Mouvement citoyen face au changement climatique (MOCICC)</a> qui chapeaute de nombreuses initiatives d’agroécologie urbaine. Zoom sur un de ces projets qui mérite le détour.</p>



<p>Plus de 1,3 million de personnes vivent dans ce gigantesque faubourg de Lima qu’est San Juan de Lurigancho, le district le plus peuplé du pays. Ce décor de collines de caillasse désertique abrite toujours plus d’habitants et habitantes, la ville se développe en hauteur sur d’étouffants contreforts caillouteux et poussiéreux. Les dernières personnes arrivantes, les plus pauvres, habitent là où il n’y a plus de routes ni d’escaliers, d’électricité, d’eau, de services de santé, de moyens de communication. Où il n’y a pas un centimètre carré de verdure, pas le moindre espace pour un parc ou un terrain de foot. Pas non plus le moindre ramassage de déchets, problème endémique dans les pays du Sud.</p>



<p>C’est la raison pour laquelle des citoyens et citoyennes bénévoles ont lancé, avec l’aide de la paroisse, &#8211; et ce, malgré un terrain hostile et une parcelle restreinte &#8211; un projet d’agriculture urbaine, tout spécialement de vermiculture. Aujourd’hui, La Lombriz feliz porte bien son nom (« le ver de terre heureux ») et son expérience fait école et autorité. Au départ, en 1991, l’idée de ce petit espace de recyclage est née de la volonté de lutter contre des monceaux d’immondices devenus tellement hauts qu’ils surplombaient les habitations et propageaient le choléra. « Les déchets que tu jettes dans la rue ne parlent pas mais ils disent beaucoup de toi » prévient le panneau à l’entrée de La Lombriz feliz. Là où les habitants et habitantes du quartier descendant des collines peuvent déposer leurs déchets à des fins de recyclage circulaire.</p>



<p>Ici, 80% des déchets sont recyclés et traités et chaque jour 300kg de déchets sont déposés au centre. Les membres de l’association produisent et vendent des plantes grasses, des légumes, des plantes médicinales et trois types de compost comme engrais : de l’humus riche, de l’engrais solide et de l’engrais liquide issus du compostage et du lombricompostage pour lequel ils, elles élèvent évidemment des vers de terre. Ils, elles vendent aussi les objets qu’ils, elles fabriquent avec ce qui est mis dans les sacs PMC (bouteilles, canettes…).</p>



<p>En trois décennies, La Lombriz feliz a acquis une expertise impressionnante qu’elle développe au moyen d’un mini centre de recherches : ici, ce sont des tests qui sont faits pour voir comment les pelures d’ail peuvent donner du compost (les femmes du quartier « gagnent » leur vie en pelant de l’ail pour 25 centimes le kilo), là c’est un potager expérimental, ailleurs encore, c’est un système de récupération des eaux usées pour arroser les jardins. Et, évidemment, des formations pour faire essaimer les idées d’agroécologie dans les quartiers voisins.</p>



<p></p>
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