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	<title>Participation citoyenne &#8211; Entraide et Fraternité</title>
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	<description>Pour que la Terre tourne plus JUSTE !</description>
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	<title>Participation citoyenne &#8211; Entraide et Fraternité</title>
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		<title>Une jeunesse en quête de justice</title>
		<link>https://entraide.be/une-jeunesse-en-quete-de-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 14:40:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[BIMTT]]></category>
		<category><![CDATA[IBC]]></category>
		<category><![CDATA[jt225]]></category>
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					<description><![CDATA[Pérou, Philippines, Madagascar… partout, un même drapeau flotte dans les rues : celui de One Piece. Inspiré d’un manga où [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Pérou, Philippines, Madagascar… partout, un même drapeau flotte dans les rues : celui de One Piece. Inspiré d’un manga où des pirates défient des gouvernements corrompus, il est devenu l’emblème d’une jeunesse &#8211; la « génération Z » &#8211; décidée à ne plus se taire face aux inégalités et à l’injustice.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Madagascar : les jeunes renversent le pouvoir </h2>



<p>Fin septembre 2025, la jeunesse malgache s’est mobilisée massivement. Ce mouvement de la « génération Z », né d’un ras-le-bol face aux coupures d’eau et d’électricité, s’est rapidement transformé en une contestation politique, dénonçant la corruption et exigeant la démission du président Andry Rajoelina ainsi qu’une refonte du système. Malgré la répression violente, qui a fait des dizaines de morts, les jeunes ont continué à se rassembler dans tout le pays.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Les manifestants ne réclament pas seulement de meilleures conditions matérielles, mais aspirent à la justice sociale, à la responsabilité de l’État, à la transparence et au respect de la dignité humaine. »</p>
<cite>Collectif TANY, partenaire d’Entraide et Fraternité</cite></blockquote>



<p>Face à cette pression populaire, le président a finalement fui le pays le 11 octobre, marquant une véritable victoire pour la jeunesse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le nouveau régime va-t-il répondre aux attentes?</h2>



<p>Le colonel Michael Randrianirina est devenu le nouveau président le 17 octobre, formant un nouveau gouvernement de 29 ministres chargé de lutter contre la corruption et de sortir le pays de la crise. Mais la prudence est de mise, comme le met en avant le BIMTT, partenaire d’Entraide et Fraternité :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« La révolution malgache de 2025, portée par l’aspiration de la jeunesse à un changement radical, est à la croisée des chemins. Elle risque d’être confisquée par les mêmes élites prédatrices et les mêmes intérêts étrangers (notamment la France) qui ont maintenu le pays dans la pauvreté. L’organisation d’une assise nationale véritablement souveraine et inclusive est la seule chance d’une véritable refondation. Sans cela, le sacrifice de la Gen Z n’aura servi qu’à un changement de façade. »</p>
<cite>BIMTT</cite></blockquote>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pérou : la jeunesse unie ne sera jamais vaincue</h2>



<p>Depuis le mois de septembre, la jeunesse péruvienne descend massivement dans les rues de Lima pour exiger la démission d’une classe politique corrompue ainsi qu’une meilleure sécurité, alors que les assassinats liés au crime organisé se multiplient.</p>



<p>L’arrivée au pouvoir de José Jeri, ancien président du Congrès, suite à la destitution de Dina Boluarte, n’a en rien apaisé la contestation. La répression violente d’une marche pacifique le 15 octobre, qui a fait un mort et plus de cent blessés, n’a fait qu’attiser la colère et raviver le traumatisme des mobilisations de 2022 et 2023 (50 morts).</p>



<p>Steve, jeune leader de l’IBC, partenaire d’Entraide et Fraternité, était dans la foule ce jour-là. Profondément bouleversé par la mort du jeune Eduardo Ruiz Sanz, il en a tiré un témoignage poignant d’une jeunesse déterminée à ne plus se taire.</p>



<div class="wp-block-columns red-message is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">J’étais un manifestant</h2>



<p>Un parmi tant d’autres corps anonymes qui sont sortis dans la rue pour réclamer quelque chose d’aussi simple que le droit d’exister sans peur.</p>



<p>J’étais l’un de ceux que l’histoire appellera « morts lors des manifestations », comme si c’était la manifestation qui avait tué, et non l’arme.</p>



<p>J’étais un manifestant. Et depuis cette condition &#8211; si humaine et si redoutée -, j’ai appris que l’État a une bonne visée.</p>



<p>Il ne tire pas en l’air, il ne tire pas au hasard : il tire sur les corps bruns, sur ceux qui viennent des hauteurs, sur ceux qui parlent quechua, sur ceux qui ne votent pas comme Lima.</p>



<p>On nous a traités de terroristes, de délinquants, d’infiltrés. Mais nous n’étions que des citoyens qui réclamaient justice. Et dans ce pays, la justice est souvent la première morte de chaque répression.</p>



<p>J’étais un manifestant. On nous a dit que les morts, c’était de notre faute, que nous n’aurions pas dû sortir, que l’ordre devait être maintenu.</p>



<p>Mais quel ordre peut se maintenir sur des cadavres ? Quelle paix peut se construire sur le sang du peuple?</p>



<p>J’étais un manifestant. Et bien qu’aujourd’hui je me parle au passé, je n’ai pas disparu.</p>



<p>Je suis dans chaque jeune qui sort avec sa pancarte et crie « Pas un de plus ! ».</p>



<p>Nous n’avons pas été des héros, ni des martyrs, ni des saints. Nous avons été des citoyens fatigués des abus, du mensonge, du mépris.</p>



<p>Nous avons été ceux qui ont dit « assez » quand personne ne voulait l’entendre. Et c’est pour cela qu’on nous a tués.</p>



<p>J’étais un manifestant. Et si un jour le pays se réveille libre, ce sera parce que ceux qui sont restés en vie ont appris à ne pas oublier. Parce que ceux qui sont tombés nous ont appris à ne pas nous agenouiller.</p>



<p>Parce que leurs ombres continuent de saigner, nous rappelant que la justice n’est pas un discours : c’est un acte en suspens.</p>



<p>J’étais un manifestant.</p>



<p>Et bien qu’ils m’aient tué, je continue de marcher dans la mémoire de tous ceux qui croient encore que la justice arrivera un jour.</p>



<p class="has-text-align-right">Texte de Steve Privat, IBC, partenaire d’Entraide et Fraternité</p>
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</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Juste Terre ! n°223</title>
		<link>https://entraide.be/publication/juste-terre-n223/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 13:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Action Vivre Ensemble]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?post_type=publication&#038;p=25438</guid>

					<description><![CDATA[La dette écologique, un défi majeur pour la COP30]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">17 octobre : plus qu’une journée, un combat quotidien</h2>



<p>Le 17 octobre 1987, sur le Parvis du Trocadéro, le père Joseph Wresinski, fondateur d’ATD-Quart Monde, gravait « Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’Homme sont violés. » Cet appel, simple et implacable, nous interpelle encore aujourd’hui. Dans nos sociétés d’abondance, des millions de personnes survivent dans la précarité, privées de dignité, de logement décent, d’accès aux soins ou à l’éducation.</p>



<p>La misère n’est pas une fatalité, c’est un scandale. Elle n’est pas l’apanage des pays appauvris, elle frappe aussi au coeur de nos villes prospères, dans les banlieues oubliées, les campagnes délaissées. Elle touche des familles entières, des enfants qui grandissent dans l’insécurité alimentaire, des personnes âgées qui choisissent entre se chauffer et se soigner, des hommes et des femmes qui ont comme seul logement la rue.</p>



<p>Transformer l’appel du 17 octobre en actes, c’est notre combat quotidien. Celui d’Action Vivre Ensemble mais aussi celui des associations que nous soutenons. Écouter vraiment celles et ceux que la misère broie, comprendre leurs résistances quotidiennes et les accompagner dans leurs aspirations : voir, juger et agir.</p>



<p>Merci de votre engagement et soutien. Car s’unir pour faire respecter les droits humains demeure, aujourd’hui plus que jamais, notre responsabilité commune et urgente.</p>


<div class="titre-remplacement contenu150">
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    <h2 class=" p-0 m-0 text-center h1 pt-5 mb-2"></h2>


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			</item>
		<item>
		<title>Redonner aux enfants des rues de Cajamarca le droit de rêver leur avenir</title>
		<link>https://entraide.be/redonner-aux-enfants-des-rues-de-cajamarca-le-droit-de-rever-leur-avenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 16:27:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos partenaires]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne de Carême 2025]]></category>
		<category><![CDATA[jt218]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?p=24037</guid>

					<description><![CDATA[À Cajamarca, l’association Chibolito participe au développement éducatif et social d’enfants et d’adolescents, adolescentes dans des situations de grande précarité.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">À Cajamarca (dans le nord du Pérou), l’association <a href="https://entraide.be/partenaire/chibolito/">Chibolito </a>participe au développement éducatif et social d’enfants et d’adolescents, adolescentes dans des situations de grande précarité (violence, rupture familiale, délinquance, exploitation, malnutrition&#8230;). Chibolito construit pour et avec les enfants des programmes éducatifs qui valorisent leurs compétences. Objectif ? Leur redonner confiance et leur permettre de construire leur propre avenir.</p>



<p>La mission de Chibolito &#8211; qui est soutenue depuis plus de 20 ans par Entraide et Fraternité &#8211; est de taille&nbsp;: intégrer ces enfants et adolescents, adolescentes de 6 à 18 ans dans des programmes de formations théoriques ou professionnelles, des programmes de prévention, de sécurité et de bien-être, afin d’améliorer leurs connaissances, leurs capacités, leurs compétences tout en mettant en exergue leurs potentiels et leurs talents. En 2023, Chibolito a accompagné 32 filles et 33 garçons issus de 43 familles.</p>



<p>L’association redonne ainsi confiance à des enfants ayant vécu dans des situations d’extrême vulnérabilité et leur offre une éducation gratuite et une formation adaptée à chacun et chacune. Ateliers de menuiserie, cours de cuisine ou encore école inclusive pour les plus petits&nbsp;: Chibolito offre aux enfants et aux jeunes les outils nécessaires pour se former et construire leur avenir. Un avenir loin de la violence de leur foyer ou loin des violences de la rue. Car le plus souvent, les enfants et adolescents, adolescentes accompagnés par Chibolito sont soit en rupture familiale soit orphelins.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un impact incroyable&nbsp;: 350 enfants et jeunes des rues accompagnés</h2>



<p>En analysant les besoins et les carences des enfants, Chibolito peut développer des activités qui permettent d’établir une relation de confiance et travailler en amont d’une formation scolaire ou professionnelle. Face à des enfants qui sont en situation de rupture familiale et de décrochage, qui doivent travailler dans la rue pour subsister aux besoins de leur famille, Chibolito programme des activités ludiques et sportives, des espaces de jeux qui cherchent de prime abord à redessiner le quotidien que chaque enfant mérite de vivre. Chibolito propose aux enfants un mode de vie équilibré qui renforce tant leur éducation que leur développement personnel. « Le jeu est le mécanisme naturel d’apprentissage des humains, avant l’école. À Chibolito, le jeu est un espace où l’enfant exerce sa capacité de décider et où il développe son autonomie », raconte Juan-Carlos, directeur de l’association.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« J’ai connu Chibolito parce que la juge a décidé d’envoyer Karen ici. Avec son petit ami de 17 ans, elle a volé des choses. Il a frappé ma fille. Il est en prison pour un an. Ici, on la traite avec beaucoup d’attention. Aujourd’hui, elle me dit qu’étudier est important et qu’elle veut aller jouer avec les enfants de Chibolito. Mon mari buvait et la frappait aussi. Moi je ne sais ni écrire ni lire. Je suis femme de ménage. Je supplie Chibolito d’aller parler avec mon mari pour lui apprendre comment traiter ses enfants. Il la frappait sur la tête, j’ai peur de mon mari, de son comportement avec mes enfants. Je demande à Chibolito de bien prendre soin de ma fille. »</p>
<cite>Adelina Sanchez, 50 ans, maman de Karen, adolescente</cite></blockquote>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">« Sans cris ni coups »</h2>



<p>Tel est le nom d’un atelier centré sur la parentalité positive proposé aux mamans, papas et accompagnants des enfants. Les parents y apprennent à dialoguer avec leurs enfants sans user de coups, de cris et autres traitements humiliants, lors de groupes de paroles ainsi que d’ateliers artistiques. Les parents sont stressés et les mamans comme les papas admettent que les coups « partent un peu vite » sous l’effet de l’anxiété et du manque de tout. Ils échangent sur leurs difficultés et sur les moyens de les combattre. Ces ateliers connaissent un beau succès auprès des mamans.</p>



<p>Des médiations sont organisées entre les enfants et leurs parents, sans jugement sur les pratiques violentes des familles. Car la pauvreté des enfants est avant tout celle imposée à leurs familles par un système socioéconomique néolibéral.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Quand j’avais huit ans, un ami plus vieux m’a amené au Chibolito. Je chantais dans un restaurant pour de l’argent. Je n’allais pas à l’école. Je volais beaucoup. Un jour, un ami à moi s’est fait égorger dans la rue. Juan-Carlos, le directeur, m’a convaincu de l’importance des études. À 13 ans, j’ai décidé de reprendre des études. Cela fait deux ans que je suis à l’école inclusive. J’ai adoré les activités du Chibolito&nbsp;: les ateliers de menuiserie, de cuisine, de danse. »</p>


<div class="wp-block-image is-style-rounded">
<figure class="aligncenter size-thumbnail"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2025/03/Perou_Chibolito_Cajamarca-150x150.jpg" alt="Deux jeunes en tenu de football" class="wp-image-24045" srcset="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2025/03/Perou_Chibolito_Cajamarca-150x150.jpg 150w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2025/03/Perou_Chibolito_Cajamarca-300x300.jpg 300w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2025/03/Perou_Chibolito_Cajamarca-100x100.jpg 100w, https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2025/03/Perou_Chibolito_Cajamarca.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /><div class="image-licence" style="text-align: right; margin-top: 5px; font-size: 0.8em; color: #666; font-style: italic;">Licence : photo : C. Smets/La Boîte à Images</div></figure>
</div><cite>Orlando, 16 ans</cite></blockquote>



<p>Entraide et Fraternité soutient Chibolito depuis sa création en 1999. Entre 2017 et 2024, c’est près de 350 enfants et jeunes qui ont été sortis de la spirale néfaste de la violence, du décrochage scolaire et parfois de la rue et qui ont été accompagnés par Chibolito pour prendre en main leur destin et s’offrir un meilleur avenir. Un avenir tout court.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column fond-bleu is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Quelle est l’approche de Chibolito ?</h2>



<p>Ce projet vise à créer des liens forts avec les enfants de la rue parmi les plus marginalisés. C’est pourquoi le travail des volontaires de l’association commence par des rondes de nuit dans les rues de la ville pour aller à la rencontre de ces enfants. Au détour d’une conversation, d’un lien qui se crée, celles et ceux qui le désirent peuvent passer quelque temps dans le centre d’hébergement. On leur y propose des activités ludiques, culturelles, éducatives… Certaines de ces activités (notamment artisanales) leur permettent de gagner un peu d’argent. Cet aspect est important car ces enfants désirent le plus souvent continuer à travailler car ils n’ont pas d’autres sources de revenus. Ils souhaitent malgré tout continuer à aider leur famille. Chibolito, c’est une structure d’accueil moins formelle que certaines institutions&nbsp;: l’enfant, sa reconstruction et son épanouissement y sont vraiment mis au centre des préoccupations.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Violence politique et sociale au Pérou</title>
		<link>https://entraide.be/publication/analyse2025-4/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 16:35:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Violences / Guerre]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 26 juillet 1533, les conquistadors espagnols dirigés par Francisco Pizarro assassinent l’empereur Inca Atahualpa. Le Pérou moderne naît à la suite de ce crime crapuleux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="chapo">Le 26 juillet 1533, les conquistadors espagnols dirigés par Francisco Pizarro assassinent l’empereur Inca Atahualpa. Le Pérou moderne naît à la suite de ce crime crapuleux<sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup>.  La suite de l’histoire du pays andin contient une liste horrifiante de crimes, massacres et véritables guerres civiles. Par exemple, jusqu’en 1572, les conquistadors mènent, dans la région de Vilcabamba<sup class="modern-footnotes-footnote ">2</sup>, une violente répression contre la résistance Inca. Entre 1780 et 1782, la rébellion de Tupac Amaru II<sup class="modern-footnotes-footnote ">3</sup> est écrasée dans le sang par les troupes coloniales. Entre 1820 et 1824, la guerre d’Indépendance met fin à la domination espagnole mais pas à l’accaparement des richesses par une petite élite d’origine européenne. Cette inégalité sociale structurelle se maintient jusqu’à aujourd’hui<sup class="modern-footnotes-footnote ">4</sup>, causant un climat de tension sociale et politique permanent.   </p>



<p>Le Pérou indépendant voit en effet alterner périodes de calme relatif et succession de dictatures ou de conflits sociaux violents. <strong>La guérilla du Sentier lumineux</strong> constitue certainement le point culminant de ces périodes troublées. <strong>Fondé en 1980</strong> à Ayacucho<sup class="modern-footnotes-footnote ">5</sup>, ce groupe maoïste entame, la même année, une lutte armée contre l’État péruvien. Cette véritable guerre civile martyrise les régions andines du Pérou jusqu’au début des années 2000. Le bilan est lourd : environ 70 000 morts, en majorité des paysan·nes pauvres et de langue quechua, assassiné·es autant par l’armée régulière que par le Sentier lumineux<sup class="modern-footnotes-footnote ">6</sup>. </p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column fond-bleu is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Violences sexuelles </h2>



<p>Comme trop souvent dans les conflits armés, la violence sexuelle accompagne la violence des balles. Durant toute la guerre civile, les paysannes des zones de conflit furent prises pour cible par les deux camps. Longtemps taboue à cause du machisme structurel de la société péruvienne, la quête de justice des victimes commence à aboutir. Ainsi, le 22 juin 2024, dix militaires ont été condamnés pour une série de viols commis entre 1984 et 1994 dans le sud du pays<sup class="modern-footnotes-footnote ">7</sup>.</p>



<p></p>
</div>
</div>



<p>Si les années 2010 et 2020 se révèlent moins sanglantes, elles ne sont pas pour autant pacifiques. Un nouveau grand pic de violence se déroule ainsi en 2022 et 2023. <strong>En décembre 2022</strong>, <strong>le président de gauche Pedro Castillo est destitué</strong> par un Congrès dominé par la droite radicale. En réaction, de nombreuses manifestations éclatent dans le pays, en particulier dans les régions andines pauvres où le président élu est très populaire. Les forces de l’ordre répondent en tirant “dans le tas”. Onze personnes sont abattues à Ayacucho le 15 décembre 2022, 18 autres le 9 janvier 2023 à Juliaca<sup class="modern-footnotes-footnote ">8</sup>, etc.</p>



<p>Raconter la violence politique au Pérou, c’est donc raconter une histoire pluri-centenaire, presque sans fin. Heureusement, une autre histoire se déroule en parallèle. Il s’agit cette fois d’<strong>une histoire de résistance, de reconstruction individuelle mais surtout collective. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Résistance et résilience de la population</h2>



<p>Malgré les violences politiques et sociales constamment présentes au Pérou, la société civile s’organise et lutte afin de rendre justice aux victimes, de revendiquer ses droits, de se protéger et de (sur)vivre. <strong>Les violences politiques induisent des traumas profonds</strong> au sein des populations et laissent des traces dans les familles, de génération en génération. Nous évoquons ci-dessous quelques actions et mouvements collectifs mis en œuvre par la population péruvienne avec pour objectif de se défendre, de faire mémoire et de répondre aux différentes crises face à l’absence de l’État.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les Rondas campesinas</h3>



<p>Tout d’abord, <strong>au cours des années 1960</strong>, on voit naître <strong>le mouvement des <em>Rondas Campesinas</em></strong> (Rondes paysannes) dans le nord des Andes. Les <em>Rondas</em> sont l’exemple phare de l’organisation de la population péruvienne en dehors de l’État<sup class="modern-footnotes-footnote ">9</sup>. <strong>Le rôle principal des <em>ronderos<sup class="modern-footnotes-footnote ">10</sup></em> est la vigilance et la surveillance des communautés paysannes andines</strong>. Ainsi, chaque nuit, des <em>ronderos</em> veillent. Les <em>Rondas Campesinas</em> ont initialement vu le jour dans le but de protéger le bétail contre les vols à la suite de la disparition des haciendas<sup class="modern-footnotes-footnote ">11</sup> lors de la réforme agraire. Dans les années 70, les premières <em>Rondas</em> visant à protéger les terres voient le jour dans une communauté paysanne de la province Cajamarca. Les hommes de la communauté, armés d’outils agricoles et parfois d’un fusil, se relayent de nuit en nuit et rondent à travers la communauté afin de protéger les terres. <strong>Les <em>Rondas Campesinas</em> deviennent également des lieux de justice </strong>où l’on juge les voleurs pris sur le fait, <strong>pour pallier l’inefficacité des services de police locaux.</strong> Très rapidement, les <em>Rondas</em> se multiplient de communauté en communauté et, en quelques années seulement, on retrouve des Rondes paysannes partout dans les Andes.</p>



<p>Tel que mentionné plus haut, l’État étant absent dans les communautés andines, les <em>Rondas</em> et les assemblées communautaires deviennent des lieux de justice et de vivre ensemble permettant de gérer et de régler les conflits. L&rsquo;objectif est alors de maintenir l’équilibre au sein de la communauté. Dès lors, <strong>les Rondes</strong>, particulières au Pérou, <strong>montrent la capacité d’adaptation et d’organisation de la population péruvienne andine face aux violences multiples ainsi que face à l’abandon de l’État.</strong></p>



<p>De plus, entre 1980 et 2000, lors des conflits armés opposant le gouvernement péruvien au groupe Sentier lumineux, les <em>Rondas Campesinas</em> ont joué un rôle crucial. La présence des Rondes a permis de maintenir la paix au sein d’une série de communautés. Dans la région de Cajamarca, là où les Rondes sont les plus fortes, le Sentier lumineux n’est pas parvenu à pénétrer dans les communautés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La Commission de la Vérité et de la Réconciliation</h3>



<p>C’est d’ailleurs à la suite des conflits armés internes que va naître la Commission de la Vérité et de la Réconciliation (CVR) au Pérou. Contrairement aux Rondes paysannes, les Commissions de la Vérité et de la Réconciliation sont multiples à travers le monde : Colombie, Afrique du sud, Canada, Tunisie, Maroc&#8230; Les CVR voient généralement le jour après des violences de grande ampleur telles que des conflits armés, des génocides, des dictatures&#8230; <strong>Les CVR ont pour principale mission de rendre compte de l’Histoire et de rétablir la justice envers les victimes des violences perpétrées</strong>. Les CVR mènent en général un travail d’enquête de longue haleine sur les violations des droits humains et proposent des espaces permettant aux victimes de s’exprimer<sup class="modern-footnotes-footnote ">12</sup>.</p>



<p>La création de la Commission de la Vérité et de la Réconciliation au Pérou date de 2001. Elle visait à mener une enquête sur les violences et les violations des droits humains qui ont eu lieu lors de la guerre civile entre 1980 et 2000. <strong>La CVR péruvienne est née de la mise en action des populations locales et de divers membres de la société civile (professeurs d’universités&#8230;).</strong> Une nouvelle fois, c’est la population péruvienne qui a pris les devants face à l’absence de l’État. D’ailleurs, encore aujourd’hui, certaines personnalités politiques ne reconnaissent pas les violences perpétrées durant le conflit. <strong>Le travail de la CVR au Pérou a permis de rétablir la vérité sur ce qu’il s’est passé, d’identifier les corps, de retrouver des disparus&#8230;</strong> La Commission a recueilli près de 17 000 témoignages et a organisé 21 audiences publiques. À la suite de cela, un rapport est publié en août 2023. Il permet de détailler les faits des 20 années de conflit mais également de comprendre les racines de ce conflit.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Seul·es face au Covid-19</h3>



<p>Plus récemment, lors de la pandémie du COVID-19, le caractère unique de la situation et le manque de perspectives a créé un réel un climat de peur et d’angoisse au sein de la population péruvienne<sup class="modern-footnotes-footnote ">13</sup>. Cependant, les populations des quartiers périphériques des grandes villes, dans les Andes et en Amazonie ont alors développé de nombreuses stratégies pour se nourrir, se soigner&#8230;<sup class="modern-footnotes-footnote ">14</sup>.</p>



<p>Dans les quartiers dits populaires<sup class="modern-footnotes-footnote ">15</sup> de Lima, le manque de nourriture se fait rapidement sentir. On y voit apparaitre des drapeaux blancs sur les toits, signe que la famille n’a plus de quoi se nourrir. Pour combler ce manque, <strong>des groupes de femmes s’organisent et créent les <em>ollas comunes<sup class="modern-footnotes-footnote ">16</sup></em>, des cantines populaires</strong>. Le principe est simple : ces groupes de femmes se débrouillent pour trouver de la nourriture au sein des familles du district ou de la communauté. L&rsquo;ensemble est cuisiné dans une casserole commune et est ensuite redistribué aux membres de la communauté. Petit à petit, les cantines populaires se multiplient. <strong>Rapidement, près d’un millier de cantines populaires voient le jour, permettant de nourrir plus de 70 000 personnes</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">17</sup>. Ces <em>ollas comunes</em> sont nées en réponse à l’inaction de l’État et évoluent donc, dans la plupart des cas, sans son aide (du moins, au début de la pandémie).</p>



<p><strong>Dans les Andes, les organisations politiques locales des communautés paysannes ainsi que les <em>rondas campesinas</em> développent de nouvelles fonctions</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">18</sup>. Ces instances et ces lieux d’organisation politique locale (à l’échelle des communautés) doivent <strong>gérer l’afflux de <em>retornantes</em></strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">19</sup> qui rejoignent la campagne ainsi que les entrées/sorties des communautés et donc, <strong>gérer les règles sanitaires et de confinement</strong>. Des comités de surveillance se mettent en place afin de faire respecter les règles sanitaires (port du masque, distanciation, maisons de quarantaine&#8230;). Le manque d’approvisionnement en nourriture se fait également ressentir dans les Andes. Ainsi, <strong>on y voit également naître des <em>ollas comunes</em></strong>. Ces initiatives et ces méthodes d’organisation relèvent des principes andins et d’une réappropriation des solidarités traditionnelles : ”L’ayni, qui est un mécanisme de solidarité et de réciprocité, et la minga/mink’a, qui est une pratique communautaire de coopération solidaire entre les membres de la communauté, reprennent force (Alberti, Mayer, 1974 ; Walsh‐ Dilley, 2017 ; Robledo, 2020). [&#8230;] Dans ces moments difficiles, des différences interpersonnelles passent au second plan, la situation de crise force les populations à faire front pour répondre collectivement aux problèmes les plus immédiats<sup class="modern-footnotes-footnote ">20</sup>.”</p>



<p><strong>En Amazonie</strong>, région plus touchée par le COVID que les Andes, des réseaux de solidarité se sont constitués entre les communautés indigènes péruviennes mais également avec les communautés indigènes amazoniennes des pays voisins. Ces réseaux ont permis d’échanger des pratiques et des plantes médicinales afin de se soigner face au virus. Comme dans les Andes, <strong>la pandémie a permis aux populations indigènes de se réapproprier certains savoirs et certaines pratiques traditionnelles, notamment au niveau médicinal.</strong> Afin de répondre à l’inefficacité du système de santé, des organisations en auto-gestion ont également vu le jour pour apporter les premiers secours par exemple. Ainsi, des commandos indigènes sont créés avec une double casquette : l’autoprotection et l’entretien des relations avec le ministère de la santé pour recevoir le matériel nécessaire<sup class="modern-footnotes-footnote ">21</sup>.</p>



<p>Certes, la pandémie au Pérou n’a pas uniquement donné naissance à ces belles dynamiques. Elle a également, comme partout, favorisé les violences intrafamiliales, affecté profondément l’enseignement&#8230; mais elle a pu démontrer, une nouvelle fois, la capacité de résilience des communautés andines face à un État défaillant<sup class="modern-footnotes-footnote ">22</sup>.</p>



<p>Ces quelques exemples, non exhaustifs, permettent de se rendre compte de <strong>la capacité d’action de la population péruvienne face aux nombreuses violences politiques et sociales</strong>.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column fond-bleu is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Un gouvernement aux abonnés absents ? </h2>



<p>L’inaction du gouvernement péruvien avant, pendant et – par bien des aspects &#8211; après la pandémie peut sembler surprenant. Il s’explique cependant par <strong>le racisme structurel du monde politique péruvien</strong>. Pour ce dernier, les populations indigènes ou d’origine indigène, majoritaires dans les Andes, en Amazonie et dans les quartiers populaires des grandes villes, sont des citoyen·nes de seconde zone.  De plus, <strong>l’État péruvien est dominé par des politiques néolibérales hostiles aux interventions publiques</strong> dans les domaines économique, social, environnemental, etc.  </p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;art est politique !</h2>



<p>Il existe une tout autre forme de résistance au Pérou : l’art. Tel que mentionné ci-dessus, la contestation du pouvoir politique via des manifestations est souvent réprimée violemment par la police ou l’armée. Toutefois, la population péruvienne trouve des moyens de contestations parfois plus discrets ou plus indirects. <strong>L’art, sous toutes ses formes </strong>(chants, danses, retables, fresques, poésie, peintures&#8230;) <strong>permet, d’une part, de raconter de l’histoire et, d’autre part, d’émettre des critiques politiques et sociales.</strong></p>



<p>Dès la colonisation, <strong>les chroniques de Guamán Poma de Ayala</strong> retracent l’histoire et la conquête du Pérou par les Espagnols à partir de ce qu’il observe directement lui-même. <strong>Sur l’image ci-contre, il a représenté la capture de l’empereur Inca Atahualpa.</strong></p>



<p>La “rencontre des deux mondes” a été d’une violence telle que ce moment inspire encore des caricatures plus récentes. <strong>Carlín</strong> est un artiste qui réalise de nombreuses caricatures sur l’actualité péruvienne. La caricature ci-dessous s’inspire de la rencontre entre le Général Pizzaro (ici Ministre des mines accompagné du prêtre en guise de légitimité) et Atahualpa (représentant de la population locale) à Cajamarca mais actualisé, dans le contexte de l’extractivisme minier et de la mine de Yanacocha.</p>



<p>Dans un tout autre registre, <strong>La Danza de las Tijeras (la danse des ciseaux),</strong> originaire des régions Quechua des Andes péruviennes, devient une forme de résistance culturelle<sup class="modern-footnotes-footnote ">23</sup>. Autrefois rituel pour les divinités andines, elle devient un <strong>symbole de résistance avant de se transformer en réel syncrétisme</strong>. Lors de la Danza de las Tijeras, le danseur se positionne toujours dos à l’église afin de symboliser la résistance à la domination coloniale. Aujourd’hui, la danse des ciseaux est inscrite au patrimoine mondial de L’UNESCO<sup class="modern-footnotes-footnote ">24</sup>.</p>



<p><strong>Les fresques murales sont quant à elles omniprésentes.</strong> Bien que nombre d’entre elles relatent des évènements de violence, elles apportent couleurs et gaieté au sein des villes et villages. En effet, ces dernières sont souvent de couleurs vives, ce qui permet de ne pas les manquer. <strong>Alors que certaines fresques sont plutôt décoratives, d’autres dénoncent, racontent et parfois soignent</strong>. Le collectif Yuyananchis<sup class="modern-footnotes-footnote ">25</sup> à Cuzco est un groupe de travail et de réflexion de jeunes autour de la mémoire collective des violences du Sentier lumineux. Il y a près de 10 ans maintenant, le collectif a inauguré une fresque pour ne pas oublier et pour faire en sorte que l’Histoire ne se répète pas<sup class="modern-footnotes-footnote ">26</sup>.</p>



<p>Il existe des centaines de fresques, partout au Pérou. Celle de Yuyananchis n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. <strong>Beaucoup d’entre elles dénoncent d’ailleurs les violences perpétrées par le Sentier Lumineux</strong>, notamment aux Musées de la Mémoire à Ayacucho et à Lima. Au-delà de la dénonciation, la peinture et l’art constituent un réel moyen d’expression qui contribue également à guérir les traumatismes induits par les violences.</p>



<p><strong>La musique est également un instrument de positionnement politique.</strong> Une nouvelle fois, les exemples sont nombreux et il n’est pas possible d’être exhaustif. La jeune chanteuse Renata Flores, parmi tant d’autres, en mélangeant les styles (rap, instruments andins&#8230;) et les langues (espagnol et quechua), dénonce les violences sexistes, les disparités de genres ainsi que les discriminations envers les populations andines et les femmes au Pérou. Avec sa chanson Qam Hina, entièrement écrite en quechua, elle dénonce la difficulté d’accès à l’éducation dans les zones rurales et les discriminations persistantes envers les populations autochtones.</p>



<p>Ce sont toutes ces formes d’art que le collectif des artistes du MOCCIC<sup class="modern-footnotes-footnote ">27</sup> mobilisent au quotidien. <strong>Chanteuses de TRAP</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">28</sup><strong>, graphistes, écrivain·es, dessinateurs et dessinatrices, etc. s’organisent pour faire passer des messages politiques et sociaux</strong>. Le secteur artistique est relativement épargné par la censure, notamment dans le hip-hop<sup class="modern-footnotes-footnote ">29</sup> Il constitue donc <strong>un vecteur d‘expression privilégié pour dénoncer les drames sociaux et environnementaux</strong> qui frappent le Pérou. Ce recours à l’art est indispensable pour résister au contexte de violence socio-politique endémique du pays. Le tableau n’est toutefois pas tout rose. La liberté d’expression dont les artistes bénéficient est ainsi menacée par l’absence de moyens, financiers principalement, à leur disposition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles leçons pour la Belgique ?</h2>



<p>La Belgique n’a évidemment et heureusement pas connu de conflits internes aussi violents que le Pérou. Toutefois, l’expérience péruvienne constitue une source d’enseignement précieuse pour la société belge.</p>



<p>En effet, la Belgique a aussi connu des heures sombres dans son histoire : l’occupation allemande durant les deux guerres mondiales, l’exploitation à la limite de l’esclavage de la classe ouvrière au dix-neuvième siècle, la colonisation du Congo et du Rwanda/Burundi, etc. Ces évènements paraissent certes lointains mais ils affectent toujours notre actualité. Combien de fois associations afrodescendantes et État belge ne se sont-ils pas opposés à propos de l’héritage colonial ? Combien de fois les droits sociaux ne sont-ils pas présentés comme des privilèges injustes ou des charges nuisibles à l’économie nationale ?&nbsp; Combien de fois l’extrême droite ne tente-t-elle pas de réécrire l’histoire des années 1939-1945 ?</p>



<p>Face à cela, s’inspirer des Commissions de vérité et de réconciliation n’est pas une mauvaise idée. <strong>Dresser le bilan honnête et transparent des drames du passé, de leurs causes et de leurs conséquences, demeure le meilleur prérequis de la justice sociale</strong>. La Belgique a déjà entamé ce chemin avec la commission parlementaire et le groupe de travail interuniversitaire “passé colonial de la Belgique”. À certains égards, le Bois du Cazier<sup class="modern-footnotes-footnote ">30</sup>, à Marcinelle, et la Kazerne Dossin<sup class="modern-footnotes-footnote ">31</sup> à Malines, effectuent un travail proche de celui des CVR. <strong>Cependant, face à l’extrême-droitisation de nos sociétés, il convient de poursuivre et accentuer ce devoir de mémoire</strong>. C‘est à ce titre que le travail de la Commission de vérité et de réconciliation péruvienne, et notamment son appropriation par la société civile locale, peut (doit ?) inspirer la société civile belge.</p>



<p>De façon peut-être moins évidente, les <em>rondas campesinas</em> peuvent aussi inspirer la société civile belge. Certes, il faut espérer que cette dernière ne soit jamais confrontée à une violence aussi forte que celle du Sentier lumineux et de l’État péruvien. Malgré tout, il faut être honnête : la violence politique et sociale se répand en Europe aussi<sup class="modern-footnotes-footnote ">32</sup>. S&rsquo;il est évidemment hors de question de prendre les armes, <strong>s’inspirer des <em>rondas campesinas</em> pour assurer la protection de manifestant·es, grévistes et/ou zadistes pourraient s&rsquo;avérer utile</strong>. </p>



<p><strong>Le recours systématique à l’art pourrait également inspirer le monde militant et associatif belge</strong>. Face à la faible visibilité de ce secteur dans les grands médias ou sur les réseaux sociaux, accentuer l’usage du <em>street art</em>, de la chanson militante ou autre est une technique incontournable de fédération du grand public. Il s’agit également d’une des stratégies les plus efficaces pour contrer la saturation publicitaire de l’espace public et médiatique. En Belgique, il existe au moins deux chorales militantes : celle du CNCD<sup class="modern-footnotes-footnote ">33</sup>, qui anime diverses manifestations de la société civile, et Les Motivés, à Charleroi<sup class="modern-footnotes-footnote ">34</sup>. Bien sûr, copier-coller une situation péruvienne à la réalité belge serait absurde. Cependant, à l’heure où l’avenir s’obscurcit pour celles et ceux qui croient en la justice sociale, il serait dommage d’ignorer le vécu de résistance des populations andines.</p>



<p></p>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Capturé en novembre 1532, Atahualpa devait verser une rançon pour obtenir sa libération. Une fois la rançon versée, les conquistadors, redoutant son prestige et son influence au sein de la population, exécutent tout de même l’empereur. L’empire Inca, déjà fort affaibli, n’y survivra pas.</div><div>2&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Région andine du sud du Pérou.</div><div>3&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Nommée de la sorte car son principal leader disait descendre de Tupac Amaru, le dernier chef de la résistance inca de Vilcabamba.  </div><div>4&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Pasquier-Doumer, L., Au Pérou, pauvreté et exclusion interdisent aux populations indigènes d’aspirer à mieux dans <a href="https://theconversation.com/au-perou-pauvrete-et-exclusion-interdisent-aux-populations-indigenes-daspirer-a-mieux-68520">THE CONVERSATION</a>.</div><div>5&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Grande ville de la cordillère des Andes située au sud-est de Lima.</div><div>6&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir le rapport finale de la « Commission de la vérité et de la réconciliation » : <a href="https://cverdad.org.pe/ifinal/index.php">cverdad.org.pe/ifinal</a></div><div>7&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Thibodeau, M., Des militaires condamnés après pour viols 40 ans après les faits, dans LA PRESSE, <a href="https://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/2024-06-22/perou/des-militaires-condamnes-pour-viols-40-ans-apres-les-faits.php">lapresse.ca</a> .</div><div>8&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Grande ville du sud du pays située sur la rive du lac Titicaca.</div><div>9&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;PiccoLi, E. (2009). Les rondes paysannes au Pérou. La Revue Nouvelle, (7), 98.</div><div>10&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les Rondes sont essentiellement composées d’hommes majeurs, du moins au début de l’histoire des Rondes.</div><div>11&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Grande propriété agricole, souvent d’origine coloniale.</div><div>12&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Haut-commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme. (2006). Les instruments de l’État de droit dans les sociétés sortant d’un conflit. Les commissions de vérité. New-York et Genève.</div><div>13&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;MUJICA BERMUDEZ L., 2020, « Coronavirus » como manchachi. Notas acerca de las concepciones y conductas ante el miedo. Revista Kawsaypacha : Sociedad Y Medio Ambiente, (5), 65-106. <a href="https://revistas.pucp.edu.pe/index.php/Kawsaypacha/article/view/22658">revistas.pucp.edu.pe</a></div><div>14&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Piccoli, E., Sotelo, E., Delgado Pugley, D., Grard, C., Romio, S., &amp; Rivera Holguin, M. (2021). Résilience communautaire face à la crise sanitaire au Pérou (No. UCL-Université catholique de Louvain). CETRI, coll. Regards du Cetri, Louvain-la-Neuve. <a href="https://www.cetri.be/Resilience-communautaire-face-a-la">cetri. be</a>.</div><div>15&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les quartiers dits populaires sont situés en marges et en périphérie des villes. Ce sont ces quartiers qui reçoivent les flux de personnes migrant vers les villes. À Lima, ce sont dans ces quartiers que travaillent les partenaires d’Entraide et Fraternité.</div><div>16&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Littéralement des ”casseroles communes”</div><div>17&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Piccoli, E., Sotelo, E., Delgado Pugley, D., Grard, C., Romio, S., &amp; Rivera Holguin, M. (2021). Résilience communautaire face à la crise sanitaire au Pérou (No. UCL-Université Catholique de Louvain). CETRI, coll. Regards du Cetri, Louvain-la-Neuve. <a href="https://www.cetri.be/Resilience-communautaire-face-a-la">cetri. be</a></div><div>18&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ibid.</div><div>19&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les retornantes sont les personnes qui ont fait le choix de retourner vers leurs campagnes au début de la pandémie malgré l’interdiction de se déplacer dans le pays.</div><div>20&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ibid.</div><div>21&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ibid.</div><div>22&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ibid.</div><div>23&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;« Danza de las tijeras »: l&rsquo;impressionnante danse des Andes</div><div>24&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;La danse des ciseaux &#8211; patrimoine immatériel &#8211; Secteur de la culture &#8211; UNESCO</div><div>25&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Yuyananchis signifie ”souvenons-nous” en quechua</div><div>26&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Source : Arenas Sotelo, E. (2019) Yuyananchis : una experiencia de memoria y Derechos Humanos. Apuntes y reflexiones desde la psicologia comunitaria. Universidad Andina Del Cusco.</div><div>27&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Coalition d’ONG écologistes péruviennes, partenaire d’Entraide et Fraternité depuis 2021.</div><div>28&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Style musical apparenté au hip-hop, apparu dans les années 1980.</div><div>29&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Témoignage issu d’une rencontre entre Entraide et Fraternité et les artistes du MOCCIC ayant eu lieu le 24 juin 2024 à Lima.</div><div>30&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ancien charbonnage de la région de Charleroi. Le 08 aout 1956, le pire catastrophe industrielle de l’histoire belge y couta la vie à 262 mineurs, en majorité des immigrés italiens. Le site est maintenant un musée et lieu de mémoire inscrit au patrimoine mondiale de l’Unesco.</div><div>31&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;La caserne Dossin fut utilisée, entre 1942 et 1944, comme camp de transit par les nazis. La majorité des Juifs et Tziganes belges déportés puis assassinés à Auschwitz-Birkenau y furent détenus. Le site est un musée et mémorial dédié à la Shoah et aux droits humains depuis 1995.</div><div>32&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir les analyses suivantes pour approfondir le sujet : <a href="https://entraide.be/publication/analyse2023-09/">entraide.be/publication/analyse2023-09</a> et <a href="https://entraide.be/publication/analyse2024-02/">entraide.be/publication/analyse2024-02</a>.</div><div>33&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir « Chorales militantes : les luttes chantées », par Soraya Soussi, analyse, CNCD, 2023. <a href="https://www.cncd.be/Chorales-militantes-les-luttes">cncd.be/Chorales-militantes-les-luttes</a></div><div>34&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir « La chorale des motivés », par Marie-Christine Lothier, analyse, Action Vivre Ensemble, 2024. <a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2024-06/">vivre-ensemble.be/publication/analyse2024-06</a></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le plaidoyer, ça marche !</title>
		<link>https://entraide.be/le-plaidoyer-ca-marche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Apr 2024 09:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[jt209]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?p=22149</guid>

					<description><![CDATA[Le plaidoyer est devenu central dans le travail des ONG. Pour lutter contre la faim, Entraide et Fraternité promeut la souveraineté alimentaire en soutenant ses partenaires du Sud qui pratiquent l’agroécologie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le plaidoyer est devenu central dans le travail des ONG. Pour lutter contre la faim, Entraide et Fraternité promeut la souveraineté alimentaire en soutenant ses partenaires du Sud qui pratiquent l’agroécologie. C’est fondamental, mais cela ne suffit pas : en plus de changer les pansements, il faut aussi penser le changement. C’est-à-dire agir sur les mécanismes structurels qui créent les injustices et font obstacle à la souveraineté alimentaire. C’est la raison d’être du plaidoyer politique mené par Entraide et Fraternité. Comment ça marche ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le plaidoyer en 6 étapes</h2>



<h3 class="wp-block-heading">1 Identifier les combats</h3>



<p>Entraide et Fraternité se concentre sur les principaux obstacles structurels à la souveraineté alimentaire.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Les traités de libre-échange</h4>



<p>Ils favorisent les multinationales au détriment des producteurs locaux.</p>



<h4 class="wp-block-heading">L&rsquo;absence de responsabilité des entreprises</h4>



<p>Elles peuvent trop souvent échapper à leurs responsabilités humaines et environnementales.</p>



<h4 class="wp-block-heading">La dette des pays appauvris du sud</h4>



<p>Son lourd remboursement empêche la plupart des pays de prendre des mesures en faveur de leur propre population.</p>



<p>Le service politique d’Entraide et Fraternité exerce une veille sur l’actualité politique en Belgique, en Europe et au niveau international.</p>



<p>Notre cible : les décideurs et décideuses politiques belges et, parfois, européens.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2 Travailler en réseau</h3>



<p>En Belgique : en travaillant ensemble, les ONG et organisations de la société civile (mouvements, syndicats) sont plus forts pour développer une expertise, interpeller les responsables politiques et mobiliser le public.</p>



<p>Avec nos partenaires du Sud : à leur demande, nous relayons en Belgique les combats de nos partenaires lorsque leur droit à la terre ou leurs droits fondamentaux sont menacés. Ils nous apportent leur témoignage de terrain, ce qui permet d’ancrer nos combats politiques dans le vécu des populations affectées.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3 Développer une expertise</h3>



<p>Quelles sont les causes et les conséquences des problèmes identifiés ? Quelles sont les échéances politiques liées à ces questions ? Sur quoi pouvons-nous avoir de l’influence ? Quel niveau de pouvoir est-il impliqué ? Quelles revendications précises faut-il avancer ?</p>



<p>Faire du plaidoyer demande de l’expertise, une connaissance approfondie des dossiers pour être en mesure de proposer des questions parlementaires, des propositions de résolution ou de loi. Cette expertise est partagée avec d’autres associations travaillant sur les mêmes thématiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4 Rencontrer les responsables</h3>



<p>En Belgique, petit pays, nous avons la chance de pouvoir rencontrer assez facilement un ou une ministre ou des membres de son cabinet, ou encore des parlementaires, pour exposer nos demandes. Quand nos partenaires sont en Belgique, nous organisons avec elles et eux des rencontres politiques au niveau belge ou européen.</p>



<h3 class="wp-block-heading">5 Communiquer, sensibiliser</h3>



<p>Analyses, études, cartes blanches, communiqués de presse, vidéos, réseaux sociaux, animations&#8230; selon les publics, le message est adapté sur différents supports pour toucher différents publics. L’objectif ? Sensibiliser, informer, convaincre, pour mobiliser.</p>



<h3 class="wp-block-heading">6 Mobiliser</h3>



<p>Les responsables politiques n’agissent que si elles et ils se sentent portés, voire forcés par la mobilisation populaire : manifestations, pétitions côtoient des modes d’action plus directs comme la désobéissance civile, l’occupation, les ZAD (zones à défendre), etc. Ces mobilisations sont organisées en réseau avec d’autres acteurs de la société civile : ONG, mouvements, syndicats&#8230;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ACORD Burundi</title>
		<link>https://entraide.be/partenaire/acord-burundi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jan 2024 14:26:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture paysanne et familiale]]></category>
		<category><![CDATA[Développement rural]]></category>
		<category><![CDATA[Egalité homme-femme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?post_type=partenaire&#038;p=20921</guid>

					<description><![CDATA[L’égalité de genre pour sortir de la pauvreté]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">L’égalité de genre pour sortir de la pauvreté</p>



<p>ACORD est présente au Burundi depuis 1994. Son action porte essentiellement sur l&rsquo;amélioration des moyens d&rsquo;existence des personnes vulnérables et la lutte contre leur marginalisation et leur exclusion.</p>



<p>Dans le cadre du partenariat avec Entraide et Fraternité, ACORD Burundi est responsable de promouvoir l’égalité de genre au sein des familles paysannes. Un combat essentiel dans le pays le plus pauvre du monde où les inégalités entre les femmes et les hommes renforcent la pauvreté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Apprenons et avancons" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/KUKxF6dqDK4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



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<div class="wp-block-column fond-bleu is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Combats en cours</strong></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Promouvoir la gestion équitable des revenus au sein des ménages</li>



<li>Promouvoir la participation des femmes au sein des ménages et de la communauté</li>
</ul>
</div>
</div>



<div class="wp-block-columns red-message is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column red-message is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>Victoires à célébrer</strong></strong></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Plus de 100 femmes ont accès à une gestion équitable des biens des ménages et des tâches dans la production et la commercialisation agricole</li>



<li>Accroissement de l’autonomisation financière des femmes grâce au développement des groupes de solidarité, d’épargne et de crédit</li>
</ul>
</div>
</div>


<div class="titre-remplacement contenu150">
  <div class="m-0 ">
    <h2 class=" p-0 m-0 text-center h1 pt-5 mb-2"></h2>


  </div>
  <div class="row">

    
    
<article id="post-20902" class="col-12 col-sm-6 col-md-4 color-black p-3 mb-0  post-20902 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-non-classe tag-acord-burundi tag-egalite-homme-femme tag-jt206 tag-pauvrete pays-burundi">
		<a href="https://entraide.be/burundi-une-approche-egalitaire-pour-sortir-de-la-pauvrete/" class="linkresume lienblock backgroundwhite pb-3 h-100">
						<div class="image-productionsseize w-100 mb-3" title="Burundi : une approche égalitaire pour sortir de la pauvreté" style="background-image:url('https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2024/01/ACORD-Burundi-Jerome-Ntibazonzika-et-sa-femme.jpg')">
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			<span class="tags pays border-raduis-20 color-vert bordergreenlight pl-2 pr-2 mr-1 mb-2 d-inline-block">Burundi</span>			
				<h2 class="entry-title h4 m-0 pb-1 color-bleuvert">Burundi : une approche égalitaire pour sortir de la pauvreté</h2>
				<div class="entry-meta">

															<div class="mt-2 text-uppercase background-vertfonce color-white datealaunehome">
									<span class="posted-on"><time class="entry-date published" datetime="04 Jan. 2024">04 Jan. 2024</time></span>								</div>

										<!-- Is event recurring or a single event -->

					






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	<div class="entry-summary pl-2 pr-2">
		Selon la Banque mondiale et le FMI, le Burundi est considéré comme le pays le plus pauvre du monde. Qu’est-ce qui explique cette situation dans un pays où l’agriculture emploie plus de 90% de la population active ?		

<!--
		<div class="mt-2"> <span class="tags categories color-vert pl-0 pr-0 mr-1 mb-0 d-inline-block">
				 #ACORD Burundi			 </span> <span class="tags categories color-vert pl-0 pr-0 mr-1 mb-0 d-inline-block">
				 #Egalité homme-femme			 </span> <span class="tags categories color-vert pl-0 pr-0 mr-1 mb-0 d-inline-block">
				 #jt206			 </span> <span class="tags categories color-vert pl-0 pr-0 mr-1 mb-0 d-inline-block">
				 #pauvreté			 </span></div>
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			<media:title type="plain">Apprenons et avancons</media:title>
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		<item>
		<title>800 signatures pour les victimes de Minaçu</title>
		<link>https://entraide.be/800-signatures-pour-les-victimes-de-minacu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 10:19:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne de Carême 2023]]></category>
		<category><![CDATA[jt201]]></category>
		<category><![CDATA[pétition]]></category>
		<category><![CDATA[Saulo Reis]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans notre numéro de campagne de Carême, nous avons présenté le cas des victimes du barrage de Minaçu, au Brésil.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans notre numéro de campagne de Carême, nous avons présenté le cas des victimes du barrage de Minaçu, au Brésil. Un barrage construit par Tractebel, devenue Engie, dans l’État de Goiás, pour lequel des centaines de familles issues de communautés rurales ont été expropriées sans contrepartie. Une lettre de soutien adressée à ces familles qui continuent à se battre devant la justice vous était proposée à la signature. Votre solidarité a dépassé nos espérances : ce ne sont pas moins de 800 lettres de soutien que nous avons pu remettre de votre part à Saulo Reis, notre partenaire de la Commission pastorale de la terre de l’État de Goiás, au moment de retourner dans son pays.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Alimentation, spiritualité et Résilience</title>
		<link>https://entraide.be/events/event/alimentation-spiritualite-et-resilience/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 15:26:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
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					<description><![CDATA[Entraide et Fraternité &#38; le Vicariat Évangile et Vie (écologie intégrale) vous invitent à une conférence &#8211; rencontre avec Marie-Hélènne [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center">Entraide et Fraternité &amp; le Vicariat Évangile et Vie (écologie intégrale) vous invitent à une conférence &#8211; rencontre avec</p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong>Marie-Hélènne Marganne</strong>, philologue de l&rsquo;Uliège spécialiste de l&rsquo;histoire de la médecine durant l&rsquo;antiquité, nous introduira à l&rsquo;alimentation au temps des premiers chrétiens et des débats qui existaient alors autour des régimes alimentaires.</p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong>Nicolas Paquot</strong>, nutritionniste de l&rsquo;ULiège nous parlera des effets des régimes alimentaires, et notamment du jeûne, sur la santé. En les mettant à l&rsquo;épreuve des dernières recherches scientifiques sur le sujet.</p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong>Gabriel Pigache, </strong>jésuite particulièrement attentif aux questions de transition écologique au sein de l&rsquo;Eglise. Au contact des préoccupations des jeunes sur l&rsquo;environnement, et dans le prolongement de l&rsquo;encyclique du Pape François Laudato Si, il mène une réflexion personnelle sur la nécessité d&rsquo;encourager « une spiritualité fondée sur le respect de la création ».</p>
<p style="text-align: left;" align="center">et <strong>Annaëlle Clesse</strong>, diététicienne, elle a effectué son mémoire de fin d&rsquo;études sur la possibilité de se nourrir de plantes sauvage le long du chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Elle viendra témoigner des aspirations des nouvelles générations à pouvoir entretenir un nouveau lien à l&rsquo;alimentation.</p>
<h3 style="text-align: left;" align="center"><strong>Alimentation et spiritualité sont-elles liées ?</strong></h3>
<p style="text-align: left;" align="center">Notre régime alimentaire a-t-il un impact sur notre esprit, notre humeur et notre manière d’être au monde et à nous-même ? Manger de saison, manger local, manger plus de végétaux, de graines, de produits naturels, manger moins… voire jeûner, nous transforme-t-il fondamentalement, voire spirituellement ? À l’inverse, la spiritualité peut-elle encourager, directement ou indirectement, à transformer notre rapport à l’alimentation… et à nous conscientiser davantage aux conséquences sanitaires, sociales, économiques et environnementales de ce que nous mettons dans nos assiettes ?</p>
<p style="text-align: left;" align="center">Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus nombreux à changer d’alimentation pour prendre soin de notre santé, diminuer notre impact sur l’environnement, être solidaire avec les petits producteurs, soutenir une autre économie ou encore se reconnecter aux saisons… À chaque époque, à chaque âge et en tous lieux, les régimes alimentaires sont un témoignage très concret de notre rapport au monde, aux autres et à la vie. Aujourd’hui, l’évolution de notre assiette est en résonance avec les questions et les défis de notre siècle, soulignant, au passage, notre capacité, ou nos difficultés, à nous y adapter. Dans cette perspective, la transformation de notre alimentation, soutenue ou non par une démarche spirituelle, participe-t-elle de notre capacité à être plus résilient ?</p>
<p style="text-align: left;">Prix libre</p>
<p style="text-align: left;">Informations : <a href="mailto:jeanyves.buron@entraide.be">jeanyves.buron@entraide.be</a></p>
<div class="text-center pr-0"><a class="wp-block-button__link has-vertfonce-background-color has-background" href="https://entraide-et-fraternite.my.salesforce-sites.com/eventregistrationmodule/?campaign=701Jy00000B7lNHIAZ&amp;company=EF" rel="nofollow noopener" target="_blank">Inscription</a></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Balade liégeoise verte &#038; alternative</title>
		<link>https://entraide.be/events/event/balade-liegeoise-verte-alternative/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Mar 2023 15:31:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marche / balade]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/?post_type=event&#038;p=18367</guid>

					<description><![CDATA[Dans le cadre du Festival Nourrir Liège 2023]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>8 km </strong><strong>de visite d’</strong><strong>alternatives écologiques et solidaires </strong><strong>dans un cadre bucolique, champêtre, offrant des vues de Liège inédites</strong>, à la découverte de quartiers méconnus pour aller à la rencontre du <strong>Val&rsquo;heureux </strong>(<strong>monnaie citoyenne</strong>), de petits commerces, d’habitats communautaires, de la Ferme de la Vache, de <strong>potagers collectifs</strong>, d’<strong>innovations culturelles et créatives</strong>, d&rsquo;<strong>éco-pâturages</strong>, de « friches à réutiliser ».<strong> </strong></p>
<p>Chaussures de marche recommandées – parcours vallonné</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Inscription souhaitée</strong> à <a href="mailto:jeanyves.buron@entraide.be">jeanyves.buron@entraide.be</a></p>
<p>Max 40 personnes</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>5000 citoyens au Parlement bruxellois contre le CETA</title>
		<link>https://entraide.be/publication/participation-citoyenne-3300/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 10:49:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Accords de libre-échange]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat transatlantique (TTIP,CETA)]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/2020/11/10/participation-citoyenne-3300/</guid>

					<description><![CDATA[23-ceta_bxl.pdf Documents joints]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2020/11/23-ceta_bxl.pdf" data-description="Les traités commerciaux se suivent et se ressemblent… à la rentrée 2020, le traité UEMERCOSUR et le Traité sur la charte de l’énergie font parler d’eux. On en aurait presque oublié le CETA, qui est pourtant loin d’être enterré ! Si ce dernier est resté à l’agenda politique ces derniers mois, c’est notamment grâce à une pétition qui a abouti à une audition citoyenne au parlement de la région de Bruxelles-capitale. Un exercice démocratique mis en place en 2017 pour favoriser la participation citoyenne et combler quelque peu le fossé entre élus et électeurs. Et rendre des couleurs à notre démocratie vieillissante et affaiblie par le pouvoir croissant des intérêts commerciaux et de la finance.">23-ceta_bxl.pdf</a></p>


<h2 class="wp-block-heading">Documents joints</h2>



<div class="wp-block-file"><a id="wp-block-file--media-90a6ba1b-389d-4699-a559-1f7172d04e67" href="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2020/11/23-ceta_bxl.pdf">23-ceta_bxl.pdf</a></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La culture comme moyen d’expression et apprentissage citoyen pour les enfants</title>
		<link>https://entraide.be/publication/la-culture-comme-moyen-d-expression-et-apprentissage-citoyen-pour-les-enfants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 10:51:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/2019/12/02/la-culture-comme-moyen-d-expression-et-apprentissage-citoyen-pour-les-enfants/</guid>

					<description><![CDATA[Le 20 novembre 2019, la Convention internationale des droits de l’Enfant fête ses 30 ans. Elle est un répertoire complet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="post_excerpt">Le 20 novembre 2019, la Convention internationale des droits de l’Enfant fête ses 30 ans. Elle est un répertoire complet des obligations que les États ont envers les enfants.</p>
<p><span id="more-11368"></span><br>
<a href="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2019/12/analyse_ef_liberte_expression_enfants.pdf" data-description="Dans le cadre de cette analyse, nous reviendrons plus particulièrement sur l’article 13 qui porte sur la liberté d’expression1, un thème cher à Entraide&amp;Fraternité. Après avoir fait un point d’éclaircissement sur la CIDE et l’article qui nous intéresse, nous aborderons le projet qu’a mené la chorale citoyenne « Les Motivés » avec les enfants de deux institutions de la région de Charleroi. Enfin, nous terminerons avec des pistes à destination des adultes et des associations qui veulent aider les enfants à exercer leur droit à la liberté d’expression.">analyse_ef_liberte_expression_enfants.pdf</a></p>


<h2 class="wp-block-heading">Documents joints</h2>



<div class="wp-block-file"><a id="wp-block-file--media-cbeed88d-8006-4007-9d63-ec9781507132" href="https://entraide.be/wp-content/uploads/sites/4/2019/12/analyse_ef_liberte_expression_enfants.pdf">analyse_ef_liberte_expression_enfants.pdf</a></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ecoutons la voix des futurs citoyens !</title>
		<link>https://entraide.be/publication/ecoutons-la-voix-des-futurs-citoyens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2019 09:54:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://entraide.be/2019/05/29/ecoutons-la-voix-des-futurs-citoyens/</guid>

					<description><![CDATA[Les rencontres entre les jeunes et les partenaires du Sud d’Entraide et Fraternité]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La fin de l’année 2018 et le début de l’année 2019 ont été marqués par les mobilisations des étudiants et des élèves du secondaire lors des marches pour le climat. Entraide et Fraternité côtoie régulièrement des jeunes d’horizons variés lors des activités proposées dans les écoles. À travers ces rencontres, on découvre les aspirations et questionnements des jeunes face à leur avenir et aux enjeux sociétaux d’ici et d’ailleurs.</p>



<p>Grâce aux interactions avec les partenaires associatifs d’Entraide et Fraternité, ils développent une capacité à nourrir ces questionnements. Enfin, ces activités sont surtout une occasion de mettre en exergue les messages qu’adressent ces futurs citoyens à la société et à ses institutions. Autant d’éléments essentiels sur le futur public d’associations d’éducation permanente. Pour y voir plus clair, suivons nos jeunes guides !</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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